Auteur/autrice : Redazione

7 types de bracelets religieux à porter avec style

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Le calice liturgique : bref guide pour un choix conscient

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Les 10 bénédictions que vous devez absolument connaître

Les 10 bénédictions que vous devez absolument connaître

Depuis toujours, les bénédictions parcourent la vie des fidèles avec des formules anciennes, des rituels faits de gestes que très souvent nous prenons pour acquis, mais qui au contraire expriment un héritage millénaire, dense de significations (et de signifiants) qui puisent leurs racines dans l’histoire même de la religion.

En cherchant le terme « bénédiction » sur le dictionnaire, nous lisons les définitions suivantes :

Acte liturgique, cérémonie, avec laquelle on bénit qqn ou qqch : b. de l’eau ; acte en vertu duquel la grâce divine descend sur les fidèles : donne la b. || b. urbi et orbi, bénédiction papale solennelle à la ville de Rome et au monde entier

Geste qui, de forme autoritaire, symbolise une disposition bienveillante et protectrice : donner sa b. aux fils ; souhait, invocation du bien : avoir la b. de tous les bénéficiaires

Personne ou chose qui est origine de bien

Bien évidemment, nous nous intéresserons davantage à la première, l’acceptation la plus importante du terme. Pour l’Église catholique, la bénédiction est une requête exercée par quelqu’un, d’habitude un ministre religieux, comme un évêque, un presbytre, ou un diacre, pour faire descendre la grâce de Dieu sur quelqu’un d’autre. Il s’agit d’une invocation de faveur et de bienveillance pour quelqu’un ou pour quelque chose. L’Église compte la bénédiction parmi les Sacramentaux, i.e. ces « signes sacrés instituées par l’Église dont le but est de préparer les hommes à recevoir le fruit des sacrements et de sanctifier les différentes circonstances de la vie. » (Article 1677 du Catéchisme de l’Église Catholique). Pour la plupart, ce sont des formules orales, même si souvent elles impliquent aussi l’usage de gestes particuliers et d’accessoires pour bénédictions : un exemple parmi tous et le signe de la croix, avec un mouvement de la main, ou l’aspersion avec l’eau bénite avec un instrument spécifique appelé aspersoir ou goupillon.

Dans l’Ancien Testament, les bénédictions étaient entendues surtout comme un moyen pour demander à Dieu d’influencer la vie terrestre, matérielle, de qui se confie à Lui, Lui demandant de garantir à qui était bénit une famille saine et nombreuse, une longue vie et prospérité. Mais dans certains livres, nous trouvons aussi la référence à des bénédictions bien plus spirituelles, comme la sagesse, la paix et la justice. Dans le Nouveau Testament, Jésus se reliera à cette vision-ci des bénédictions. Encore dans le contexte de la culture juive, la bénédiction reste toujours une prérogative divine, même quand c’est à un homme à la prononcer. Dans ce cas-ci, Dieu recourt à un intermédiaire pour envoyer ses bénédictions (ou ses malédictions aussi). Ces hommes deviennent en quelque sorte des bénédictions pour les autres hommes, élus par Dieu pour amener sa faveur ou sa condamnation parmi leurs semblables.

Dans le Nouveau Testament, Jésus devient l’incarnation de la bénédiction de Dieu, Son instrument de bienveillance et de rédemption pour tous les hommes. Jésus ne bénit pas seulement ses disciples, les malades, les enfants, mais est lui-même bénédiction, source inépuisable de l’Amour de Dieu, de Son infinie générosité. Dieu « nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ. » (Éphésiens 1,3) Saint Paul parle d’une « pleine bénédiction de Christ » (Romains 15,29).

L’Église a recueilli toutes les bénédictions dans un texte liturgique, le Bénédictionnaire. Il contient toutes les formules de bénédictions utiles pour chaque occasion et les rites des bénédictions que les presbytres et les diacres doivent connaître. Examinons ensemble certaines des bénédictions les plus importantes et les plus répandues. Nous en avons sélectionnés dix.

La Bénédiction papale (bénédiction apostolique)

Les bénédictions apostoliques sont des bénédictions spéciales qui peuvent être administrées uniquement par le Pape, par un évêque ou par un ministre de niveau équivalent. Le Pape peut également envoyer la bénédiction apostolique par écrit, quand nécessaire et uniquement à des occasions spéciales. Afin d’obtenir une bénédiction papale il faut déposer une demande à l’Aumônerie apostolique, en envoyant une habilitation de l’autorité ecclésiastique. Les bénédictions papales, données par le Pape ou par un Évêque, ont souvent annexée l’indulgence plénière. Avant le Concile Vatican II, la bénédiction donnée par un prêtre à l’occasion des Derniers Sacrements était également considérée comme une bénédiction papale. La bénédiction papale est concédée à l’occasion de certains sacrements (Baptême, Première Communion, Confirmation, Mariage) ; quand un prêtre est ordonné ou prononce ses vœux; quand un laïc prononce ses vœux (consécration séculière) ; quand un diacre est ordonné de manière permanente ; pour un Anniversaire de mariage significatif (noces d’argent, noces d’or, etc.) ; pour certains anniversaires particulièrement importants (18 ans, 50 ans, 100 ans, etc.).

La bénédiction Urbi et Orbi

La bénédiction Urbi et Orbi est probablement la plus célèbres parmi les bénédictions papales : le Pape la donne lors de certaines occasions spéciales, pendant les festivités majeurs (Noël et Pâques) et au Nouvel An. Il s’agit également de la première bénédiction publique du Pape après son élection au Siège pontifical. C’est une bénédiction particulièrement puissante et importante, puisqu’avec elle on concède aussi une indulgence plénière pour tous ceux qui sont physiquement présents devant le Pape, mais aussi pour tous ceux qui y assistent via les médias. La locution latine Urbi et Orbi signifie « À la ville (Rome) et au monde ».

Le Pape prononce la bénédiction en latin et les fidèles répondent « Amen ».

Que les saints Apôtres Pierre et Paul, dont la puissance et l’autorité nous ont été confiées, intercèdent personnellement pour nous auprès du Seigneur !

Amen.

Que par les prières et les mérites de la bienheureuse Marie toujours Vierge, de Saint Michel archange, de Saint Jean Baptiste et des saints apôtres Pierre et Paul, et de tous les saints, le Dieu tout-puissant ait pitié de vous et qu’ayant remis tous vos péchés, Jésus Christ vous conduise à la vie éternelle !

Amen.

L’indulgence, l’absolution et le pardon de tous vos péchés, un espace d’une pénitence authentique et fructueuse, un cœur toujours pénitent et une correction de votre vie, la grâce et le conseil de l’Esprit Saint et la persévérance jusqu’à la fin dans les bonnes œuvres : que vous l’accorde le Seigneur tout-puissant et miséricordieux !

Amen.

Et que la bénédiction du Dieu tout-puissant, le Père, le Fils et le Saint-Esprit descende sur vous et y demeure à jamais.

Amen.

