Auteur/autrice : Redazione

Bijoux religieux la nouvelle gamme de produits Holyart

Bijoux religieux la nouvelle gamme de produits Holyart

Index1 Prototypes et moules2 Fusion, moulage et ponçage3 Traitement galvanique4 DĂ©coration et coloration avec Ă©mail5 D’autres produits Bijoux religieux ? Oui, mais uniquement si de haute qualitĂ©, rĂ©alisĂ©s selon des mĂ©thodes artisanales par des entreprises italiennes d’excellence confirmĂ©e. Car beautĂ©, professionnalisme et foi peuvent aller…

Saint BenoĂźt : le saint qui a inspirĂ© l’artisanat italien

Saint BenoĂźt : le saint qui a inspirĂ© l’artisanat italien

Index1 La croix-mĂ©daille de Saint BenoĂźt2 MatĂ©riaux et traitements3 Les gammes Saint BenoĂźt de Nursie, Saint Patron de l’Europe, pendant toute sa vie lutta contre le dĂ©mon qu’il chassait au nom de la Croix. Voici comment la mĂ©daille de Saint BenoĂźt a inspirĂ© l’artisanat italien.…

Le bĂ©nĂ©volat dans l’Église Catholique au temps du Covid

Le bĂ©nĂ©volat dans l’Église Catholique au temps du Covid

Le Covid-19 a enclenchĂ© une urgence sanitaire sans prĂ©cĂ©dents pour le monde moderne. DĂ©couvrons comment l’Église catholique s’est engagĂ©e contre cette calamitĂ© et comme elle continue sa bataille en premiĂšre ligne dans cette nouvelle phase.

Il y a des situations dans la vie d’une communautĂ©, aussi grande ou petite qu’elle soit, qui ne peuvent ĂȘtre dĂ©finies si ce n’est avec le terme de calamitĂ©. Si nous cherchions la signification de ce mot sur le dictionnaire, nous y trouverions cette dĂ©finition : Grave mĂ©saventure, Ă©vĂ©nement funeste qui touche de nombreuses personnes, voire une communautĂ© entiĂšre, en impliquant des mesures spĂ©ciales.
Il n’y a pas besoin de consulter un dictionnaire pour nous rendre compte que la pandĂ©mie de Covid-19 qui a envahi le monde entier et notre pays avec une violence particuliĂšre dans les derniers mois rentre Ă  tous les effets dans cette dĂ©finition. Une grave mĂ©saventure, qui a amenĂ©  la mort de milliers de personnes, Ă  la destruction de familles, qui ont Ă©tĂ© littĂ©ralement dĂ©cimĂ©es, dĂ©membrĂ©es, sans mĂȘme la consolation d’un dernier adieu. Inutile de faire les comptes, vu que des gens continuent de dĂ©cĂ©der, mĂȘme si avec une frĂ©quence mineure, du moins en Italie. Une mĂ©saventure qui a nĂ©cessitĂ©  l’intervention de l’État et de chaque organe de pouvoir possible, afin d’introduire des mesures spĂ©ciales qui ont dĂ©boussolĂ© et modifiĂ© les habitudes de vie de chaque membre de notre sociĂ©tĂ©, hommes, femmes et enfants, en bouleversant une existence faite de travail, Ă©cole, occasions de rencontre, que nous donnions probablement un peu trop pour acquis.

Le bénévolat catholique dans la phase 1

Afin de faire face Ă  cette calamitĂ©, l’Église aussi s’est organisĂ©e dĂšs le dĂ©but, touchĂ©e dans son essence mĂȘme par l’impossibilitĂ© de cĂ©lĂ©brer la Messe, de recueillir dans ses espaces consacrĂ©s et non consacrĂ©s tous ceux qui en elle trouvaient habituellement de l’aide et du rĂ©confort. Comme il est normal dans des situations d’urgence, les premiers destinataires de ces aides matĂ©rielles, mais Ă©galement spirituelles, ont Ă©tĂ© les plus nĂ©cessiteux et les plus vulnĂ©rables, au nom d’une charitĂ© qui, nous ne nous lasserons jamais de le rĂ©pĂ©ter, n’est pas uniquement d’offrir de l’argent en aumĂŽne. La CharitĂ© chrĂ©tienne implique la volontĂ© d’accueillir, d’offrir son temps et son Ă©nergie au prochain, le fait de se mettre au service des autres, des pauvres, des moins chanceux, dans une Ă©mulation de Christ et de qui, comme lui, a sacrifiĂ© sa propre vie pour un bien supĂ©rieur, pour un dĂ©sir de justice inexprimable. Pensons Ă  MĂšre Teresa de Calcutta, un des exemples les plus brillants de la charitĂ© chrĂ©tienne de notre temps, mais pensons Ă©galement Ă  tous les bĂ©nĂ©voles qui en Italie et dans le monde entier s’engagent pour faire la diffĂ©rence dans des situations de malaise, pauvretĂ©, maladie, guerre, injustice sociale.

MĂšre Teresa de Calcutta

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De MĂšre Teresa de Calcutta on s’en souvient toujours comme de quelqu’un dotĂ©e d’une volontĂ© d’aider les derniers et les pauvres.

