Auteur/autrice : Redazione

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L’histoire de Saint Vincent de Paul et son œuvre de charité

L’histoire de Saint Vincent de Paul et son œuvre de charité

Saint Vincent de Paul fit de la charité sa mission, en prêchant le modèle de Christ, l’égalité entre les hommes et une meilleure justice sociale. Aujourd’hui, son modèle est plus actuel que jamais.

Dans le panorama des grands saints et des figures d’inspiration qui ont marqué l’histoire de l’Église catholique, Saint Vincent de Paul se distingue par son profond dévouement à l’œuvre de charité et au service des plus démunis. Sa vie et son travail ont laissé une empreinte indélébile dans l’histoire de la foi et dans la pratique de la solidarité.

Né en France à la fin du XVIe siècle, dans une période caractérisée par de profondes divisions sociales, difficultés économiques et conflits religieux, Vincent développa, dès son plus jeune âge, un amour profond pour les pauvres et les nécessiteux, inspiré par l’Évangile et par son souhait de suivre l’exemple de Christ dans le service aux autres. Issu d’une famille modeste, il arriva à étudier grâce aux sacrifices de ses parents et à l’aide de quelques bienfaiteurs qui surent reconnaître les mérites de ce jeune intelligent et à la vocation religieuse précoce. Après avoir reçu sa tonsure à 16 ans, Vincent de Paul, grâce à l’appui d’un influent avocat de sa région, compléta ses études de théologie à Toulouse. Son dévouement et sa passion religieuse l’amenèrent à être ordonné prêtre le 23 septembre 1600. Au début, il entreprit ce chemin en tant que prêtre séculaire, mais ensuite il trouva son chemin au sein de la Compagnie du Saint-Sacrement, où il continua de grandir spirituellement en bénéficiant des connaissances illustres et des célébrités religieuses membres de cette société secrète catholique.

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Toutefois, la vie réservait de nouveaux défis et adversités à Vincent de Paul. En 1605, lorsqu’il voyageait sur un navire de Marseille à Narbonne, il fut capturé par des pirates turcs et vécut deux ans en captivité à Tunis. La captivité mit à rude épreuve sa foi et sa résistance, jusqu’à ce que son maître, converti au Christianisme, décida de le libérer.

Une fois sa liberté reconquise, Vincent de Paul retourna en France et entra à la cour française en qualité de chapelain et aumônier de Marguerite de Valois, une opportunité qui lui offrit un regard privilégié sur la société de l’époque, mais qui lui permit également de percevoir les profondes différences entre riches et pauvres qui seront à la base de son œuvre de miséricorde. En effet, malgré sa position privilégiée, Vincent ne se laissa pas piéger par les ambitions matérielles ou de carrière, mais décida de se retirer à Clichy, comme simple curé, afin de se dédier corps et âme à l’enseignement du catéchisme et, encore plus important, à l’aide directe des infirmes et des pauvres.

Cette période de sa vie est particulièrement inspirée par la connaissance de François de Sales, évêque, théologien, prêcheur et fondateur de l’Ordre de la Visitation de Sainte Marie qui sut faire de l’amour pour Dieu et de la douceur dans l’expression de ses croyances son arme la plus puissante. Cette rencontre guida de manière encore plus significative la vie et l’œuvre de Vincent dans une perspective de charité et service aux autres et jeta les fondations pour la création des Filles de la Charité et des Confréries de la Charité, le véritable héritage d’amour et de compassion envers son prochain laissé par Saint Vincent de Paul.

Vincent continua de poursuivre ses objectifs en tant que prêtre, mais aussi en collaborant avec de nombreuses familles nobles de l’époque afin d’obtenir les financements nécessaires et les aides pour promouvoir ses œuvres de charité. En tant que précepteur au service des marquis de Gondi, il offrit une aide pratique aux enfants orphelins et déshérités. Il créa également des groupes de prêtres instruits afin d’évangéliser les paysans dans les zones rurales les plus pauvres. Naquit ainsi en 1625 le premier noyau de la Congrégation de la mission (Congregatio Missionis), une société cléricale de vie apostolique de droit pontifical, dont les membres seront ensuite communément appelés lazaristes.