La bénédiction du Saint-Sacrement

La bénédiction du Saint-Sacrement
Bénédiction eucharistique donnée par le cardinal Angelo Scola

Par bénédiction eucharistique on entend la bénédiction pratiquée en exposant le Corps du Seigneur dans l’Ostensoir sur l’autel, où tout le monde peut le voir et prier à genoux. Elle est donc strictement reliée à la pratique de l’adoration eucharistique. Avant le Concile Vatican II, la bénédiction eucharistique était la pratique liturgique de l’après-midi la plus répandue et solennelle, du moment que le pain consacré, i.e. le Très Saint Sacrement, en était le centre.

La bénédiction eucharistique peut être donnée par les évêques, les presbytres et les diacres. Elle est divisée en plusieurs étapes :

  • Exposition : l’ostensoir est sorti du tabernacle et posé sur l’autel. Les fidèles s’agenouillent en chantant un hymne, tandis que le ministre asperge l’encens sur l’Eucharistie ;
  • Adoration : chaque fidèle prie en silence ;
  • Invocations : des litanies de Lorette et jaculatoires ;
  • Oration : le ministre dit sa prière devant le Très Saint Sacrement ;
  • Tantum ergo : les fidèles entonnent les deux dernières strophes du Pange Lingua, tandis que le ministre asperge à nouveau de l’encens ;
  • Bénédiction : le ministre soulève l’ostensoir et trace le signe de la croix sur les fidèles, en restant en silence ;
  • Reposition : tandis que le ministre reposer l’ostensoir sur l’autel, on récite l’acclamation Dieu soit béni. Tandis que la prière continue, le Très Saint Sacrement est remis dans le tabernacle.

La bénédiction de Padre Pio

La bénédiction de Padre Pio
Padre Pio – Image historique

 

Parmi les saints “modernes”, Padre Pio est probablement celui qui a le plus encouragé ceux qui s’adressaient à lui à la recherche de réconfort et de conseil à se confier à Dieu à chaque instant de leurs vies. Le seul chemin méritant d’être parcouru pour le Saint de Pietrelcina est celui où Dieu est une présence constante à nos côtés, et l’homme ne doit rien faire d’autre que de conformer son vouloir au Sien, laisser le Saint Esprit œuvrer à travers lui, avec une confiance et une foi aveugles, sans clameur, sans anxiété, car Jésus sait ce qui est mieux et peut faire en sorte que tout se réalise selon le vouloir de Son Père.

Les bénédictions que Padre Pio accordait à ses dévots, donc, étaient centrées sur cette invitation à laisser aller chaque angoisse, chaque peine, et à confier en Dieu et en Son infinie miséricorde, à l’aimer au-delà de toute chose et attendre avec confiance les fruits de cet amour.

Voici, par exemple, une bénédiction du soir :

« Que la bénédiction de Dieu soit escorte, soutien et guide ! Formez une famille chrétienne, si vous voulez un peu de tranquillité dans cette vie : que le Seigneur vous donne des enfants et ensuite la grâce de les adresser vers la voie du ciel.

Ne te fatigue pas pour les choses qui engendrent de la sollicitude, des perturbations et des soucis. Seulement une chose est nécessaire : élever l’esprit et aimer Dieu. Avec cette pensée, je vous souhaite bonne nuit…au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit et ainsi soit-il. Loués soient Jésus et Marie. Et bonne nuit à tous. »

La Bénédiction de Saint François

La Bénédiction de Saint François
Saint François – Saint Patron d’Italie

Parmi les nombreux compagnons aimés par Saint François, Frère Léon revête un rôle particulier. Ce n’est pas un hasard que ses restes aient été enterrés à côté de ceux du Saint. Il était un homme doté d’une grande culture et un calligraphe habile, et remplit également le rôle de secrétaire pour Saint François, en restant à ses côtés dans tous les moments les plus significatifs de sa vie, en l’épaulant même dans l’écriture de la Nouvelle Règle. Il était également son père confesseur. François l’appelait petit mouton de Dieu, en vertu de sa pureté, de sa simplicité de cœur et c’est à lui qu’il concéda de voir et de toucher les Stigmates qu’il reçut sur le Mont de l’Alv            erne. L’amour que François lui portait était grand, et nous pouvons en avoir un aperçu encore aujourd’hui, grâce à une très précieuse relique arrivée jusqu’à nous et conservée dans la basilique de Saint François à Assise : la chartula. Il s’agit d’une petite feuille sur laquelle sont inscrits d’un côté le texte des Louages de Dieu et, de l’autre côté, une bénédiction que Saint François dédia à Frère Léon en personne pour le soutenir dans un moment difficile :

Benedicat tibi Dominus et custodiat te,

ostendat faciem suam tibi et misereatur

tui convertat vultum suum ad te

et det tibi pacem.

Dominus benedicat frater Leo, te

Benedicat, benedicat,

benedicat tibi Dominus

et custodiat te Frater Leo, te

 

Que le Seigneur vous bénisse

Et vous garde.

Qu’Il vous montre Sa face

Et qu’Il ait pitié de vous.

Que le Seigneur tourne vers vous son regard

Et qu’Il vous donne la Paix.

Que le Seigneur vous bénisse, Frère Léon.

Qu’Il vous bénisse

Qu’Il vous bénisse

Que le Seigneur vous bénisse,

et qu’Il vous garde, Frère Léon.

Cette ancienne bénédiction, dictée par l’amour entre deux amis, est arrivée jusqu’à nous, en assumant une valeur universelle. La bénédiction de Saint François est devenue un don du Saint à tous les hommes, de tous les temps, de tous les pays, un vœux de jouir de l’amour de Dieu, de Son regard bienveillant et miséricordieux, qui reste valable encore aujourd’hui, et pour toujours, pour tous ceux qui sont pris par désespoir et nécessitent d’un encouragement.

La bénédiction nuptiale

La bénédiction nuptiale
Bénédiction nuptiale

La bénédiction nuptiale est le moment de la cérémonie nuptiale où le Ministre bénit les deux mariés. D’habitude, elle est prononcée après l’échange des alliances ou après la liturgie eucharistique, mais il est possible de se mettre d’accord avec le prêtre pour qu’elle soit prononcée à un autre moment. De la même manière, il est possible de choisir des formules pour la bénédiction des mariés qui diffèrent légèrement les unes des autres. En ligne de principe, le Mariage catholique qui a lieu pendant une Célébration Eucharistique est subdivisé dans les moments indiqués ci-dessous :

  1. Rite d’introduction
  2. Mémoire du Baptême
  3. Lectures bibliques
  4. Homélie
  5. Manifestation du consentement
  6. Échange des alliances
  7. (Bénédiction nuptiale)
  8. Prière des fidèles
  9. Invocation des saints
  10. Liturgie Eucharistique
  11. (Bénédiction nuptiale)
  12. Rites de conclusion

L’usage de faire prononcer la bénédiction nuptiale par un prêtre ou par un évêque est ancienne. Certains documents attestent que déjà au IV siècle elle était répandue, mais pas obligatoire. En effet, à cette époque-là, le mariage était principalement un pacte privé stipulé entre les mariés et leurs familles, auquel un prêtre pouvait éventuellement prendre part pour bénir le couple. À partir du XI siècle, la présence d’un prêtre pour célébrer les noces commença à s’imposer de manière régulière et, avec le Concile de Verone (1184), le mariage commença à être repris officiellement dans la liste des Sacrements et, en tant que tel, règlementé par des lois ecclésiastiques. À partir de 1215, avec le Concile de Latran IV, l’Église définit la liturgie pour le mariage sous tous ses aspects religieux et juridiques. Les Conciles suivants confirmèrent et approfondirent cette réglementation.