Pendant l’urgence Covid-19, les bĂ©nĂ©voles n’ont pas manquĂ©, et heureusement. Pensons aux nombreux mĂ©decins, aux infirmiers, aux sƓurs et aux prĂȘtres qui se sont occupĂ©s d’assister les malades, en mettant leur propre vie en danger, et en la perdant, trĂšs souvent. Mais le bĂ©nĂ©volat ne s’est jamais arrĂȘtĂ© Ă  cause de ça. La calamitĂ©, outre des malades, a créé toute une nouvelle sĂ©rie de nĂ©cessiteux, des personnes ĂągĂ©es abandonnĂ©es Ă  elles-mĂȘmes, dans les maisons de repos et, encore plus, dans leurs propres habitations, sans aide, sans personne pour s’occuper de leurs besoins primaires, des courses aux soins, Ă  une simple Ă©coute. Avec eux, les nombreuses personnes qui ont perdu leur travail, ou qui se sont retrouvĂ©es Ă  affronter la pandĂ©mie sans Ă©conomies suffisantes pour se maintenir et maintenir sa propre famille. Certaines diocĂšses ont mis Ă  disposition des lits et des structures pour accueillir ceux qui ne pouvaient pas passer la quarantaine dans leur propre maison, ou ceux qui, sortis de l’hĂŽpital, ne pouvaient quand mĂȘme pas ĂȘtre laissĂ©s seuls.

L’aide que les bĂ©nĂ©voles catholiques ont donnĂ© Ă  ces personnes plus faibles et exposĂ©es pendant la phase 1, quand mĂȘme sortir de chez soi pour faire ses courses Ă©tait devenu prohibĂ©, a Ă©tĂ© d’importance primaire sur un plan pratique, mais aussi psychologique et humain.

Mais ce n’est pas encore fini.

Les bĂ©nĂ©voles aujourd’hui

Lentement, pĂ©niblement, notre pays a commencĂ© Ă  Ă©merger de l’enfer de la phase 1. Une meilleure connaissance du virus, la capacitĂ© de prĂ©venir la contamination et de soigner de maniĂšre plus rapide  et correcte les malades par rapport Ă  la presque totale ignorance et incapacitĂ© des premiĂšres semaines, a fait en sorte que, petit Ă  petit, on puisse tenter de revenir Ă  la vie d’avant. Il est prĂ©maturĂ© de parler d’un retour Ă  la normale, puisque la menace du Covid-19 est encore terriblement rĂ©elle, et demande dans cette phase une sĂ©rie de restrictions et de rĂšgles afin de contingenter l’affluence des fidĂšles Ă  l’intĂ©rieur des lieux de culte et, en gĂ©nĂ©ral, des espaces liĂ©s Ă  l’Église, comme les oratoires et les camps d’étĂ©.

Distanciation, dispositifs de protection, Ă©chelonnement, contrĂŽle sont devenus les mots d’ordre essentiels pour accĂ©der aux Ă©glises comme Ă  tout autre lieu public. Afin d’obĂ©ir Ă  ces nouvelles dispositions, outre Ă  la collaboration de la Police Locale et de la Protection Civile, il faut l’engagement de bĂ©nĂ©voles qui contrĂŽlent l’affluence aux lieux de culte et de rĂ©union, l’entrĂ©e et la sortie des fidĂšles de l’église lors de la Messe ou d’autres cĂ©rĂ©monies, comme les funĂ©railles, qui peuvent enfin ĂȘtre cĂ©lĂ©brĂ©es de nouveau.

dispositifs de protection

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Les dispositifs de protection indispensables pour prĂȘtres et fidĂšles.

L’aide des bĂ©nĂ©voles est nĂ©cessaire dans de nombreux cas de figure, en tant que personnes de rĂ©fĂ©rence aussi pour jeunes et enfants dans les oratoires, dans les camps d’étĂ© et autres activitĂ©s. Les bĂ©nĂ©voles doivent offrir un service de liaison et d’information, en plus de l’animation pour les jeunes qui pourront maintenant Ă©tudier ensemble et jouer en plein air et dans des espaces dĂ©diĂ©s.

Il est fondamental de s’informer sur les lignes directrices dĂ©finies par les diffĂ©rentes RĂ©gions concernant les camps d’étĂ© et les activitĂ©s qui concernent les enfants et les jeunes pendant ces mois Ă  venir. Durant cette phase, les bĂ©nĂ©voles, formĂ©s de maniĂšre appropriĂ©e, pourront remplacer ou aider les opĂ©rateurs dĂ©jĂ  actifs dans les diffĂ©rents milieux. Il sera indispensable que tout le personnel soit informĂ© sur les normes de prĂ©vention Covid-19. Leur tĂąche sera Ă©galement celle de garantir le respect des normes par les enfants, comme par exemple le lavage des mains Ă  chaque entrĂ©e et la distanciation nĂ©cessaire.

Les enfants seront divisĂ©s en petits groupes, selon leur Ăąge par exemple (enfance, Ă©cole primaire, Ă©cole secondaire), en donnant espace et prioritĂ© aux enfants handicapĂ©s ou provenant de familles faibles ou avec parents qui n’ont pas la possibilitĂ© de s’en occuper. Dans tous les cas, le nombre d’enfants admis devra ĂȘtre dĂ©fini sur base des espaces Ă  disposition et du nombre d’animateurs-Ă©ducateurs disponibles. Un opĂ©rateur tous les 4-5 enfants devrait ĂȘtre un bon compromis.