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Ses nombreuses initiatives humanitaires, menées également avec l’aide de ses Missionnaires et des Filles de la charité, s’adressent aux pauvres, aux malades (ils entreront également à l’Hôpital des innocents de Paris), aux orphelins, aux personnes âgées et même aux victimes des Guerres de religion entre catholiques et protestants qui avaient ravagé le pays dans ces dernières décennies.

Roi Louis XIII appela Vincent à sa cour en tant que conseiller, même si pour une brève période, mais demanda ensuite la présence du Saint sur son lit de mort.

Saint Vincent de Paul mourut le 27 septembre 1660. Ses restes sont aujourd’hui enterrés dans la Chapelle Saint-Vincent-de-Paul, toujours à Paris. Le 27 septembre, l’Église célèbre la mémoire liturgique de Saint Vincent de Paul (pour la messe tridentine, il est par contre fêté le 19 juillet).

L’héritage de Saint Vincent de Paul perdure encore aujourd’hui à travers l’œuvre des Filles de la Charité et des Confréries de la Charité, qui continuent de servir les pauvres et les nécessiteux du monde entier. Sa vie et son engagement ont été reconnus avec sa canonisation en 1737 par Pape Clément XII.

Saint Vincent de Paul et la lutte contre l’écart entre riches et pauvres

La vision de Saint Vincent de Paul sur la charité comme mission centrale de l’Église et de la vie chrétienne l’amena à construire un lien profond avec les pauvres et les misérables. Sa compassion et son engagement lui ont valu le titre d’Apôtre de la Charité et sa lutte infatigable contre l’écart entre riches et pauvres a laissé une empreinte indélébile dans l’histoire. Sa vie et son travail ont été entièrement dédiés à servir les plus nécessiteux, en soulageant les souffrances des parias de la société et en promouvant l’égalité entre tous les êtres humains.

Saint Vincent de Paul a reconnu que la pauvreté ne concernait pas uniquement le manque de ressources financières, mais aussi l’absence d’opportunité et d’accès à l’instruction. Dans ce sens, il a essayé de garantir aux pauvres la possibilité d’obtenir les compétences nécessaires afin d’améliorer leurs vies et de trouver des moyens dignes de subvenir à leurs besoins.

Un autre aspect important de la lutte de Saint Vincent contre l’écart entre riches et pauvres a été son œuvre de sensibilisation. À travers son exemple et sa prédication, il a essayé d’inspirer les autres, en particulier ceux qui possédaient privilèges et ressources, à partager avec les moins chanceux et à comprendre leur situation. Il a défié les structures du pouvoir et les injustices sociales de son temps, en exhortant les riches à reconnaître leurs responsabilités vis-à-vis des plus vulnérables.

À une époque – la nôtre – où l’écart entre riches et pauvres continue d’être un défi considérable, l’exemple de Saint Vincent de Paul nous invite à réfléchir sur notre engagement pour réduire les disparités sociales. Son dévouement et son esprit altruiste sont un appel à promouvoir la justice sociale, à travailler pour l’égalité et à tendre la main afin de proposer de l’aide à ceux qui en ont le plus besoin.

Les Filles de la Charité

Une des contributions les plus significatives de Saint Vincent de Paul à l’œuvre de charité fut justement la fondation des Filles de la Charité avec Sainte Louise de Marillac et Marguerite Naseau, avec le soutien de l’Église. Cette congrégation religieuse féminine s’est dédiée dès le début à l’assistance aux pauvres, aux malades et aux marginaux.

L’histoire des Filles de la Charité trouve son origine dans les Confréries des Dames de la Charité, instituées à partir de 1617 par Vincent de Paul en personne. Ces confréries avaient pour but de fournir une assistance à domicile aux nécessiteux et aux malades. Répandues tout d’abord dans les zones rurales de France, les confréries débarquèrent à Paris aussi, où en 1630 Vincent confia la direction de ces dames à Louise de Marillac (1591-1660). Puisque la disponibilité des femmes n’étaient pas suffisantes pour répondre aux réels besoins des nombreux pauvres et désespérés de Paris, Vincent proposa aux quatre premières filles qui avaient répondu à son appel et qui avaient été éduquées par Louise de Marillac de vivre une vie en communauté. Naquit ainsi la première compagnie de femme en habit séculaire dédiées à l’assistance. Ensuite, Louise et ses compagnes prononcèrent leurs vœux de pauvreté, obéissance et chasteté, outre qu’un quatrième vœu spécifique : servir les pauvres.

