Auteur/autrice : Redazione

5 questions et 5 réponses sur le vin de messe

5 questions et 5 réponses sur le vin de messe

Pendant la DerniĂšre CĂšne JĂ©sus offrit Ă  ses disciples le pain et le vin, en cĂ©lĂ©brant de fait la premiĂšre Eucharistie. Le pain devint corps, le vin devint sang, dans un rituel solennel qui transcende toute comprĂ©hension humaine, mais qui se renouvelle chaque jour, depuis…

Naissance et Ă©volution des confrĂ©ries : de l’époque romaine Ă  nos jours

Naissance et Ă©volution des confrĂ©ries : de l’époque romaine Ă  nos jours

Les confrĂ©ries sont des associations de chrĂ©tiens laĂŻcs qui choisissent de se rĂ©unir afin de promouvoir l’agrĂ©gation, augmenter la dĂ©votion, le culte et accomplir des Ɠuvres de charitĂ©, de pĂ©nitence et de catĂ©chĂšse. Elles existent depuis les origines du christianisme, Ă  l’époque romaine, et il…

Unir élégance et foi : à la découverte des bijoux Holyart

Unir élégance et foi : à la découverte des bijoux Holyart

Qui dit qu’on ne peut pas combiner beautĂ©, Ă©lĂ©gance et foi dans une unique et parfaite alchimie ?

Holyart a rĂ©ussi avec sa collection de bijoux exclusifs rĂ©alisĂ©s Ă  la main par des maĂźtres orfĂšvres italiens, des bijoux beaux Ă  porter, uniques Ă  offrir. Il s’agit de bijoux en or, argent, pierres prĂ©cieuses, enrichis de dĂ©cors raffinĂ©s et de splendides ciselures faites main.

De vrais objets d’antan pour le soin et les matiĂšres premiĂšres sĂ©lectionnĂ©es, tout en gardant Ă  l’esprit la modernitĂ© et la mode, puisque nous vous proposons des bijoux design, aux lignes innovantes, comme la gamme MATER, qui offre des bagues, des chapelets et des bracelets en argent 925. Des bijoux modernes caractĂ©risĂ©s par la finesse, l’élĂ©gance et la soliditĂ©, comme la bague-dizainier en argent, disponible en version claire, brunie ou dĂ©corĂ©e avec Ă©mail qui donne une touche de couleur et de finesse supplĂ©mentaire.

Pour ceux qui recherchent des lignes plus classiques et traditionnelles, pourquoi ne pas choisir parmi les dizaines de pendentifs dédiés aux anges, des cadeaux magnifiques pour le sacrement de la PremiÚre Communion ou de la Confirmation, ou pour toute autre occasion spéciale ?

Le pendentif en forme d’ange de RaphaĂ«l, par exemple en or 750/100 brillant, rĂ©alisĂ© de maniĂšre artisanale dans un atelier d’orfĂšvre italien avec plus de soixante ans d’expĂ©rience. Un bijou lĂ©ger et jeune avec un grand soin des dĂ©tails.

Vous pouvez Ă©galement choisir parmi une vaste gamme de chapelets en argent, dĂ©corĂ©s avec poinçonnage et enrichis de pierres prĂ©cieuses (amĂ©thyste, agate, quartz, onyx noir, corail, turquoise), brillants, perles d’eau douce, nacre ou Swarovski. Nos chapelets aussi sont tous produits de maniĂšre artisanale par des maĂźtres orfĂšvres de grande expĂ©rience.

Un autre cadeau spĂ©cial pour cĂ©lĂ©brer un moment important ? Un bracelet en argent par exemple. Dans notre grand choix de bracelets en argent et en or, dĂ©corĂ©s de pierres prĂ©cieuses, brillants ou cristaux Swarovski, nous vous proposons un dĂ©licieux bracelet en argent aux lignes modernes et Ă©lĂ©gantes, dĂ©corĂ© de petits anges stylisĂ©s, l’idĂ©al pour ceux qui souhaitent amener toujours avec eux un petit morceau de ciel.