Les opĂ©rateurs devront connaĂźtre au prĂ©alable les espaces disponibles afin de programmer les activitĂ©s. De tels espaces devront ĂȘtre assainis avec la frĂ©quence adĂ©quate Ă  leur utilisation.

Ce sera aux bĂ©nĂ©voles et aux opĂ©rateurs de s’assurer que les jeunes respectent les mesures d’hygiĂšne et de comportement, en tenant compte Ă©galement de leur Ăąge et de leur degrĂ© d’autonomie. Il pourra ĂȘtre opportun de transformer certaines habitudes, comme le fait de se laver les mains frĂ©quemment, de ne pas tousser ou Ă©ternuer sans protection, de garder une distance physique d’au moins un mĂštre entre chaque personne, de ne pas se toucher le visage avec les mains, dans une sorte de jeu, afin d’y impliquer mĂȘme les plus petits.

Accessoires nĂ©cessaires aux bĂ©nĂ©voles des camps d’étĂ©, oratoires et autres activitĂ©s

Comme pour l’accĂšs aux Ă©glises, les oratoires et les autres lieux de rencontre pour les jeunes devront Ă©galement ĂȘtre Ă©quipĂ©s de distributeurs de gel hydroalcoolique rĂ©glementaires pour l’hygiĂšne des mains, en particulier aux endroits d’entrĂ©e et de sortie.

Les jouets et les jeux en plein air devront Ă©galement ĂȘtre assainis et dĂ©sinfectĂ©s avec des produits adĂ©quats, lorsqu’ils sont utilisĂ©s par des groupes diffĂ©rents de jeunes, tout comme les espaces communs qui, comme nous l’avons dĂ©jĂ  mentionnĂ©, devront ĂȘtre nettoyĂ©s tous les jours et dĂ©sinfectĂ©s souvent avec des dĂ©tergents efficaces.

Ces normes hygiĂ©niques doivent toutefois ĂȘtre associĂ©es, comme toujours, avec l’utilisation de dispositifs de sĂ©curitĂ© de base comme les immanquables masques.

En vue de la rĂ©ouverture des oratoires et des camps d’étĂ©, Holyart a pensĂ© Ă  rĂ©aliser Ă©galement des gilets afin de rendre les opĂ©rateurs et les bĂ©nĂ©voles plus facilement identifiables. Ces gilets sont de couleur bleue et sur chacun est imprimĂ© le logo Holyart et l’inscription BÉNÉVOLE en diffĂ©rentes langues.

Coronavirus : dispositifs pour célébrer la Sainte Messe en toute sécurité

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Index1 Ciboires avec couvercle pivotant2 Pinces3 Sacs pour offrandes4 Panneaux de protection5 Colonnes distributeurs de gel dĂ©sinfectant et de gants6 Support mural pour gel dĂ©sinfectant en plexiglas satinĂ©7 Masques8 DĂ©tergents et dĂ©sinfectants Voici les dispositifs de sĂ©curitĂ© et de protection indispensables pour prĂȘtres et fidĂšles.…

Les Saints et la biĂšre : les Saints brasseurs et leurs miracles

Les Saints et la biĂšre : les Saints brasseurs et leurs miracles

Index1 Art brassicole dans les monastĂšres2 La biĂšre trappiste3 Saints patrons de la biĂšre Peut-il exister un lien entre saints et biĂšre ? DĂ©couvrons ensemble les lĂ©gendes et curiositĂ©s sur les saints qui ont inspirĂ© les maĂźtres brasseurs au cours des siĂšcles. Cela peut paraĂźtre vraiment…

Comment nettoyer les bijoux en argent

Comment nettoyer les bijoux en argent

Les bijoux en argent exercent une profonde fascination depuis la nuit des temps. Découvrons comme nettoyer les bijoux en argent afin de les maintenir beaux et lumineux.

Pourquoi est-il important de savoir comment nettoyer les bijoux en argent ? La rĂ©ponse Ă  cette question rĂ©side dans la nature mĂȘme de ce mĂ©tal si noble et prĂ©cieux. La caractĂ©ristique principale de l’argent est son Ă©clat, qui rappelle la splendeur de la lune. En effet, ce mĂ©tal de couleur blanche a toujours Ă©tĂ© associĂ©, depuis l’antiquitĂ©, Ă  l’astre nocturne et d’oĂč on pensait qu’il tirait une quelque forme de magie. Ce n’est pas un hasard si dans les anciennes civilisations il Ă©tait choisi comme matĂ©riel pour rĂ©aliser des bijoux et des objets sacrĂ©s, destinĂ©s aux prĂȘtres et aux cĂ©rĂ©monies adressĂ©es aux divinitĂ©s.

Le nom mĂȘme de l’argent renferme sa nature. Il dĂ©rive du mot grec argĂČs, « resplendissant », « brillant ».

La lune semble vraiment ĂȘtre contenue dans la luminositĂ© de l’argent. Malheureusement, avec le temps, ce splendide mĂ©tal a tendance Ă  s’oxyder, Ă  cause des agents chimiques prĂ©sents dans l’air qui, en se dĂ©posant sur la surface, y forment une couche de sulfure. D’un point de vue esthĂ©tique, ce dĂ©faut se manifeste avec un noircissement progressif.