L’archevêque de Paris, Jean-François de Gondi, approuva officiellement la compagnie, appelée Compagnie des Filles de la Charité, Servantes des pauvres, et en 1668 arriva également la reconnaissance pontificale. Depuis lors, la compagnie n’a jamais arrêté son œuvre de charité et de miséricorde, en se dédia à l’assistance aux orphelins, malades dans les hôpitaux, personnes âgées dans les maisons de repos, invalides, mais aussi à l’instruction dans les écoles et à l’aide aux femmes et aux enfants.

L’habit des Filles de la Charité a subi des changements au cours du temps, des habits séculaires à l’usage du costume des femmes du peuple de l’Île-de-France, caractérisé par la cornette, une coiffe à larges bords. Après le Concile Vatican II, l’habit a été simplifié et modifié.

Aujourd’hui, les Filles de la Charité sont présentes dans 91 pays et constituent la plus nombreuse société féminine au sein de l’Église. Leur œuvre continue de refléter l’amour et le dévouement de Vincent de Paul et Louise de Marillac dans le service des plus nécessiteux, en perpétuant un héritage de compassion et solidarité.

Les regulae de Saint Vincent

Vincent de Paul n’a pas laissé d’œuvres écrites, mais son héritage le plus grand est justement l’enseignement de la Charité. Une charité faite principalement d’actions, de faits concrets, alimentée par l’amour pour Dieu et pour son prochain sans aucune distinction. Prière et action, évangélisation et lutte contre les inégalités et l’injustice sociale, au nom d’une amélioration du monde pour tous les hommes, même les moins chanceux.

Celles-là sont les Regulae laissées par le Saint pour ses disciples : simplicité, humilité, mansuétude, mortification, mais surtout une inépuisable volonté de faire du bien, dans le corps et dans l’esprit, au prochain.

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Le Sanctuaire de Saint Janvier à la Solfatare de Pouzzoles

Le Sanctuaire de Saint Janvier à la Solfatare de Pouzzoles

Le Sanctuaire de Saint Janvier à Pouzzoles, lieu de culte et de pèlerinage depuis des siècles pour tous les dévots

Le miracle de Saint Janvier se répète trois fois par an dans la Cathédrale de Naples, devant une foule de fidèles en fête venus pour assister à la liquéfaction du sang de Saint Janvier. Mais en Campanie il y a un autre lieu dédié au culte de ce Saint très aimé : le Sanctuaire de Saint Janvier à Pouzzoles, auprès de la Solfatare qui fut le lieu de son martyre.

Le sang de Saint Janvier

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Quand il était Évêque de Bénévent, Saint Janvier apprit l’arrestation de son ami Sosius, diacre de Misène, localité dans le Golfe de Pouzzoles. Afin de manifester son soutien à ce dernier, mais aussi pour être d’un quelconque secours pour les chrétiens de Pouzzoles, Saint Janvier rendit visite à la communauté chrétienne locale avec le lecteur Desiderius et le diacre Festus. Mais Dragonce, gouverneur de la Campanie, qui avait déjà commandé l’arrestation de Sosius, fit arrêter les trois religieux en visite aussi. Ce fut près de la Solfatare, à l’époque connue comme Forum Vulcani, qu’en 305 Saint Janvier et ses amis furent décapités. La Solfatare était considéré par les anciens comme l’entrée des Enfers. En réalité, il s’agissait de la bouche d’un des quarante volcans qui constituaient les Champs Phlégréens, la vaste zone d’intense activité volcanique qui inclut les communes de Naples, Pouzzoles, Quarto, Giugliano in Campania, Bacoli et Monte di Procida. La Solfatare, en particulier, se trouve à trois kilomètres du centre de la ville de Pouzzoles. Ici, à l’endroit où Saint Janvier subit le martyre, fut érigée une basilique en son honneur, détruite pendant l’éruption du Solfatare de 1198 et reconstruite à plusieurs reprises jusqu’à la version de 1584, époque où le couvent des Frères Mineurs Capucins fut construit juste à côté. De la Basilique primitive il ne reste que l’ancien autel, c’est-à-dire la pierre sur laquelle Saint Janvier aurait été décapité, aujourd’hui conservée dans une chapelle prévue à cet effet.