Quelques idées-cadeaux pour le jour de votre mariage

Quelques idées-cadeaux pour le jour de votre mariage

Le mariage est un jour trĂšs important, prĂ©cieux, unique. Il l’est pour les mariĂ©s, bien sĂ»r, qui voient se couronner leur rĂȘve d’amour Ă  cĂŽtĂ© de la personne qu’ils ont choisi comme compagnon ou compagne pour la vie. Il l’est Ă©galement pour les parents et…

Le Mouvement Dominicain du Rosaire

Le Mouvement Dominicain du Rosaire

Le Mouvement Dominicain du Rosaire exprime en mĂȘme temps le dĂ©sir de dĂ©votion communautaire et la volontĂ© de promouvoir la SpiritualitĂ© dominicaine et la philosophie d’amour liĂ©e au Saint Rosaire. Les Dominicains vivent quotidiennement leur recherche de vĂ©ritĂ© et d’intimitĂ© avec JĂ©sus, en les poursuivant…

Le culte des images sacrées

Le culte des images sacrées

L’Église catholique recourt depuis toujours Ă  l’usage d’images et de statues sacrĂ©es pour la pratique de la vĂ©nĂ©ration. Nous ne faisons pas rĂ©fĂ©rence, bien sĂ»r, aux premiers chrĂ©tiens, obligĂ©s de cacher leur foi et Ă  exercer leur culte dans des lieux secrets, oĂč ils pouvaient Ă  peine utiliser des symboles secrets, incomprĂ©hensibles pour leur ennemis. Eux aussi, pourtant, ils recueillaient les restes des premiers martyres, ceux qui dĂ©virent par la suite Saints, et ils les respectaient et les vĂ©nĂ©raient comme des objets de culte.

Beaucoup de religions, anciennes et modernes, sont iconoclastes, c’est-Ă -dire qu’elles condamnent le culte des images. Il suffit de penser Ă  l’Islam qui prohibe la reprĂ©sentation d’images de Mahomet, mais aussi le Protestantisme, qui Ă  ses dĂ©buts condamna et dĂ©crĂ©ta la destruction de beaucoup de statues et d’images dans les Ă©glises catholiques.

La Bible aussi condamne l’idolĂątrie et beaucoup de passages des Textes SacrĂ©s prohibent la rĂ©alisation de statues et d’images, mais cette condamnation fait uniquement rĂ©fĂ©rence Ă  la reprĂ©sentation de divinitĂ©s paĂŻennes. La Bible prohibe l’idolĂątrie, non pas la crĂ©ation d’images si destinĂ©es Ă  l’adoration et Ă  la vĂ©nĂ©ration de l’unique et vĂ©ritable Dieu. Au contraire, dans d’autres passages des Textes SacrĂ©s c’est Dieu en personne qui ordonne aux hommes de manifester leur dĂ©votion en rĂ©alisant des statues et des objets de vĂ©nĂ©ration.

L’utilisation d’images sacrĂ©es, la vĂ©nĂ©ration de statues qui reprĂ©sentent JĂ©sus, ou la Sainte Vierge, ou les Saints, n’est donc pas en contraste avec les dogmes de la Bible. C’est au contraire une sorte d’hĂ©ritage de ces premiers et timides gestes de dĂ©votion portĂ©s par les chrĂ©tiens primitifs aux dĂ©pouilles des martyres, recueillies avec pitiĂ© et amour.

C’est en 787 pendant le Concile de NicĂ©e II qu’on dĂ©finit et consacre l’usage d’images sacrĂ©es de la part des fidĂšles. Il leur fut attribuĂ© la mĂȘme sacralitĂ© que la croix et, par consĂ©quent, le droit d’ĂȘtre utilisĂ©es dans les Ă©glises, pendant les cĂ©lĂ©brations ou comme objet de vĂ©nĂ©ration pour les fidĂšles, mais aussi dans les maisons privĂ©es et dans les lieux publics.

Suite aux dĂ©cisions du Concile, les images sacrĂ©es peuvent ĂȘtre peintes, rĂ©alisĂ©es sous forme de mosaĂŻque, sculptĂ©es, tissĂ©es, dans la mesure oĂč : « elles soient l’image du Seigneur Dieu et notre Sauveur JĂ©sus-Christ, ou celle de l’ImmaculĂ©e Notre-Dame, la Sainte MĂšre de Dieu, des saints anges, de tous le saints et les justes ».

La vénération des images sacrées a donné vie au cours de siÚcle à de nombreuses formes de dévotion populaire et ont sûrement contribué de maniÚre significative à la diffusion de la religion catholique dans le monde entier.