Voilà donc ce qui rend nécessaire un nettoyage soigneux et respectueux de la valeur du matériel afin de le ramener à sa splendeur originelle.

D’un point de vue chimique, l’argent est un mĂ©tal appartenant au premier groupe du systĂšme pĂ©riodique. En nature, on le trouve Ă  l’intĂ©rieur des gisements hydrothermaux, oĂč il se prĂ©sente sous forme d’agrĂ©gats arborescents qui rappellent des branches ramifiĂ©es. Grand conducteur d’électricitĂ© et de chaleur, il se caractĂ©rise Ă©galement par une mallĂ©abilitĂ© et une ductilitĂ© exceptionnelles, comparable uniquement Ă  celles de l’or.
Pour son utilisation en bijouterie, ou plus prĂ©cisĂ©ment en argenterie, puisque son importance lui a valu un secteur de transformation dĂ©diĂ©, il est souvent utilisĂ© en alliage avec le cuivre et l’or. Il se prĂȘte Ă  la rĂ©alisation d’objets dĂ©coratifs tels que vases, boĂźtes, ornements divers et variĂ©s et, bien Ă©videmment, Ă  la production de bracelets, bagues, boucles d’oreilles, colliers, chapelets.

Toute personne possĂ©dant ne serait-ce que quelques-uns de ces bijoux en aura au moins un en argent. VoilĂ  pourquoi nous avons donc trouvĂ© utile d’expliquer ici comment nettoyer les bijoux en argent. Chez Holyart, nous vous proposons une vaste gamme de bijoux en argent, non seulement des bijoux religieux, comme les magnifiques chapelets en argent, ou les bagues chapelets et les bracelets religieux, mais aussi les prĂ©cieux bijoux de la gamme Amen.

Voici quelques astuces de grand-mĂšre qui pourraient vous ĂȘtre utiles.

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Comment nettoyer les bijoux en argent

Donner une nouvelle vie Ă  vos bijoux en argent de maniĂšre naturelle et sans besoin d’utiliser des produits chimiques coĂ»teux et souvent dangereux ? C’est possible. En effet, vous serez mĂȘme Ă©tonnĂ© de dĂ©couvrir que vous avez sans doute dĂ©jĂ  chez vous ce qu’il vous faut pour cette opĂ©ration dĂ©licate, dans vos placards de cuisine ou de salle de bain.

Vous nous croyez pas ?

Faites un test : prenez votre dentifrice, celui que vous utilisez habituellement pour vous brosser les dents, mettez-en un peu sur une brosse souple et commencez Ă  frotter dĂ©licatement votre bijou en argent oxydĂ©. En un rien de temps, sous vos yeux, tout l’éclat originel refera surface.

Si nous nous dĂ©plaçons en cuisine, nous y trouverions d’autres puissants alliĂ©s : le vinaigre, le bicarbonate et l’aluminium.

Remplissez un rĂ©cipient d’eau bouillante et ajoutez deux cuillĂšres Ă  soupe de vinaigre. Immergez le bijou que vous souhaitez polir, par exemple votre chapelet en argent,  et laissez-le tremper pendant au moins une demi-heure. Le pouvoir antioxydant et dĂ©graissant du vinaigre nettoiera entiĂšrement la surface du bijou en le faisant revenir Ă  son ancien Ă©clat.

Une autre possibilitĂ© consiste Ă  recouvrir le rĂ©cipient avec une feuille en aluminium, le remplir d’eau et y dissoudre quelques cuillĂšres Ă  soupe de bicarbonate. Il faudra ensuite y immerger le bijou et le laisser tremper pendant une heure avant de le repĂȘcher et l’essuyer dĂ©licatement avec un chiffon doux. Dans ce cas-ci, la rĂ©action chimique qui nettoie l’argent est causĂ©e par les sels produits par l’aluminium qui rĂ©agit Ă  la prĂ©sence du bicarbonate et agissent ensemble sur l’argent noirci.

Toujours avec le bicarbonate et un peu d’eau, vous pouvez crĂ©er une sorte de pĂąte Ă  appliquer directement sur les surfaces noircies avec un pinceau ou un chiffon afin d’enlever les tĂąches d’objets particuliĂšrement grands. En mĂ©langeant le bicarbonate avec du jus de citron vous obtiendrez une crĂšme encore plus efficace.

comment nettoyer les bijoux

Toujours en partant d’un rĂ©cipient en aluminium ou recouvert d’aluminium, vous pouvez utiliser deux cuillĂšres Ă  cafĂ© de sel dissous dans de l’eau tiĂšde et y immerger vos bijoux. Pour un rĂ©sultat encore plus Ă©clatant, vous pouvez les frotter ensuite avec des simples feuilles en aluminium, celles utilisĂ©es pour conserver les aliments.

Et pour ceux qui en cuisine aiment ne rien jeter, voici une utilisation insolite et trĂšs efficace de l’eau de cuisson des pommes de terre. Ces derniĂšres, quand elles sont bouillies, libĂšrent une substance qui lutte contre la rouille et l’oxydation. Immergez donc vos bijoux en argent dans l’eau que vous avez utilisĂ©e pour les cuire, en y ajoutant Ă©ventuellement un peu de vinaigre, et toute trace de noircissement disparaĂźtra.