Lieu de culte et de pèlerinage pour les dévots du Saint, napolitains ou pas, l’édifice fut encore agrandi en 1700, mais subit des dégâts à cause d’un grand incendie et des fréquents tremblements de terre, en se transformant avec le temps et en s’enrichissant de marbres, statues et tableaux. Depuis février 1945, le sanctuaire a été élevé à paroisse et nommé en l’honneur de Saint Janvier évêque et martyr et des Saints martyrs Festus et Desiderius.

Le buste de Saint Janvier

Dans la chapelle droite de la seule nef de l’église du Sanctuaire de Saint Janvier à Pouzzoles sont conservés la pierre sur laquelle fut décapité Saint Janvier et un buste du Saint remontant au XIIe siècle apr. J.-C. La légende raconte que, pendant l’épidémie de peste de 1656, qui faisait des ravages dans la ville de Pouzzoles, le buste fut amené en procession du Sanctuaire jusqu’à l’amphithéâtre Flavio. Tandis que le cortège avançait, sur le cou du Saint aurait émergé une tâche jaunâtre qui devint de plus en plus grande et évidente. Une fois que le buste arriva à l’Amphithéâtre, la tâche était devenue un énorme bubon, symptôme typique de la peste. Devant les yeux stupéfaits des présents, le bubon éclata, en diffusant une forte odeur de brûlé et sur le buste il ne resta qu’une tâche, encore visible aujourd’hui à qui se rend au Sanctuaire de Saint Janvier de Pouzzoles. La peste quitta ensuite Pouzzoles.

Ensuite, le buste de Saint Janvier fut victime d’un acte de vandalisme de la part des pirates Sarrasins, qui lui détachèrent le nez avec un coup de cimeterre. Vaines furent toutes les tentatives de restaurer la statue, car tous les nouveaux nez tombaient, jusqu’à ce que des pêcheurs ne retrouvent le nez original en mer, qui, amené à proximité du buste, vola se replacer miraculeusement sur le visage du Saint.

La pierre avec le sang de Saint Janvier

Dans la chapelle qui abrite le buste de Saint Janvier se trouve également la pierre utilisée comme billot pour son martyre. Ici, dans les jours précédents l’anniversaire de la décapitation, le sang versé par Saint Janvier retrouve une couleur rouge rubis vive, qui se démarque clairement sur la pierre noire. Cette dernière était en réalité quasi sûrement le chambranle d’un autel païen remontant à plusieurs siècles avant la mort de Saint Janvier. Des analyses récentes ont remis en cause la véridicité du miracle du Sang de Saint Janvier, en affirmant que les tâches de sang présumées soient faite de cire et verni rouge, mais comme pour les fioles de sang du Saint conservées dans la Cathédrale de Naples aussi un démenti officiel n’a jamais eu lieu.

Pour les napolitains, Saint Janvier est et reste le protecteur qui les a préservé aux cours des siècles d’éruptions volcaniques, tremblements de terre, épidémies et famines. L’affection qu’ils portent pour ce Saint ne craint aucun examen de laboratoire ou dissertation scientifique, car amour et foi ne sont tenus en aucun cas à se soumettre aux règles de la rationalité.

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Les Missionnaires de la Charité de Mère Teresa de Calcutta

Les Missionnaires de la Charité de Mère Teresa de Calcutta

Les Missionnaires de la Charité de Mère Teresa de Calcutta vivent quotidiennement l’héritage d’amour et de compassion promu par leur fondatrice, Mère Teresa de Calcutta. Partout dans le monde, elles soulagent les souffrances des plus malheureux.

Les Missionnaires de la Charité sont l’héritage vivant laissé par Mère Teresa de Calcutta au monde. Communément connues comme Sœurs de la Charité, elles font partie d’un ordre religieux fondés en 1950. Ces sœurs consacrées au service des plus nécessiteux ont eu un impact significatif dans la société que la Sainte symbole de charité a essayé d’améliorer, en diffusant son message d’amour, compassion et aide dans le monde entier.

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Mère Teresa de Calcutta, connue également comme Sainte Mère Teresa de Calcutta après sa canonisation en 2016, a été une figure charismatique et altruiste qui a dédié sa vie à aider les pauvres, les malades, les orphelins et les mourants dans les rues de Calcutta, en Inde. Son inspiration et sa dévotion à la cause de la charité ont attiré de nombreuses jeunes femmes qui ont décidé de s’unir aux Missionnaires de la Charité afin de suivre son exemple. L’ordre des Missionnaires de la Charité s’est vite agrandi, en se répandant dans plusieurs parties du monder, y compris Rome, où a été fondée une des maisons-mères de l’ordre.