Voici ce que la Liturgie prévoit :

Après le Notre Père et une fois omis l’embolisme Libérez-nous, ô Seigneur, le prêtre, en s’adressant à la mariée et au marié, invoque sur eux la bénédiction de Dieu, qui ne doit jamais être omise. Lors de la première et de la deuxième monition, si l’un des mariés ou les deux ne reçoivent pas l’Eucharistie, il faut omettre les mots entre parenthèses. Dans la prière, les mots mises entre parenthèses peuvent être omises quand les circonstances le conseillent, par exemple si les mariés sont d’âge mur.

Les mariés s’approchent de l’autel ou, si opportun, restent à leur place et se mettent à genoux. Si la prière de bénédiction a été anticipée après l’échange des alliances, la célébration continue avec le Notre Père, le Libérez-nous, ô Seigneur et ensuite comme prévu dans le Missel Romain.

Nous disions qu’il est possible de choisir des formules différentes de bénédiction nuptiale, mais nous allons en examiner une seulement :

(Le prêtre, les mains jointes, invite les présents à prier avec ces mêmes mots ou des mots semblables)

Frères, demandons à Dieu de bénir ces nouveaux époux :

 

qu’il donne sa force à ceux qu’il a unis dans le mariage.

 

Père Saint, créateur du monde,

 

toi qui as fait l’homme et la femme à ton image,

 

toi qui as voulu leur union et qui l’as bénie,

 

nous te prions avec confiance pour N…

 

qui s’unit aujourd’hui à N…

 

par le sacrement du mariage.

 

Que ta bénédiction descende sur eux.

 

Qu’ils trouvent le bonheur

 

en se donnant l’un à l’autre;

 

Que des enfants viennent embellir leur foyer

 

et que l’église en soit agrandie,

 

Quand ils seront dans la joie, qu’ils sachent te remercier;

 

s’ils sont dans la tristesse, qu’ils se tournent vers toi;

 

Que ta présence les aide dans leur travail;

 

Qu’ils te trouvent à leur côté dans l’épreuve pour alléger leur fardeau.

 

Qu’ils participent à la prière de ton église et témoignent de toi parmi les hommes.

 

Enfin, après avoir vécu longtemps heureux,

 

qu’ils parviennent au royaume du ciel.

 

Par le Christ, notre Seigneur.

Amen.

 

La bénédiction des animaux

17 Janvier – Fête de Saint Antoine le Grand
17 Janvier – Fête de Saint Antoine le Grand

L’usage de bénir les animaux remonte au Moyen Âge et a des origines paysannes. À l’époque, on bénissait les vaches, les veaux, les moutons, les cochons et les animaux de basse-cour. À ce moment-là, le bien-être des animaux était strictement lié à celui des hommes, puisque les moyens de subsistance des familles dépendaient principalement du lait, des œufs, de la viande qu’on obtenait d’eux. Aujourd’hui les choses ont changé et ce sont des chiens, des chats et d’autres petits animaux de compagnie que l’on demande de bénir. Des animaux non pas nécessaires, comme autre fois, mais qui, avec leur compagnie et leur affection, rendent la vie des humains qui les accueillent dans leur maison plus agréable, et rappellent aux humains combien il est important de respecter et de prendre soin des petites créatures.

Dans le nouveau Bénédictionnaire on lit :

Beaucoup d’animaux, pour disposition de la providence même du Créateur, participent d’une manière ou d’une autre à la vie des hommes, car ils prêtent leur aide dans le travail ou donnent la nourriture ou servent de soulagement. Rien donc n’empêche que, à certaines occasions, par exemple lors de la fête d’un saint, la coutume d’invoquer sur eux la bénédiction de Dieu soit conservée. 

Le rite ici proposé peut être utilisé par le prêtre et par le diacre, ou même par un laïc avec les gestes et les formules prédisposées à cet effet.

(Nouveau Bénédictionnaire, chap. XXXIV, titre Bénédiction des animaux, nn. 1058-1059/1074.)

La bénédiction des animaux doit être lue donc comme un remerciement à Dieu pour les avoir créés pour qu’ils puissent être d’aide, de réconfort et de subsistance pour l’homme. En les bénissant, nous rendons grâce pour toute la création, pour le don immense que Dieu nous a fait, en nous élevant au-dessus de tout, en nous offrant un monde merveilleux pour que nous en disposions de la manière qui nous convient le plus.

Le rite de la bénédiction des animaux est célébré à l’occasion de la Fête de Saint Antoine, considéré comme le saint protecteur des animaux domestiques, le 17 janvier.

La bénédiction énonce :

O Dieu, notre refuge et notre force : montrez-vous favorable aux pieuses prières de votre Eglise, Vous qui êtes Vous-même l’auteur de sa piété, et accordez que ce que nous demandons avec foi, nous l’obtenions avec efficacité. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

Dieu tout puissant et éternel, qui avez fait aller sans dommage le glorieux Saint Antoine, éprouvé par des tentations variées, au milieu des troubles de ce monde, accordez à nous qui sommes Vos serviteurs de tirer profit de son illustre exemple et que par ses mérites et son intercession nous soyons libérés des périls de la vie présente. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

Que ces animaux reçoivent votre bénédiction, Seigneur : par elle qu’ils reçoivent la santé du corps et qu’ils soient libérés de tout mal par l’intercession du Bienheureux Antoine. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Amen

La bénédiction de la maison

La bénédiction de la maison
Bénédiction de la maison

Les bénédictions des maison aussi, comme celles des familles qui y habitent, sont une pratique très répandue en Italie. Ces bénédictions sont effectuées par le prêtres ou par ses collaborateurs, qui se rendent de maison en maison, d’habitude à l’occasion de récurrences solennelles, comme Pâques. En le faisant, les ministres religieux se réfèrent à l’exemple des disciples de Jésus qui, suite à Sa sollicitation, se rendaient dans les maisons pour amener le don de la paix (Mathieu 10,13). À cette occasion, les familles qui habitent dans les maisons et les locaux sont aspergés d’eau bénite.

Le Nouveau Bénédictionnaire déclare :

« Obéissant au mandat de Christ, les pasteurs doivent considérer comme une de leurs tâches principales de leur action pastorale la sollicitude de visiter les familles chrétiennes et de leur amener l’annonce de la paix de Christ, qui conseilla à ses disciples : « Dans quelque maison que vous entriez, dites d’abord: Que la paix soit sur cette maison! » (Luc 10,5).