Le culte de la Divine Miséricorde

Le culte de la Divine Miséricorde

Le culte de la Divine MisĂ©ricorde nait de maniĂšre tardive. Ce fut Maria Faustyna Kowalska, sƓur polonaise canonisĂ©e en 2000 par pape Jean-Paul II, qui est fut la promotrice. Membre de la CongrĂ©gation des SƓurs de Notre-Dame de la MisĂ©ricorde, sƓur Faustyna dĂ©montra dĂšs son…

Les symboles chrétiens et leur signification

Les symboles chrétiens et leur signification

Le symbolisme religieux chrĂ©tien dans ses concepts-clĂ©s nait de l’interdiction dans le christianisme des origines d’idolĂątrer les images et de la nĂ©cessitĂ© de cacher son propre culte. Les premiers chrĂ©tiens durent recourir Ă  des reprĂ©sentations symboliques, des signes, des formes abstraites, comme la croix et…

Les origines de PĂąques

Les origines de PĂąques

PĂąques est la plus importante des fĂȘtes chrĂ©tiennes. PrĂ©sente dans toutes les confessions, elle rappelle et fĂȘte la RĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Ses origines se perdent dans le temps et en elle sont affluĂ©s des rĂ©miniscences et des rites appartenant non seulement Ă  la PĂąques hĂ©braĂŻque, mais aussi aux anciens cultes paĂŻens. Il suffit de penser aux symbolismes liĂ©s aux Ɠufs ou aux lapins pascals, qui feraient rĂ©fĂ©rences aux cĂ©lĂ©brations qui annonçaient le retour du printemps, ou au nom mĂȘme de cette fĂȘte.

Le nom anglais « Easter » pourrait dĂ©river de celui d’Eostre, une divinitĂ© paĂŻenne liĂ©e au culte du printemps et de la fertilitĂ©, ou de Ishtar, mĂšre-femme de Tammuz, ancien dieu babylonien, qu’elle ramena Ă  la vie aprĂšs sa mort. Pour cĂ©lĂ©brer sa fĂȘte, plus de 2000 ans avant la naissance de Christ, on dĂ©corait les maisons avec des images de fleurs et de lapins, on peignait des Ɠufs et on les cachait pour que les enfants les cherchent ; on mangeait Ă©galement des gĂąteaux caractĂ©ristiques.

Les cultes paĂŻens dans le monde entier sont riches en cĂ©lĂ©brations de la mort et de la rĂ©surrection, souvent liĂ©es avec celles dĂ©diĂ©es Ă  la fertilitĂ©. Il est donc plausible que PĂąques comme on la connait et on la fĂȘte possĂšde de profondes racines paĂŻennes.

En ce qui concerne la tradition biblique, il est intĂ©ressant de constater que dans les Textes SacrĂ©s on ne mentionne jamais la nĂ©cessitĂ© de fĂȘter la RĂ©surrection. On parle de PĂąques, mais dans le sens de PĂąques hĂ©braĂŻque, o Pesach (« pasa’ » en armĂ©en), qui commĂ©morait la libĂ©ration des Juifs de l’Égypte. Le sacrifice de l’agneau rappelle les marques tracĂ©es avec le sang sur les portes des israĂ©lites pour faire en sorte que l’Ange de la mort envoyĂ© par Dieu Ă©pargne leur premiers-nĂ©s, en tuant par contre ceux des Ă©gyptiens. Dans la PĂąques chrĂ©tienne JĂ©sus, Agneau de Dieu, prend la place de l’agneau de l’Ancien Testament. En mangeant le pain et le vin, corps et sang du Christ, les chrĂ©tiens renouvellent le sacrifice de l’Agneau au printemps, en y apportant une nouvelle et profonde signification.

MĂȘme l’observance du CarĂȘme pourrait faire rĂ©fĂ©rence aux traditions paĂŻennes. Une pĂ©riode de quarante jours d’abstinence caractĂ©risait en effet les cultes de diffĂ©rentes divinitĂ©s paĂŻennes comme Osiris, Adonis et Tammuz.

Les Ɠufs de PĂąques dĂ©riveraient du culte de la fertilitĂ© dans les civilitĂ©s anciennes. Ils Ă©taient suspendus dans les temples Ă©gyptiens en tant qu’emblĂšme de la vie et offerts en sacrifice en Égypte, en Chine et Babylone pour cĂ©lĂ©brer le printemps, saison de renaissance terrestre et cĂ©leste. Pour les chrĂ©tiens les Ɠufs reprĂ©sentent la tombe en pierre depuis laquelle JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ©.