Parmi les sœurs qui composent l’ordre, il y a également les Petites Sœurs Missionnaires de la Charité, une sous-branche des Missionnaires de la Charité. Ces sœurs sont particulièrement dévouées à l’assistance aux pauvres et à l’accompagnement des malades terminaux attendant la mort, offrant réconfort et support en ces moments difficiles.

Malgré la disparition de Mère Teresa en 1997, son esprit et sa mission continuent de vivre à travers les Missionnaires de la Charité, qui poursuivent son précieux travail et inspirent les personnes du monde entier à être altruistes et généreuses envers les plus vulnérables de la société.

Les sœurs de cet ordre ont démontré avec leur exemple que la véritable signification de l’amour et de la compassion réside dans le service aux autres et se dédier aux œuvres de miséricorde. Leur influence et leur engagement sont un témoignage de l’importance de mettre le bien-être des autres au centre de notre assistance. Ce n’est pas un hasard si, en plus d’observer les trois vœux communs à tous les religieux (pauvreté, obéissance et chasteté), les Missionnaires de la Charité s’engagent également dans un quatrième vœu spécifique, un acte de dévouement encore plus profonde : offrir leur personne au service des plus pauvres parmi les pauvres.

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L’histoire des Missionnaires de la Charité

La fondatrice des Missionnaires de la Charité a été Teresa de Calcutta, née Anjezë Gonxhe Bojaxhiu en 1910 et disparue en 1997. D’origine albanaise, elle entra initialement pour faire partie de la Congrégation des Sœurs de Lorette, une branche irlandaise de l’Institut de la Bienheureuse Vierge Marie. En tant que religieuse, elle décida de prendre le nom de Teresa en raison de sa dévotion pour la sœur carmélitaine Sainte Thérèse de Lisieux.

En 1929, elle fut envoyée en Inde, où elle commença sa carrière en tant qu’enseignante. Ici Mère Teresa resta profondément touchée par les conditions de vie et de pauvreté atroces dans lesquelles vivaient les gens de Calcutta. Avec l’accord du Saint-Siège, le 18 août 1948, elle décida de quitter sa congrégation et en fonder une nouvelle, les Missionnaires de la Charité, avec l’objectif de se dédier entièrement à l’assistance et au soin des plus nécessiteux. Le 19 mars 1949, la première compagne s’unit à elle en ce chemin de dévouement au service des autres.

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Le 7 octobre 1950, l’archevêque de Calcutta éleva officiellement les Missionnaires de la Charité à congrégation religieuse de droit diocésain, en reconnaissant leur engagement et leur mission. Ensuite, le 1er février 1965, elles reçurent également l’approbation pontificale, en obtenant ainsi une reconnaissance au niveau mondial.

L’engagement de Mère Teresa et des Missionnaires de la Charité dans l’aide aux pauvres, aux malades, aux orphelins et aux mourants attira l’attention du monde entier. En 1979, Mère Teresa reçut le Prix Nobel pour la Paix pour son extraordinaire contribution à l’humanité.

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La béatification de Mère Teresa eut lieu le 19 octobre 2003, quand Pape Jean-Paul II la proclama bienheureuse dans une cérémonie sur Place Saint-Pierre à Rome. Enfin, Pape François canonisa Mère Teresa le 4 septembre 2016, en reconnaissant officiellement sa sainteté et l’importance de son travail de soin des plus nécessiteux, mais aussi sa capacité à inspirer bénévoles et fidèles à suivre son noble exemple.

L’habit des Missionnaires de la Charité

Les sœurs des Missionnaires de la Charité se démarquent par leur habit modeste et distinctif, en portant un sari blanc aux bords bleus et une croix au centre. Cet uniforme reflète leur humilité et leur engagement à vivre dans la pauvreté spirituelle et matérielle, en suivant l’exemple de Mère Teresa. La traditionnelle robe indienne a été choisie expressément par Mère Teresa pour s’identifier avec le peuple indien et pour être acceptée dans la culture locale. Le choix du sari est également une manière pour partager la même condition de pauvreté et d’humilité que les personnes qu’elles servent. Sur leurs épaules, les sœurs portent une croix, symbole de leur engagement à suivre Jésus-Christ et à apporter son amour et sa compassion dans le monde. L’habit des Missionnaires de la Charité est un signe tangible de leur vœu de pauvreté et de leur dévouement à vivre une vie simple, sans posséder de biens matériel, mais enrichie par un amour profond et un service généreux des plus vulnérables dans la société.