L’usage de rendre visite chaque année, surtout dans la Période pascale, aux familles présentes dans leur juridiction doit donc tenir particulièrement à coeur aux prêtres et à leurs collaborateurs. Il s’agit d’une occasion précieuse pour exercer leur tâche pastorale : une occasion d’autant plus efficace qu’elle offre la possibilité d’approcher et de connaître toutes les familles. »

(Nouveau Bénédictionnaire, chap. XIII, titre Bénédiction annuelle des familles dans les maisons, nn. 434-435.)

La visite prévoit la lecture de la Parole de Dieu et la prière de bénédiction, avec une attention particulière en présence d’enfants ou de personnes âgées. La formule de bénédiction présente différentes variantes. Voici-en une:

Nous Te prions et supplions,

Toi qui es notre Dieu et notre Père Tout-Puissant,

pour cette maison,

ceux qui l’habitent

et tout ce qu’elle contient.

Daigne la bénir,

et la sanctifier,

daigne aussi la combler de tous les biens :

accorde-lui, Seigneur, l’abondance de la rosée du ciel

ainsi que ce dont elle a besoin pour qu’on y vive correctement.

Comble les désirs de tous ceux qui comptent sur Ta Miséricorde.

Avec notre entrée,

daigne bénir,

et sanctifier cette demeure

comme Tu as bien voulu bénir la maison d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.

Ordonne à Tes Anges de lumière d’habiter dans ses murs et de la garder

ainsi que tous ceux qui l’habitent.

Par Notre Seigneur Jésus-Christ

Ton Fils qui vit et règne avec Toi

en l’unité du Saint-Esprit

pour les siècles des siècles.

Amen

La bénédiction irlandaise

Saint Patrick – Saint Patron d’Irlande
Saint Patrick – Saint Patron d’Irlande

Mieux connue sous le nom de Bénédiction du voyageur irlandais, cette bénédiction nous a été léguée par Saint Patrick, Saint Patron d’Irlande. Né dans une famille de la noblesse romaine, il fut enlevé par des pirates irlandais lorsqu’il était encore adolescent et vécut comme esclave d’un Roi dans l’Irlande du Nord. Ensuite, une fois reçue sa vocation, il dédia sa vie à l’évangélisation des irlandais, qui vivaient à l’époque regroupés dans un grand nombre de tribus. Il passa donc la plupart de son existence en se déplaçant, en voyageant et en entrant en contact avec des personnes et des cultures différentes. Sa bénédiction exprime aussi cette propension au voyage. Il s’agit d’une bénédiction adressée à ceux qui ne se lassent jamais de connaitre des nouveaux endroits, des nouvelles personnes.

Que la route s’ouvre à ton approche,

 Que le vent soit toujours dans ton dos,

 Que la lumière du soleil réchauffe ton visage.

 Que la pluie ruisselle dans ton champ,

 Et, jusqu’à ce que nous nous revoyions,

 Que Dieu te garde dans la paume de sa main.

 

La bénédiction pascale

La bénédiction pascale
La bénédiction pascale célèbre la résurrection de Jésus

La Bénédiction Pascale célèbre la Résurrection de Jésus et fait participer ceux qui la reçoivent à Sa force, à Sa Victoire sur la mort. Avec cette bénédiction, récitée par le chef de famille à l’occasion de Pâques, fête qui célèbre justement le triomphe de Jésus, l’accomplissement de sa mission d’amour et de salut, on bénit les fidèles en tant que fils de Dieu et donc, de manière indirecte, Dieu, dans un cercle de foi salvatrice et d’Amour réciproque.

Pour la bénédiction pascale, on utilise l’eau bénite, qui rappelle le Baptême et la renaissance de chaque chrétien, et l’olivier bénit, symbole de paix et de réconciliation. Il ne faut absolument pas considérer cette bénédiction pascale comme une sorte d’amulette de protection pour la maison ! Ce n’est pas un rite qui doit laisser la place aux superstitions : le mal reste loin des maisons non grâce aux bénédictions, mais parce que les personnes qui les reçoivent et qui habitent dans ces maisons vivent en harmonie, sérénité et dialogue avec Dieu. Aucune magie, donc, mais l’union d’une famille sanctifiée et bénite aux yeux de Dieu. Toute la famille devrait participer à la bénédiction pascale. Il est également possible d’ériger un petit autel, avec une image de Jésus et les photos des membres de la famille. Avant le déjeuner de Pâques, la famille se réunit autour de la table et le chef de famille introduit la prière :

CHEF DE FAMILLE : Au nom du Père et du Fil et du Saint Esprit.

TOUS : Amen.

CHEF DE FAMILLE : De l’Évangile de Luc (Lc 24, 30-31)

Pendant qu’il était à table avec eux,

il prit le pain; et, après avoir rendu grâces,

il le rompit, et le leur donna.

Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent.

Courte pause de silence.

TOUS : Notre Père …

CHEF DE FAMILLE : Nous Vous bénissons, Dieu Père,

Seigneur du ciel et de la terre,

car dans la Résurrection de Jésus des morts

vous nous donnez l’espoir de la vie nouvelle et éternelle.

Bénissez notre famille réunie autour de la table,

renforcez les liens qui nous unissent

et faites que nous puissions répandre la joie du Seigneur ressuscité

sur toutes les personnes que nous rencontrons.

Lui qui vit et règne dans les siècles des siècles.

TOUS : Amen. Alléluia.

10 questions et 10 réponses sur les hosties et la communion

10 questions et 10 réponses sur les hosties et la communion

Peut-on manger une hostie qui est tombée par terre ? Faut-il recevoir la Communion debout ou à genoux ? Comment s’appelle le récipient où l’on conserve les hosties consacrées ? Les hosties sans gluten sont acceptées par l’Église ? Comment fait-on une hostie ? Nous ne nous lasserons…

Le Botafumeiro : l’encensoir le plus grand au monde

Le Botafumeiro : l’encensoir le plus grand au monde

Le Botafumeiro. Un nom rigolo, exotique, qui évoque en nous des images d’un passé lointain, des mémoires d’une histoire ancienne, racontée au carrefour de nombreuses routes, par d’innombrables hommes qui parlent des langues différente, mais qui disent, en fin de compte, les même choses depuis des centaines…

10 erreurs que l’on commet en recevant la communion

10 erreurs que l’on commet en recevant la communion

L’Eucharistie. Le Très Saint Sacrement. La Communion.