Les étuis à chapelet

Et une fois vos bijoux en argent nettoyĂ©s ? Afin de prĂ©venir l’oxydation et le noircissement, l’idĂ©al est de les conserver dans une boĂźte ou un rĂ©cipient adĂ©quat quand nous les portons pas, afin de ne pas les laisser trop exposĂ©s aux agents atmosphĂ©riques.
De plus, ceci Ă©vitera aux colliers, chaĂźnes et bracelets de s’entremĂȘler entre eux ou de se griffer.

Une excellente solution pourrait ĂȘtre les Ă©tuis Ă  chapelet. Vous en trouverez dans notre magasin en ligne et il y en a de toutes les sortes et de tous les styles, des plus simples et Ă©conomiques aux sachets en cuir, des boĂźtes en argent, prĂ©cieuses et raffinĂ©es, aux Ă©lĂ©gantes et suggestives boĂźtes en bois d’olivier, provenant de Terre Sainte.

En plus d’ĂȘtre trĂšs pratique si insĂ©rĂ©e dans un coffret Ă  bijoux plus grand, les boĂźtes et les sachets pour chapelet sont aussi tellement belles qu’elles prĂ©sentent trĂšs bien mĂȘme sur une table de nuit ou n’importe quel autre meuble de votre maison.

L’Arbre de la Vie : existe-t-il vraiment ?

L’Arbre de la Vie : existe-t-il vraiment ?

L’arbre de la vie est citĂ© dans les Saintes Écritures, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, comme symbole de la vie par excellence. Mais existe-t-il vraiment un arbre si spĂ©cial ? Depuis toujours les hommes attribuent Ă  certains arbres une valeur symbolique et religieuse. Il suffit…

Liqueurs et Digestifs : guide à l’achat

Liqueurs et Digestifs : guide à l’achat

Index1 Liqueurs, digestifs et distillĂ©s : diffĂ©rences et mĂ©thodes de production2 Liqueurs et digestifs dans les monastĂšres3 Liqueurs et digestifs comme idĂ©e-cadeau4 Comment choisir liqueurs et digestifs ?5 BĂ©nĂ©fices et contre indications NoĂ«l, temps de gros repas en compagnie, mais aussi de longues soirĂ©es et…

L’histoire de Don Bosco

L’histoire de Don Bosco

Parmi tous les saints et les bienheureux vĂ©nĂ©rĂ©s par l’église catholique, Saint Jean Bosco occupe une place tout Ă  fait spĂ©ciale. Fondateur des SalĂ©siens et des Filles de Marie-Auxiliatrice, il crĂ©a une nouvelle approche Ă©ducative destinĂ©e Ă  changer de maniĂšre radicale la destinĂ©e de nombreux jeunes et enfants. DĂ©couvrons comment.

Giovanni Melchior Bosco, plus connu comme Don Bosco ou Saint Jean Bosco, savait depuis son enfance qu’il Ă©tait destinĂ© Ă  rassembler autour de lui et Ă  aider de nombreux jeunes en difficultĂ©. Peut-ĂȘtre il ne pouvait pas comprendre comment dĂšs le dĂ©but, mais il racontait un rĂȘve qu’il fit quand il avait Ă  peine neuf ans, dans lequel il se voyait entourĂ© d’enfants turbulents, qui riaient et juraient sans retenue. ÉnervĂ© par ces blasphĂšmes, il les affrontait, en se bagarrant avec les plus agressifs, jusqu’à ce qu’un homme apparut, habillĂ© d’une somptueuse robe blanche et avec le visage resplendissant. À la question du petit Jean Bosco sur qui il Ă©tait, l’inconnu rĂ©pondit : « Je suis le Fils de Celle que ta mĂšre t’a appris Ă  saluer trois fois par jour ». Ce fut lui qui rĂ©vĂ©la Ă  l’enfant qu’un jour il aurait Ă  prendre soin des autres : « Non pas avec des coups, mais avec la bontĂ© et la charitĂ© tu devras gagner ces amis Ă  toi ». Dans le mĂȘme rĂȘve, une femme majestueuse et magnifique apparut Ă©galement Ă  Don Bosco, habillĂ©e d’une robe qui brillait comme une Ă©toile. Autour d’elle, de nombreux animaux, qu’Elle lui indiqua en disant : « Voici ton champs, voici oĂč tu dois travailler. Grandis humble, fort et robuste et ce que maintenant tu verras arriver Ă  ces animaux, tu devras le faire pour mes fils ». Et au fur et Ă  mesure qu’Elle parlait, ces animaux devenaient tous de doux agneaux.

En dĂ©pit de ce rĂȘve prophĂ©tique, rien dans la vie du petit Jean Bosco laissait prĂ©sager quelle aurait Ă©tĂ© sa destinĂ©e, comme nous le verrons dans son histoire. Et pourtant, il fonda la congrĂ©gation des SalĂ©siens et des Filles de Marie-Auxiliatrice et il est considĂ©rĂ© comme l’un des saints sociaux de Turin.