Enfin, le lapin de PĂąques nait des traditions de la fertilitĂ© prĂ©chrĂ©tiennes. Il n’existe pas de vĂ©ritable symbolisme religieux, mais avec le temps il est devenu une emblĂšme de PĂąques cher surtout aux enfants.

Les statues de la Sainte Vierge dans l’Italie du Sud

Les statues de la Sainte Vierge dans l’Italie du Sud

Le Concile de Trente fut une des plus grandes rĂ©unions d’ÉvĂȘques que l’histoire puisse rappeler. Il dura de 1545 Ă  1563 et son but principal fut celui d’évaluer les consĂ©quences de la RĂ©forme protestante sur l’Église catholique pour pouvoir intervenir en consĂ©quence. Il en dĂ©riva…

Le tapisserie: qu’est-ce que s’est et comment elles sont rĂ©alisĂ©es

Le tapisserie: qu’est-ce que s’est et comment elles sont rĂ©alisĂ©es

La tapisserie est une forme d’art trĂšs ancienne, prĂ©sente dans toutes les cultures du monde depuis des milliers d’annĂ©es. Les premiĂšres tapisseries qui sont parvenues jusqu’à nos jours remontent Ă  l’ancienne Égypte, mais on en a dĂ©couvert Ă©galement dans l’AmĂ©rique prĂ©colombienne et dans les vestiges…

L’ordre des moniales CarmĂ©lites dĂ©chaussĂ©es

L’ordre des moniales CarmĂ©lites dĂ©chaussĂ©es

Les CarmĂ©lites dĂ©chaussĂ©es sont des moniales dont la vie est consacrĂ©e Ă  Dieu par des vƓux solennels. L’ordre nait en 1560 grĂące Ă  un groupe de moniales recueillies autour de Saint ThĂ©rĂšse de l’Enfant-JĂ©sus, personnage charismatique, femme et religieuse qui voulut donner une nouvelle vie Ă  l’ordre carmĂ©lite en restaurant les anciennes rĂšgles et en rĂ©formant les choix de vie. Elle s’inspira en partie de la rĂ©forme mise en place par Pierre d’Alcantara dans l’ordre franciscain.

Les CarmĂ©lites dĂ©chaussĂ©es sont des moniales cloĂźtrĂ©es qui se dĂ©dient principalement Ă  la priĂšre contemplative. La spiritualitĂ© de l’ordre doit beaucoup Ă  la figure de Marie, de laquelle elle s’inspire en tant qu’exemple de vie en communion et de dĂ©votion. La vie des CarmĂ©lites dĂ©chaussĂ©es est liĂ©e Ă  des horaires et Ă  des actes prĂ©cis, qui marquent le temps liturgique et le travail Ă  l’intĂ©rieur du monastĂšre, dans le potager, dans le verger. Elles sont tenues Ă  maintenir en permanence une ambiance de silence et de priĂšre.

Dans certains monastĂšres, les CarmĂ©lites dĂ©chaussĂ©es produisent de dĂ©licieuses confitures et d’autres produits issus des potagers et des vergers qu’elles cultivent. Ces produits, vendus dans le magasin du monastĂšre ou distribuĂ©s dans d’autres magasins italiens, contribuent Ă  la subsistance et Ă  la gestion du monastĂšre. Le choix des matiĂšres premiĂšres et le travail traditionnel et naturel garantissent pour tous ces produits une excellence prouvĂ©e et une vaste gamme de parfums afin de satisfaire mĂȘme les palais les plus exigeants.

Les confitures des CarmĂ©lites dĂ©chaussĂ©es sont produites avec soin selon d’anciennes recettes. Les fruits sont cueillis, travaillĂ©s et cuits selon des mĂ©thodes artisanales pour un rĂ©sultat savoureux et authentique. Les confitures, les marmelades et les compotes des CarmĂ©lites dĂ©chaussĂ©es sont confectionnĂ©es selon une mĂ©thode de travail traditionnelle. Elles sont produites avec responsabilitĂ©, 100% naturelles, sans aucun additif. Une gourmandise salutaire et authentique qui rappelle des saveurs anciennes et prĂ©cieuses.