Quel que soit le nom que nous choisissons, elle représente sans aucun doute le moment le plus élevé et solennel de la Messe. C’est pendant la consécration que se produit la transsubstantiation, le miracle par lequel le pain et le vin deviennent le Corps et le Sang du Christ. C’est le moment où les fidèles sont appelés à s’approcher du Mystère des mystères, participant à ce don qui renouvelle à chaque fois une promesse d’amour et de salut qui dure depuis plus de deux mille ans. L’autel, le calice, le ciboire, la patène deviennent les instruments d’un rite ancien, et pourtant toujours nouveau, qui se produit devant les yeux des fidèles, mais, surtout, dans leurs cœurs, dans leurs âmes élevées pour y prendre part. Le Sacrifice de Jésus se consomme devant Ses fils, dans un climat de solennité et de communion. Pour celui qui croit vraiment, pour celui qui sent vraiment que cette feuille de pain blanc n’est plus uniquement de l’eau et de la farine, mais que le Saint Esprit l’a investi de quelque chose de bien plus profond et de plus puissant, il est difficile de retenir son émotion. C’est ainsi, le moment de la communion est toujours extraordinaire, même après des années qu’il se répète à chaque célébration. Ou c’est ainsi qu’il devrait être.

Recevoir la communion de manière respectueuse

Il y a différentes manières pour s’approcher du Très Saint Sacrement, des manières différentes pour accueillir le Corps de Christ, en le prenant entre nos mains, en laissant le prêtre le poser sur la langue, en le conservant jusqu’à ce que nous soyons retourné à notre place. Mais tout se réduit à deux possibilités : recevoir la Communion de manière respectueuse ou irrespectueuse.

Personne ne discute les choix personnels, les petites manies qui nous accompagnent tout au long de notre vie, et qui la plupart du temps sont inoffensives. Ce n’est donc pas ça la question. Depuis l’antiquité, au sein des premières communautés chrétiennes, on recommandait à ceux qui s’accostaient à l’Eucharistie, de le faire avec un grand respect et dévotion. Les mains devaient être propres et disposées en forme de croix, celles des femmes couvertes d’un voile et, en général, il était fondamental d’éviter toute sorte de geste qui pouvait profaner le Corps de Christ dans un moment si solennel. Afin de réduire justement au minimum cette éventualité, dans le Moyen Âge se répandit et s’imposa l’usage de s’agenouiller et de recevoir la Communion directement en bouche, de manière à exprimer toute la dévotion et le respect qu’une circonstance pareille demandait.

première communion
Première communion – profession de foi

Ensuite, avec le Concile Vatican II, on accorda aux différents diocèses la liberté de décider si permettre ou pas aux fidèles de recevoir l’Hostie en main ou directement en bouche.

Mais, comme déjà mentionné, le fait de recevoir l’Hostie en main ou en bouche n’est qu’un des aspects qui concernent la manière correcte ou incorrecte de s’approcher du Très Saint Sacrement. Face à la manière dont on décide de recevoir l’Hostie, l’attitude avec laquelle on le fait est surement bien plus importante. Ce qu’on est sur le point de recevoir est le corps de Christ, dans chaque petite partie, dans chaque miette. Pour cette raison, il faut faire attention, placer foi et respect dans chaque geste, montrer adoration et convenance.

Saint Cyrille de Jérusalem écrivait déjà au IV siècle apr. J-C. : « Quand tu t’approches, ne t’avance pas les paumes des mains étendues, ni les doigts disjoints ; mais fait de ta main gauche un trône pour ta main droite, puisque celle-ci doit recevoir le Roi, et dans le creux de ta main, reçois le corps du Christ, en disant Amen. Avec soin alors, sanctifie tes yeux par le contact du saint corps, puis prends-le et veille à n’en rien perdre. Car ce que tu perdrais, c’est comme si tu perdais un de tes propres membres. Dis-moi, si l’on t’avait donné des paillettes d’or, ne les retiendrais-tu pas avec le plus grand soin ? Alors ne veillerais-tu pas sur cet objet qui est plus précieux que l’or et que les pierres précieuses ? Puis après avoir communié au Corps du Christ, […] en attendant la prière, rends grâce à Dieu d’un si grand mystère. Ainsi soit-il.»

Cela car chaque Hostie consacrée est le Corps et le Sang de Christ, Son Âme et Sa Divinité. Jésus est entièrement présent en elle, comme l’a décrété le Concile de Trente : « Si quelqu’un dit que Jésus-Christ n’est pas contenu tout entier sous chaque espèce et sous chaque partie de l’espèce, dans le vénérable sacrement de l’Eucharistie, alors même qu’on les divise, qu’il soit anathème. » (D. 883)

Le Concile spécifie également que Christ est présent dans chaque fragment, dans chaque miette de l’Hostie. Dans ce cas-ci aussi, nier cette affirmation est passible d’anathème. La transsubstantiation fait en sorte que le Corps de Christ remplace la substance même du pain, et puisque la substance du pain reste telle même dans chaque miette, ainsi tout Christ est contenu dans chaque partie, aussi petite qu’elle puisse l’être, de l’Hostie rompue et cassée en morceaux.

Même après la Messe, les Hosties consacrées qui n’ont pas été consommées continuent de contenir le Corps de Christ et, pour cette raison, doivent être conservées de manière adéquate dans le Tabernacle, où elles sont adorées.

Même les fragments d’Hosties qui tombent pendant la distribution aux fidèles ne doivent absolument pas être piétinés ou balayés, car cela représenterait une très grave profanation.

Que faire et que ne pas faire quand vous recevez la communion

Mais qu’est-ce qui est donc opportun de faire ou de ne pas faire au moment de la Communion pour ne pas tomber dans un manque de respect qui profanerait non seulement l’acte en soi, mais même le Corps de Christ que nous sommes sur le point de recevoir ?