Les Missionnaires de la Charité dans le monde

Les Missionnaires de la Charité sont aujourd’hui environ 6000, présentes dans plus de 130 Pays. Les sœurs de l’ordre de Mère Teresa de Calcutta gèrent orphelinats, maisons pour malades terminaux, dispensaires, écoles et centres d’accueils pour personnes sans domicile fixe. Leur présence a été particulièrement significative dans certaines des régions les plus pauvres et les plus défavorisées du monde, en apportant espoir et aide à ceux qui en ont le plus besoin.

En Italie, 129 sœurs Missionnaires de la Charité oeuvrent en 18 communautés, 5 rien qu’à Rome, où le siège principal des Missionnaires de la Charité se trouve en face du Cirque Maxime. En ce lieu sont accueillies les jeunes femmes postulantes en formation qui aspirent à devenir sœurs de la congrégation. En outre, dans la même zone, est située la centrale opérationnelle de la postulation pour la cause de canonisation de Mère Teresa de Calcutta. Mais la présence des Missionnaires de la Charité à Rome ne se limite pas à la formation des nouvelles sœurs et aux pratiques de canonisation. À quelques mètres du siège central, les sœurs gèrent une maison d’accueil pour plus de 60 personnes sans domicile. Ce lieu offre refuge, nourriture et assistance à ceux qui vivent en situation d’extrême pauvreté et privation.

En outre, les sœurs se dédient à un important service de soutien aux familles nécessiteuses. Deux fois par semaine, elles distribuent vêtements et provisions alimentaires aux familles qui se trouvent en difficulté. Outre à la distribution sur place, les sœurs rendent visite aux familles à domicile, en apportant aide et réconfort.

Depuis 1983, les Missionnaires de la Charité ont étendu leur œuvre à Milan aussi, dans le quartier Baggio, où tous les soirs elles servent un dîner chaud aux pauvres, italiens comme étrangers, et offrent refuge et soutien aux femmes seules avec leurs enfants.

En 1993, les sœurs ont atteint également la ville de Bologne, en accueillant mamans et enfants, ex-prostituées et immigrées, en leur garantissant repas et vêtements. À Reggio de Calabre se trouve la maison Dono di Pace (Don de Paix), un centre d’accueil géré par les Missionnaires de la Charité. Les sœurs se sont installées dans d’autres villes italiennes aussi, comme Gênes, Turin, Naples et Florence, en démontrant partout leur proximité aux communautés les plus défavorisées.

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Les sœurs cloîtrées, cœur caché de l’église catholique, avec leur engagement dans la prière et la contemplation jouent un rôle fondamental pour la vie spirituelle de tous les fidèles.

La plupart des gens, en entendant parler de sœurs cloîtrées et, plus en général, de clôture religieuse, est amenée à éprouver un sens d’effroi. Dans notre monde frénétique, qui change à une vitesse souvent vertigineuse, quasi sans nous laisser le temps d’assimiler les informations, d’absorber les événements et leurs effets, il est difficile d’imaginer la vie de qui choisit délibérément de s’isoler de tout cela, de se retirer du monde et de le laisser s’écouler depuis un ermitage de silence et d’isolement. Mais c’est justement ainsi que l’on vit dans les couvents cloîtrés ? Autrefois peut-être, mais aujourd’hui les choses sont différentes.

Si, d’un côté, il est vrai qu’encore aujourd’hui les sœurs cloîtrées, souvent appelées sœurs contemplatives ou nonnes cloîtrées, jouent un rôle très particulier au sein de l’Église catholique, en vivant dans des communautés séparées du monde extérieur et en se dédiant à prier pour le salut de tous, il est également vrai que leurs tâches et leur contribution au monde moderne ont changés par rapport au passé, avec une ouverture majeure qui débouche également dans la rencontre avec qui vient de ce monde à la recherche d’aide.