DĂ©jĂ  quand il Ă©tait au sĂ©minaire, sa devise, Ă©crite sur un panneau qu’il gardait pendu dans sa chambre, Ă©tait « Da mihi animas, coetera tolle », Donne-moi les Ăąmes et prends tout le reste, une phrase inspirĂ©e par la GenĂšse : « Le Roi de Sodome dit Ă  Abram : “ Donne-moi les personnes, et prends pour toi les richesses ” » (GenĂšse 14 :21)

Le message humain et spirituel peut ĂȘtre rĂ©sumĂ© en trois mots : raison, religion, amabilitĂ©. Ces trois dots Ă©taient Ă©galement Ă  la base de sa mĂ©thode Ă©ducative prĂ©ventive, grĂące Ă  laquelle d’innombrables enfants et jeunes furent arrachĂ©s de conditions de vie misĂ©rables et purent trouver leur voie dans le monde.

Pape Pie XI le canonisa en 1934 et Jean-Paul II le nomma pĂšre et maĂźtre de la jeunesse en 1988. En son honneur, afin de cĂ©lĂ©brer les deux cents ans de sa naissance, le 16 aoĂ»t 2015, un pĂšlerinage Ă  Rome fut instituĂ© et des grandes cĂ©lĂ©brations eurent lieu dans toutes les Ă©glises salĂ©siennes d’Italie et du monde entier. Cinq mille jeunes du monde entier se sont rĂ©unis aux endroits oĂč le Saint vĂ©cut afin de fĂȘter celui qui est connu comme SYM DON BOSCO. Pour son extraordinaire proximitĂ© aux jeunes, il n’est pas rare de trouver dans une Ă©glise ou une maison, une statue de Don Bosco accompagnĂ©e d’un enfant.

Mais qui Ă©tait ce saint qui pendant toute sa vie sut se faire aimer par les jeunes, au point de susciter mĂȘme aprĂšs sa mort tant d’affection dans chacun d’eux ?

Histoire de Saint Jean Bosco

Jean Bosco naquit dans une famille d’agriculteurs dans un hameau au milieu des collines, I Becchi, de Castelnuovo d’Asti, qui aujourd’hui s’appelle Castelnuovo Don Bosco. Son pĂšre Francesco mourut de pneumonie quand Jean n’avait que deux ans et il grandit donc avec sa mĂšre, Margherita Occhiena, son frĂšre Giuseppe, son demi-frĂšre Antonio et sa grand-mĂšre paternelle. C’était des annĂ©es difficiles pendant lesquelles la famine et les Ă©pidĂ©mies faisaient rage, mais Margherita Ă©leva ses enfants de la meilleure des maniĂšres. Elle Ă©tait une femme pleine de dignitĂ©, Ă  la morale inĂ©branlable, qui savait reconnaĂźtre les vĂ©ritables valeurs, tant qu’elle dĂ©clara Ă  son fils, une fois devenu homme et prĂȘtre : « Si par mĂ©saventure tu deviendras riche, je ne mettrais jamais les pieds chez toi ».
C’est Ă©galement grĂące Ă  elle que Jean ressentit tĂŽt l’envie de dĂ©dier sa vie Ă  Dieu, mais il n’était pas facile pour sa famille de lui garantir les Ă©tudes nĂ©cessaires pour pouvoir entrer au sĂ©minaire. Tous donnĂšrent leur contribution, comme sa tante Marianna, sƓur de sa mĂšre, qui persuada Don Lacqua, le chapelain qui gĂ©rait les cours de l’école Ă©lĂ©mentaire de la paroisse de Capriglio Ă  prendre Jean dans sa classe, mĂȘme s’il venait d’un autre village et si, pour cette raison, il Ă©tait maltraitĂ© par les autres jeunes. Ce fut justement pour fuir aux maltraitances de ces « brutes » que Jean apprit Ă  faire des petits jeux de prestidigitation et mĂȘme des acrobaties, en imitant les saltimbanques qui de temps en temps passaient par le village. Il Ă©tait si douĂ© que les autres jeunes s’arrĂȘtaient enchantĂ©s Ă  le regarder et il en profitait en les persuadant, entre une magie et l’autre, Ă  rĂ©citer le Rosaire, ou il leur rĂ©pĂ©tait les lectures de l’Évangile qu’il avait entendu ce jour-lĂ  et dont il arrivait Ă  se souvenir grĂące Ă  sa mĂ©moire prodigieuse.

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Il savait se faire aimer, Jean Bosco. En parcourant son histoire, il est surprenant de dĂ©couvrir combien de personnes restĂšrent enchantĂ©es par son intelligence et par ses maniĂšres, jusqu’à se sentir poussĂ©es Ă  l’aider. Comme Luigi et Dorotea Moglia, auprĂšs desquels il travailla comme garçon d’écurie pendant deux ans, quand, afin de le protĂ©ger de la malveillance de son demi-frĂšre Antonio, sa mĂšre l’envoya vivre loin de la maison. Le couple l’accueillit alors parmi ses travailleurs.
Ou Don Giovanni Calosso, prĂȘtre septuagĂ©naire chapelain de Morialdo, qui l’accueillit chez lui enfant, lui apprit le latin et, Ă  sa mort, voulut lui laisser tous ses biens afin qu’il puisse Ă©tudier. Jean refusa toutefois cet hĂ©ritage.
Ou encore Giovanni Roberto, couturier et musicien de Castelnuovo, qui lui apprit son mĂ©tier. En effet, outre les jeux de prestidigitation, Jean apprit diffĂ©rents mĂ©tiers qui lui permirent de se maintenir pendant ses Ă©tudes. Il fut couturier, donc, mais aussi barman, menuisier, cordonnier, forgeron Ă  la forge d’Evasio Savio, garçon d’écurie, serveur et prĂ©posĂ© Ă  l’étable. Toutes ces connaissances l’auront aidĂ© un jour Ă  faire entreprendre Ă  ses jeunes protĂ©gĂ©s diffĂ©rentes professions.