  1. Commençons par la « première » des Communions. Si vous le pouvez, évitez de trop manger. Il serait même plus indiqué de jeûner jusqu’à après la messe. Pourquoi ? Parce que ce à quoi nous sommes sur le point de nous approcher est un somptueux banquet pour notre âme et cela n’a pas de sens de se gaver juste avant ! La tradition du « jeûne eucharistique » est ancienne et s’est transmise dans le temps avec des impositions plus ou moins sévères. Aujourd’hui, il est suffisant d’observer le jeûne au moins une heure avant la communion.
  2. Décidez à l’avance si vous souhaitez recevoir l’Hostie en main ou en bouche, si vous voulez rester debout ou vous agenouiller, de manière à éviter tout mouvement brusque et inutile. Le célébrant doit pouvoir comprendre tout de suite vos intentions et agir en conséquence.
  3. Si vous décidez de recevoir l’Hostie en main, ne gesticulez pas, ne tendez pas trop vos bras. Vous devez attendre que l’on pose le Corps de Christ sur votre paume, pas l’attraper ! Si par contre vous souhaitez recevoir l’Hostie en bouche, le meilleur choix est de garder les mains jointes le long de votre corps et sans bouger.
  4. Ne portez pas de gants quand vous recevez la Communion en main. Ce que vous vous apprêtez à recevoir est la chose la plus précieuse, la plus pure et la plus immaculée qui existe au monde. Gardez toujours cela à l’esprit.
  5. Si vous avez décidé de recevoir la Communion sur votre langue, faites en sorte que votre bouche soit vide. Cela semble escompté et banale, mais il arrive souvent que des fidèles un peu distraits s’accostent du Très Saint Sacrement en mâchant un chewing-gum ou un bonbon. C’est inutile d’ajouter que cela serait très déplacé.
  6. Restez concentré pendant l’attente. Dans la file pour recevoir l’Hostie, essayez de garder l’esprit concentré sur ce qui va se passer, sur l’immense don que vous allez bientôt recevoir. Pour les obligations que vous avez après la Messe, par les soucis, les échéances, le travail, il y aura tout le temps qu’il faut après. À ce moment-là, toute votre personne doit être tendue vers la grâce que vous allez recevoir.
  7. Ne vous retenez pas. Laissez l’émotion vous gagner. Comme nous l’avons dit au début, recevoir le Corps de Christ est un miracle extraordinaire, qui se renouvelle à chaque fois. Il est normal d’en être bouleversé, de s’émouvoir, et il n’y a rien de mal à s’abandonner au sentiment qui nous remplit en ces circonstances, qu’il s’agisse de joie, de gratitude ou de chagrin.
  8. Une fois que l’Hostie est dans votre bouche, la garder trop longtemps n’a pas de sens. Une attente ultérieure ne conférera pas plus de réalité au Corps de Christ, ni plus de solennité à la Communion. Au contraire, dans un certain sens garder l’hostie trop longtemps en bouche risque de nous faire perdre de vue la ritualité du moment que nous sommes en train de vivre. Elle doit être consommée, tout de suite, et ensuite nous aurons tout le temps pour prier.
  9. Aucune distraction après avoir reçu l’Eucharistie. Encore une fois, lors que nous prenons l’Hostie, lors que nous l’avons en bouche, nous devons être conscients de ce qui est en train de se produire, de l’immense don qui nous a été fait. Aucune distraction, aucune pensée errante et déplacée.
  10. Pour finir, même si cela peut à nouveau sembler banal, ne pêchons pas d’ingratitude. Pouvoir recevoir le Corps de Christ est un don, mais pas un don escompté. Nous devons nous retenir chanceux de vivre dans un pays et dans une époque où nous pouvons choisir de nous accoster librement au Très Saint Sacrement, sans crainte d’être persécuté ou parfois même tué à cause de notre choix de foi, de notre croyance. Il vaut mieux de garder toujours cela à l’esprit.
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Parfumer la maison de manière naturelle avec les encens

Parfumer la maison de manière naturelle avec les encens

Des substances quasi légendaires, aimées par les hommes, agréables aux dieux. Découvrons ensemble les secrets des encens et apprenons à les utiliser pour parfumer la maison de façon naturelle.

Depuis l’antiquité, l’homme a développé la conviction que les divinités aimaient les parfums et qu’ils appréciaient que les substances aromatiques leurs soient offertes sous différentes formes au cours des rites et célébrations. Dans l’Égypte ancienne, par exemple, et en particulier à Héliopolis, la ville dédiée à Rê, Dieu du Soleil, les prêtres brûlaient des encens parfumés et toujours différents trois fois par jours, selon la position du soleil. Pour les égyptiens, mais pas uniquement pour eux, la fumée dégagée par ces substances miraculeuses constituait une sorte de connexion entre hommes et dieux. Ce n’est pas un hasard s’ils les utilisaient pour stimuler des visions divines aux prêtres, afin de leur permettre de dialoguer avec les divinités, en s’élevant à leur niveau. Mais l’usage de l’encens était également diffusé chez les Assyriens, les Chinois, les Indiens d’Amérique. Dès les Romains, la Voie de l’Encens reliait la Péninsule arabique avec la Méditerranée et, tout au long de cette route, les caravanes transportaient les marchandises arrivées par voie maritime de l’Inde et de l’Extrême Orient, en particulier l’encens et beaucoup d’autres essences parfumées, outre les épices, les métaux et les pierres précieuses et d’autres inestimables trésors. De plus, la médecine ayurvédique a toujours fait ample usage de l’encens pour ses remèdes.

L’usage de substances aromatiques pendant les rites, les prières et les pratiques spirituelles, mais aussi purifiantes et médicales, est donc très ancien et répandu dans toutes les cultures et les civilisations du passé.

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes choisissent de brûler des grains ou des bâtons d’encens dans leurs maisons. Pourquoi ? Parce que l’encens, en plus de ses indubitables suggestions sacrées, a le pouvoir de purifier l’air, de chasser la négativité et d’influencer de manière positive l’âme et l’humeur. Mais pas seulement. Certains encens réalisés à partir de plantes spécifiques ont une véritable fonction médicamenteuse, avec des propriétés anti-inflammatoires, antiseptiques, antibactériennes, antivirales et ainsi de suite.

Essayons de mieux connaître ces substances prodigieuses afin de choisir celles qui sont les plus adaptées à nos exigences et apprendre à les utiliser en toute sécurité.

Encens dans l'histoire

Qu’est-ce que c’est l’encens?

Le mot encens dérive du latin « incendere », incendier. Avec ce nom générique, on définit différentes parties dérivées de plantes et d’arbustes qui, une fois brûlées, produisent un parfum aromatique. De la même manière, est appelée « encens » aussi la sécrétion de la résine tirée des plantes de la famille des Boswellia, répandues dans la péninsule arabique. Un autre terme avec lequel l’encens est appelé est Oliban, du grec « líbanos », qui dérive à son tour du mot arabe « AL-LUBAN », lait, en référence à la résine des Boswellia, qui est de couleur blanche.

L’encens peut donc venir d’une résine ou bien de la racine d’une plante, de l’écorce, des feuilles ou autre. Une fois ramassées et émincées, ces substances sont réduites en cristaux ou en grains, ou en poudre, ou sous d’autres formes maniables, et mélangées entre elles. Ensuite, elles sont brûlées et libèrent un parfum fort et pénétrant. Dans l’antiquité, les encens étaient brûlés sur des plats posés sur des grands braseros ou directement sur le feu.

Comme nous l’avons déjà mentionné, dans l’antiquité les encens étaient utilisés pour favoriser le rapprochement aux dieux, la transcendance vers le ciel. On obtenait cela à travers la purification provoquée par les substances mêmes, et à travers l’élévation vers le haut des fumées aromatiques, qui symbolisaient l’ascension au ciel, le détachement des choses terrestres. Il existait également une utilisation domestique, liée à la volonté de purifier l’air de la maison, de couvrir les mauvaises odeurs, de favoriser la concentration et de concilier le calme et le sommeil.

Encore aujourd’hui, les encens sont utilisés pour purifier les pièces, pour calmer et détendre, pour favoriser la méditation, mais, dans certains cas, aussi pour revitaliser, pour redonner de l’énergie.