Cette forme de vie religieuse se base sur la séparation du monde matériel en faveur d’une union plus stricte avec Dieu, mais aussi sur un style de vie caractérisé par une simplicité ascétique, sur la renonciation aux plaisirs et aux commodités du monde extérieur, sur les vœux de pauvreté et d’obéissance. Les monastères où les sœurs vivent sont généralement fermés, mais aujourd’hui, dans certains cas, il est possible pour des personnes extérieures de se rendre auprès d’elles et de leur parler, dans le parloir, à la recherche de réconfort spirituel et de conseils. Outre à la prière communautaire et personnelle, à la contemplation et à l’adoration de Dieu, les sœurs cloîtrées accomplissent des tâches et travaux nécessaires au bien-être commun de leurs consœurs, comme le soin de potager, la couture, mais aussi, dans certains cas, la réalisation de produits qui sont vendus en dehors du monastère.

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Grande importance est également attribuée au silence, qui revête un rôle fondamental dans la spiritualité des sœurs cloîtrées. Il constitue l’atmosphère où elles vivent et le moyen à travers lequel elles s’ouvrent à la présence de Dieu. Un silence profond et intérieur, qui n’est pas uniquement l’absence de bruits extérieurs, mais plutôt un état de tranquillité indispensable pour entrer en contact avec la Présence divine.

Qu’est-ce que les sœurs cloîtrées font ?

Mais, en fait, comment vivent les sœurs cloîtrées ? La vie des sœurs cloîtrées se base sur un équilibre délicat entre prière et travail, scindés par un rythme bien structuré.

La journée d’une sœur cloîtrée commence tôt, à 5h00 du matin, avec une prière personnelle, la méditation et, dans certains ordres, le chant de louanges à Dieu. À 8h00, on célèbre la messe commune et à 8h30 le petit-déjeuner est consommé ensemble. Après le repas, chaque sœur se dédie à ses tâches spécifiques, jusqu’au déjeuner, à midi environ. Après cela, une des sœurs est chargée de lire un texte spirituel, tandis que les autres écoutent en silence, en créant un espace de réflexion et d’approfondissement. Ensuite, il y a un moment de récréation, où les sœurs se réunissent pour passer du temps ensemble. À 18h00, on récite le Rosaire. À 22h00, les sœurs se préparent pour aller se coucher et entrer dans le silence nocturne.

Outre à la prière, les sœurs cloîtrées se dédient également aux travaux manuels, utiles et nécessaires pour la vie commune, mais aussi à la production d’objets liturgiques, à la réalisation d’icônes, à la production de pâtisseries et de produits qui sont ensuite vendus à l’extérieur du monastère et fournissent un moyen de subsistance à la communauté.

Les sœurs cloîtrées renoncent aux liens familiaux et aux relations romantiques pour embrasser la vie religieuse, mais ne sont pas étrangères à la communauté extérieure. Elles accueillent les visiteurs dans le cloître pour des motifs spirituels ou pour des raisons pratiques, comme pour la réception d’aides matériels ou pour la vente de leurs produits. Ces rencontres avec le monde extérieur leur offrent l’opportunité de partager leur foi et d’être une inspiration pour ceux qui cherchent une vie plus profonde en spiritualité.

Le silence protège la vie monastique d’influences extérieures qui pourrait détourner les sœurs de leur vocation. Il les aide à se concentrer et à s’immerger dans la prière, à écouter attentivement la voix de Dieu et à s’ouvrir à Sa guide. À travers le silence, elles apprennent à discerner la volonté de Dieu et à suivre le chemin spirituel qu’Il a tracé pour elles. Mais le silence est également une opportunité pour la charité fraternelle à l’intérieur de la communauté monastique, car il favorise la compréhension réciproque, le partage des pensées et des sentiments, et l’épanouissement dans la relation avec les autres sœurs. Dans le silence, on crée un espace de respect et d’écoute réciproque, qui permet une véritable communion de cœurs.

Malgré la vie cloîtrée, les sœurs ont la possibilité de s’informer sur ce qui se passe dans le monde extérieur. Elles peuvent lire les journaux, en particulier catholiques, et écouter la radio pour être au courant des événements et des nouvelles importantes. Elles regardent rarement la télévision et uniquement des programmes religieux ou les apparitions du Pape.