Au mois de mars de 1834, une fois terminĂ©es les Ă©tudes en HumanitĂ© (disciplines humanistiques qui, avec la RhĂ©torique, constituaient les bases des Ă©tudes de l’époque), il pensa au dĂ©but Ă  entrer dans un couvent de Franciscains, mais sous le conseil de Don Joseph Cafasso, qui deviendra par aprĂšs un autre des saints sociaux de Turin, il choisit plutĂŽt d’entrer au sĂ©minaire de Chieri. C’était le 30 octobre 1835. LĂ , pendant cinq ans, il Ă©tudiera la ThĂ©ologie. Il se lia tout de suite d’amitiĂ© avec Luigi Comollo, un garçon physiquement faible, qui Ă©tait l’objet de moqueries des autres jeunes, mais qui possĂ©dait une grande force spirituelle. Malheureusement, Luigi mourut Ă  seulement 22 ans et, tout de suite aprĂšs sa mort, il apparut Ă  Jean et aux autres jeunes du dortoir sous forme de lumiĂšre resplendissante. Il semblerait que ce fut grĂące Ă  lui que Jean ait dĂ©cidĂ© de « mettre le salut Ă©ternel au-dessus de tout, Ă  le considĂ©rer comme la seule chose vĂ©ritablement importante ».

Le sacerdoce de Don Bosco

OrdonnĂ© prĂȘtre en juin 1841 dans la Chapelle de l’ArchevĂȘchĂ© de Turin, il refusa de travailler comme instituteur ou chapelain et, toujours en suivant le conseil de Don Joseph Cafasso, il entra au Pensionnat de Turin, oĂč un groupe de jeunes prĂȘtres Ă©taient prĂ©parĂ©s par le thĂ©ologien Luigi Gaula.

Ce fut à Turin que Don Bosco rencontra sa véritable vocation.

En marchant dans les rues de cette grande ville, il put voir de ses propres yeux dans quelles conditions Ă©taient obligĂ©s de vivre de nombreux enfants et jeunes nĂ©cessiteux. Issus de familles en difficultĂ©, orphelins, obligĂ©s d’enfreindre la loi dĂšs leur plus jeune Ăąge, ou Ă  se soumettre Ă  des travaux inhumains, ils finissaient souvent entre les mains d’adultes sans scrupules qui les engageaient dans des usines ou dans la criminalitĂ©, en les condamnant Ă  finir vite en prison ou Ă  une mort prĂ©maturĂ©e. Ce fut Ă  eux que Don Bosco s’adressa, en les attirant, comme autrefois il l’avait fait avec les voyous avec ses jeux de prestidigitation et en gagnant leur confiance. Lui et Don Cafasso se rendaient Ă©galement dans les prisons, en recrutant les petits dĂ©linquants et en les invitant Ă  les rejoindre dans l’église de Saint-François-de-Sales Ă  Valdocco, une fois escomptĂ©e leur peine.

Nombreux furent les jeunes qui suivirent Don Bosco, et beaucoup d’entre eux ramenĂšrent des amis, des frĂšres, une armĂ©e de petits malheureux auxquels personne n’avait jamais tendu la main. Ensemble, ils se rĂ©unirent dans ce qui serait devenu l’Oratoire de Don Bosco, auprĂšs de la maison de l’oratoire Saint-François-de-Sales.

Saint François de Sales

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Mais Don Bosco ne se limita pas Ă  aider les enfants nĂ©cessiteux avec nourriture, Ă©ducation et affection. Il s’engagea Ă  garantir plus de droits Ă  ceux qui travaillaient, en accomplissant une Ɠuvre digne d’un syndicaliste acharnĂ©. GrĂące Ă  lui, ils commencĂšrent Ă  avoir des contrats de travail pour mineurs, des protections sanitaires et mĂȘme une mutuelle salĂ©sienne. Les mineurs en prison pouvaient sortir quelques heures chaque jour afin d’apprendre un travail, de maniĂšre Ă  ne pas retomber dans la criminalitĂ© Ă  leur sortie.

En 1859, grĂące Ă©galement Ă  l’aide d’amis influents, Don Bosco arriva Ă  crĂ©er dans le quartier Valdocco la SociĂ©tĂ© SalĂ©sienne, dont la constitution sera approuvĂ©e par le Saint SiĂšge en 1874. DĂšs leurs dĂ©buts, les salĂ©siens dĂ©diĂšrent leurs vies et leurs efforts Ă  l’instruction et Ă  l’éducation des jeunes Ă  travers Ă©coles, oratoires, centres de formation agricole et professionnelle.