Encens naturels : pas seulement pour la liturgie

Concernant l’importance attribuée à l’encens comme substance sacrée et donc dédiée au cérémonies et aux célébrations religieuses, l’Église catholique n’a pas fait d’exception. Du reste, elle figurait parmi les dons que les Mages amenèrent à Jésus et ce fait ne pouvait surement pas être ignoré. Les juifs utilisaient l’encens pour la fumigation, en le brûlant et en en respirant la fumée, afin de s’approcher à Dieu. Dans le temple de Jérusalem, il y avait un autel dédié aux encens et aux parfums, et la fumée qui s’en dégageait symbolisait les prières qui montaient au ciel. Initialement, les chrétiens regardaient l’encens avec suspicion, en l’associant inévitablement aux cultes païens. Dans un deuxième temps, toutefois, ils commencèrent à l’utiliser dans les Églises, pour purifier l’air et cacher les mauvaises odeurs d’un côté et comme élément fondamental pendant les cérémonies de l’autre.

Dans la Liturgie, l’encens symbolise la prière et la vénération envers Dieu. Il est également un signe de respect et un hommage apporté vers Lui par les fidèles, un signe de vénération et d’honneur. Au début de la Messe et pendant la procession d’entrée, on l’utilise pour encenser l’autel. De nouveau, il est utilisé lors de l’offertoire, à la proclamation de l’Évangile, à l’élévation des Espèces Consacrées. Les fidèles aussi sont encensés, pour anoblir leur participation à la cérémonie et souligner leur être dans une communauté ecclésiastique et proche de Christ. Pendant les funérailles religieuses, le corps du défunt est encensé pour rappeler le fait d’avoir été consacré lors du Baptême et de la Confirmation.

Comme déjà évoqué, aujourd’hui l’encens est amplement utilisé dans le milieu domestique. De nombreuses personnes l’utilisent en effet pour parfumer leurs maisons. Dans le commerce, on trouve beaucoup de sortes d’encens, sous différentes formes, généralement en bâtons ou en grains de résine à brûler sur des charbons.

Comment choisir le bon encens

Les encens vendus pour parfumer la maison sont souvent mélangés avec des huiles essentielles, des fleurs de Bach ou d’autres fragrances. Il vaut toujours mieux s’orienter sur un encens pur, non coupé avec du sable ou des additifs chimiques. Il n’est pas difficile de les identifier : les encens qui brûlent de manière plus uniforme, sans se désagréger, sont les moins purs, traités artificiellement.

encens salomon
Encens

Ceux produits uniquement avec des substances naturelles s’émiettent de manière moins uniforme quand ils sont incandescents et apparaissent moins compacts. Ils existent différentes variétés d’encens, avec des parfums et des propriétés qui varient énormément. Chacun choisira celui qui est le plus adapté à ses propres goûts et à ses nécessités. En effet, certains sont plus indiqués pour inspirer calme et détente à qui se trouve dans la pièce, d’autres servent à revitaliser, à donner de l’énergie, d’autres encore à favoriser la méditation. D’autres encore ont des propriétés médicamenteuses, comme l’encens au menthol, constitué de cristaux de menthol aculéiformes et incolores, très balsamiques et dotés d’une fonction expectorante et désinfectante pour l’air comme pour les voies respiratoires. L’encens Messer, provenant de l’Éthiopie, à la riche fragrance de cèdre et d’agrumes, est par contre un puissant antipyrétique et,  mâché, combat les infections buccales. L’encens à l’aloe libère l’air de la négativité, en le chargeant d’énergies positives, en offrant une profonde relaxation et une nouvelle légèreté à l’esprit obnubilé par les mauvaises pensées. Le Betekristian est un autre encens originaire d’Éthiopie, obtenu de la résine qui coule des incisions faites dans l’écorce de la Bswellia Papyrifera. De haute qualité, garanti sans traitements ou parfums ajoutés, il a de précieuses propriétés antiseptiques, soigne la toux et le mal de gorge, détend l’esprit et soulage les tensions. L’encens Grec, qui est vendu avec différentes senteurs, peut avoir des propriétés variées selon la fragrance avec laquelle il est aromatisé : l’encens grec à la rose évoque une protection sacrée sur toute la maison, celui au jasmin aide à débloquer l’esprit et à élever la pensée, celui à l’œillet réveille l’attention et fortifie le corps, celui au citron a des propriétés régénérantes et combat l’anxiété et la nervosité.

Comment allumer les encens en toute sécurité

D’habitude les encens à usage domestique sont vendus sous forme de bâtons ou de cristaux de résine qui doivent être brûlés sur des charbons. Ces derniers arrivent à des températures très élevées et ils doivent donc être mis dans des récipients qui supportent la chaleur. L’idéal serait d’utiliser un encensoir en métal, mais un poêlon ou une assiette en métal remplis de sable peuvent également faire l’affaire. Mieux vaut éviter la céramique et le verre qui risqueraient de se casser. La terre cuite aussi peut être une alternative valable. On allume les charbons avec un briquet ou une bougie et on les pose sur le récipient choisi. Sur ces charbons, on verse les cristaux ou les grains d’encens. Les charbons durent environ 40 minutes. Un autre moyen pour brûler l’encens en toute sécurité est d’utiliser un brûleur de résine, un petit trépied équipé d’une assiette sur laquelle est posée une bougie. La flamme de la bougie réchauffe les cristaux déposés dans l’assiette, en les transformant en fumée aromatique. Les bâtons sont bien évidemment plus simples à utiliser, même si très souvent ils sont enrichis d’huiles et de parfums synthétiques. Dans ce cas, un simple cendrier peut convenir, même si on trouve dans le commerce des brûleurs d’encens ajourés, de tous les genres et de toutes les formes.

Où acheter les encens

Désormais les encens se trouvent un peu partout, de l’herboristerie au centre commercial. Naturellement, s’agissant de produits qui doivent être brûlés dans une maison et dont la fumée aromatique est respirée par nous et nos êtres chers, il vaut toujours mieux de choisir de manière réfléchie. Comme déjà dit, mieux vaut acheter des encens naturels, aromatisés avec des huiles essentielles et des essences non synthétiques. En ligne, on trouve une très vaste gamme d’encens de tous les genres, des liturgiques aux médicamenteux, avec la possibilité d’acheter des petits échantillons de différentes sortes et trouver celui qui s’adapte le mieux à nos goûts.

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Pourquoi allumer une bougie à l’église ?

Pourquoi allumer une bougie à l’église ?

Nous avons déjà parlé de l’importance que la lumière joue dans la religion chrétienne et du rôle fondamental des bougies allumées dans une église dans cette vision de la lumière en tant que manifestation de l’amour de Dieu. Le cierge pascal, le cierge baptismal, la bougie dans les mains des jeunes mariés à l’occasion de leur mariage, les bougies qui brûlent autour du cercueil d’un défunt ne sont que des exemple de l’utilisation que l’on fait des bougies liturgiques dans le contexte des cérémonies religieuses.