Comment devient-on sœur cloîtrée ?

Il peut arriver à tout le monde de se demander comment devient-on sœur cloîtrée. Le chemin pour devenir sœur cloîtrée est un processus qui demande du temps, discernement et un profond engagement spirituel. Tout d’abord, il est important d’expérimenter une forte attraction pour la vie contemplative. Ce souhait peut se manifester dès le plus jeune âge ou peut se développer graduellement au cours de sa vie. Toute femme peut devenir sœur cloîtrée. Il n’est pas nécessaire d’être vierge. Les vœux peuvent être pris même par celles qui ont eu des relations avec les hommes, des veuves aux femmes divorcées, jusqu’à celles qui ont vécu un passé de violence sexuelle ou de prostitution. L’important est que la personne ait un sincère désir de se dédier entièrement à Dieu et de suivre la vie de sœur cloîtrée avec dévotion et engagement. Ensuite, on cherche l’aide d’un directeur spirituel ou d’une communauté religieuse pour commencer une période de discernement, pendant laquelle on évalue la vocation à la vie monastique et on approfondit la compréhension de la spiritualité contemplative. Une période de formation initiale est requise, période pendant laquelle on apprend la règle de l’ordre, on étudie les Écritures, on approfondit les pratiques spirituelles et on expérimente la vie communautaire. Cette période peut durer plusieurs années et peut également inclure un noviciat, pendant lequel on est introduit de manière plus approfondie à la vie monastique et on participe aux activités de la communauté. Enfin, après avoir complété la formation, on prononce les vœux religieux de pauvreté, chasteté et obéissance, en s’engageant à vivre la vie de sœur cloîtrée pour le restant de son existence.

Ordre des Chartreux

L’Ordre des Chartreux est un des plus reconnus et des plus strictes parmi les ordres monastiques de l’Église catholique. Fondé par Saint Bruno en 1084 dans la région de l’Isère, en France, l’ordre doit son nom au Massif de la Chartreuse, où le saint et les premiers chartreux se retirèrent pour vivre une vie de solitude et contemplation. La vie cartusienne se distingue pour son union d’hommes solitaires qui vivent en de petites communautés, en maintenant une forte vocation érémitique. Les chartreux se dédient à la prière incessante, à l’étude, au travail manuel et à l’austérité, en embrassant une règle sévère qui requiert dévouement total et renonciation au monde extérieur. L’Ordre chartreux représente un précieux exemple de recherche spirituelle profonde, en offrant une inspiration pour ceux qui souhaitent embrasser une vie de silence et de contemplation au sein de l’Église. Sa devise, « Stat Crux dum volvitur orbis » (La Croix demeure tandis que le monde tourne), reflète sa profonde spiritualité. À travers les siècles, les chartreux sont restés des « solitaires réunis comme frères », qui vivent pour la plupart isolés, sauf pendant la liturgie célébrée ensemble, et quelques rares rencontres informelles comme les récréations.

Les chartreux vivent une vie centrée sur la recherche de Dieu dans la solitude et dans le silence, mais leur vie n’est pas complètement renfermée à l’intérieur d’une cellule. Ils doivent également accomplir des tâches pratiques nécessaires au bon fonctionnement du monastère, appelées « obéissances ». Comme pour les sœurs cloîtrées, la journée des frères chartreux aussi est divisée en moments de prière et méditation en solitaire, dans sa propre cellule, et moments de communion et de partage, comme la Messe. Chaque frère récite l’office divin dans sa cellule. Chacun doit ensuite accomplir ses tâches quotidiennes, parmi lesquelles les travaux domestiques, tous à l’intérieur de la clôture. Les moines chartreux pratiquent également la prière nocturne, à minuit, en participant seuls à l’office du matin.

Combien y a-t-il de monastères de clôture en Italie ?

En Italie, on compte environ 67.000 sœurs et nonnes cloîtrées, subdivisées en couvents qui souvent comptent un nombre exigu de religieuses. Pensons aux nonnes du monastère de Sainte Rita de Cascia, qui se dédient à amener la lumière de Christ dans le monde, en offrant amour, compassion et réconfort à ceux qui en ont besoin : dans le monastère augustinien les religieuses ne sont que vingt-trois, mais la moyenne est bien plus basse et s’élève à quelque huit sœurs par couvent.

Sainte Rita de Cascia

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