La lumière en tant que manifestation de Dieu, donc, en tant que Sa première manifestation, puisqu’il s’agit de la première chose qu’Il ait créée, dans son infinie bonté et sagesse, et avec elle Il a rendu tout le reste de la Création visible. La lumière en tant que symbole de Christ, qu’il dit de lui-même : « Je suis la véritable lumière », et qui pour nous tous incarne la Lumière de Dieu qui illumine le monde, qui bat la mort et oblige les ténèbres à reculer. Pendant le Baptême, le sacrement qui consacre l’entrée d’un nouveau chrétien dans sa vie religieuse, le père ou le parrain allume la bougie pour le baptême, en utilisant la flamme du cierge pascal qui, pour l’occasion, brûle près des fonts baptismaux ou de l’autel. De cette manière, ils font en sorte que l’enfant devienne un fils de la lumière, destiné, avec sa vie, ses actions, sa foi, à alimenter ce feu d’amour allumé pour saluer sa renaissance. Le cierge pascal, d’autre part, rappelle la Résurrection, la nouvelle vie qui commence avec la perte du péché, grâce au sacrifice que Jésus a accompli pour nous tous.

Luce manifestazione di Dio

Mais il existe une dimension plus intime, liée à la pratique d’allumer une bougie dans une église, quelque chose qui concerne chaque fidèle et son dialogue silencieux avec Dieu. Une bougie allumée devient le symbole du feu divin qui brûle dans chacun de nous, l’expression d’une ardeur qui nous enflamme, qui nous réchauffe, qui nous rend partie intégrante de cette Lumière dont Jésus est symbole, mais de laquelle nous tous, en tant que chrétiens, faisons partie. À chaque fois donc que nous achetons des bougies votives, à chaque fois que, en nous rendant à l’église, nous nous arrêtons pour allumer une bougie à la Sainte Vierge ou dans une chapelle dédiée à un Saint que nous sentons comme particulièrement proche, nous accomplissons un geste d’amour, envers Dieu, envers Jésus, envers la Sainte Vierge, et cet amour fait du feu frémissant de cette petite flamme, mais surtout de la dévotion qui nous envahit, de la prière que nous chuchotons en accomplissant ce simple geste, acquiert une valeur symbolique immense. Naturellement, il ne s’agit pas uniquement d’allumer une bougie, ou de l’habilité de nous emparer d’une place d’honneur sur le brûloir d’église, peut-être en éteignant même la bougie de quelqu’un d’autre pour obtenir une position privilégiée ! Si nous le faisons en pensant à autre chose, avec l’esprit qui court déjà vers tout ce qui nous attend hors de l’église, les rendez-vous, les soucis, les préoccupations, autant ne pas le faire. C’est n’est surement pas le fait de voir une petite flamme en plus allumée qui rend Dieu satisfait ou heureux. La lumière, c’est Lui qu’il l’a créée et il n’a surement pas besoin de notre bougie !

Chandelles sans coulure
Chandelles sans coulure

Tout réside dans l’esprit avec lequel nous accomplissons ce geste de dévotion et de foi, dans la signification dont nous le revêtons, depuis le moment où nous achetons la bougie jusqu’à son allumage, à quand nous la posons sur son support. Dans cette optique, l’utilisation de bougies électriques pour église n’enlève rien à la solennité et à la sacralité de notre sacrifice. Les bougies électriques peuvent paraitre un peu moins suggestives d’un point de vue esthétique, mais présentent de nombreux avantages en termes de sécurité et de propreté et leur utilisation est tout aussi agréable à Dieu que celle des bougies traditionnelles. Le même discours vaut naturellement pour les bougies alimentées à la cire liquide, rechargeables et, elles aussi, sous certains aspects, plus sûres. Toujours pour ces mêmes raisons, il n’est pas nécessaire de dépenser trop pour acheter des bougies énormes ou décorées d’une manière particulière. Une bougie aussi grosse qu’un cierge baptismal ne nous garantira pas une plus grande grâce et sera également plus difficile à placer sur le brûloir.

Mais il y a plus. Allumer une bougie à l’église ou garder une bougie allumée en main lors d’une procession ou d’un rite communautaire a une profonde fonction unificatrice. Dans ces occasions, notre amour devient choral, comme un hymne chanté à l’unisson par de multiples voix en fête. Il n’y a pas que nous, il n’y a pas que notre petite flamme oscillante, car nous devenons partie d’une union faite d’amour et de chaleur, de nombreux fragments de lumière qui se réchauffent dans l’ardeur de leur foi, dans le regard infiniment bienveillant et resplendissant de Dieu.

Mais encore, la bougie symbolise la lumière de la connaissance, qui peut nous guider à travers les ténèbres. Une connaissance qui réside uniquement dans la parole de Dieu, guide et phare dans le chemin de ceux qui croient et ont confiance en Lui. L’ignorance, l’incapacité d’accueillir cette conscience condamnent l’âme aux ténèbres et à la mort, où elle ne pourra que vaguer sans espoir.

La bougie est donc un symbole, un moyen pour exprimer notre amour, notre dévotion, et non pas un but. Elle accompagne la vie du fidèle même en dehors de la célébration liturgique, elle manifeste l’intention de prière à Jésus, à la Sainte Vierge, aux Saints ; nous pouvons même dire que le fait d’allumer une bougie prolonge la prière et l’amplifie ! Il peut s’agir même d’une demande d’aide, d’une supplication silencieuse avec laquelle nous recherchons à attirer l’attention de Quelqu’un qui est plus haut, qui peut nous aider avec un encouragement, une bénédiction. En un mot, allumer une bougie est un signe tangible de foi, surtout  accompagné d’une offrande, qui, même  petite, manifeste un sacrifice personnel qui ne peut qu’être agréable pour qui le reçoit.

Il existe également les Fêtes liées aux bougies. Pensons à la religion juive avec l’allumage des bougies le vendredi soir afin de célébrer le début du Shabbat, ou la Fête de Hanoucca, la Fête des Lumières, à l’occasion de laquelle chaque nuit pendant huit jours consécutifs on allume une bougie qui commémore la consécration d’un nouvel autel dans le Temple de Jérusalem. Dans le religion catholique, nous pouvons considéré la Chandeleur comme la « fête des bougies ». Elle tombe quarante jours après Noël et rappelle la présentation de l’Enfant Jésus au temple. C’est une occasion de fête, pendant laquelle, entre autres, on bénit de très nombreuses bougies, qui sont ensuite allumées afin de célébrer Jésus en tant que protecteur de Lumière, mais aussi pour fêter la fin de l’hiver, car, selon les anciennes traditions paysannes, à partir de ce moment-là le printemps commence à approcher.

Où acheter les bougies votives à allumer à l’église ?

On en trouve facilement dans les magasins d’articles religieux, dans les petites échoppes qui surgissent souvent à côté des basiliques et des baptistères. Au cours des dernières années, la vente de bougies en ligne s’est remarquablement répandue et il y a des sites d’e-commerce offrant un très vaste assortiment de bougies de toutes sortes, des plus simples bougies d’églises aux bougies pascales, jusqu’aux bougies de l’Avent à allumer en vue de la Noël.