Le sanctuaire de Marie-Auxiliatrice, Ă©rigĂ© par Don Bosco en 1868 Ă  cĂŽtĂ© de l’église de Saint-François-de-Sales devint le centre de leur Ɠuvre. En l’honneur de Marie-Auxiliatrice, Don Bosco fonda Ă©galement l’Association de Marie-Auxiliatrice (ADMA), le Groupe de la famille SalĂ©sienne, fondĂ©e afin de promouvoir la vĂ©nĂ©ration du TrĂšs Saint Sacrement et de Marie-Auxiliatrice.

De plus, dans son Ɠuvre d’apostolat, Don Bosco ne voulut pas s’arrĂȘter Ă  l’Italie. À partir de 1875, il organisa diffĂ©rentes expĂ©ditions en Argentine afin d’apporter de l’aide Ă©galement aux jeunes qui vivaient lĂ -bas, surtout les fils d’émigrants italiens.

À sa mort, le 31 janvier 1888, il avait 72 ans. Son corps est conservĂ© dans une urne dans le Sanctuaire de Marie-Auxiliatrice.

La dévotion à Marie Auxiliatrice

Le 24 mai, on fĂȘte Marie Auxiliatrice, Secours des ChrĂ©tiens, dĂ©jĂ  vĂ©nĂ©rĂ©e pour la victoire chrĂ©tienne contre les turcs Ă  LĂ©pante (1571) et Ă  laquelle Pape Pie VII avait adressĂ© son remerciement pour la libĂ©ration de la captivitĂ© napolĂ©onienne en 1815.

Marie Auxiliatrice

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Don Bosco Ă©tait particuliĂšrement liĂ© Ă  cette fĂȘte. À Marie Auxiliatrice il avait en quelque sorte dĂ©diĂ©, dĂšs le dĂ©but, son Ɠuvre d’éducateur et de rĂ©formateur. À Elle, il voulut dĂ©dier la basilique de Marie Auxiliatrice, Ă©rigĂ©e en Ă  peine trois ans, et Ă  Elle il dĂ©dia la plupart des instituts religieux qu’il fonda dans le monde entier, de la CongrĂ©gation de Saint-François-de-Sales aux Filles de Marie-Auxiliatrice et aux CoopĂ©rateurs SalĂ©siens. Pour cette raison, Marie Auxiliatrice est aujourd’hui Ă©galement connue comme « Notre-Dame de Don Bosco ». Un magnifique tableau conservĂ© dans le Sanctuaire qui porte son nom Ă  Turin, la reprĂ©sente en triomphe, suspendue sur un nuage, avec le sceptre en main et l’Enfant JĂ©sus Ă  bras, entourĂ©e par les ApĂŽtres et les ÉvangĂ©listes, avec le sanctuaire voulu pour elle par le Saint en arriĂšre-plan.

D’Elle Don Bosco disait : « En Marie j’ai pleinement confiance. La Sainte Vierge ne laisse jamais les choses Ă  moitié ». Il invitait ses fidĂšles Ă  l’invoquer avec une oraison jaculatoire particuliĂšre, avec laquelle il garantissait que l’on pouvait obtenir des grĂąces spĂ©ciales. Lui-mĂȘme s’adressait souvent Ă  Marie Auxiliatrice, surtout quand les choses se compliquaient.
Par ailleurs, qui mieux que la Mùre de toutes les mùres peut accueillir les supplications de ses enfants et les amener à l’oreille de Dieu, en invoquant sa bienveillance ?

 

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La Chandeleur: histoire et curiosités

La Chandeleur: histoire et curiosités

La Chandeleur, histoire d’une fĂȘte aux grandes suggestions qui puise ses racines dans les rites prĂ©chrĂ©tiens liĂ©s au triomphe de la lumiĂšre. DĂ©couvrons ce qu’elle symbolise pour les croyants et pourquoi.

La Chandeleur, histoire d’une fĂȘte aux mille facettes. La fĂȘte de la Chandeleur, cĂ©lĂ©brĂ©e par les catholiques le 2 fĂ©vrier, a endossĂ© aux cours des siĂšcles des significations diffĂ©rentes.
NĂ©e en tant que cĂ©lĂ©bration mariale, elle commĂ©more la Purification de la Sainte Vierge, mais elle est devenue par la suite une fĂȘte christologique, focalisĂ©e sur la figure de JĂ©sus et sur son indentification comme Sauveur du monde.
La dimension populaire de cette fĂȘte n’est pas moins importante, reprĂ©sentĂ©e par des proverbes et coutumes, liĂ©s en particulier au passage de l’hiver au printemps que ce jour reprĂ©sente. Pour n’en citer que quelques-uns : « Quand le soleil de la Chandeleur fait lanterne – Quarante jour aprĂšs, il hiverne », ou « RosĂ©e de Chandeleur, Hiver a son derniĂšre heure ».

Une fĂȘte liĂ©e au triomphe de la lumiĂšre sur les tĂ©nĂšbres, comme on le dĂ©duit de la tradition de bĂ©nir et d’allumer cierges et bougies, mais aussi un passage symbolique qui dĂ©termine la fin des festivitĂ©s de NoĂ«l et le dĂ©but du chemin pascal.

La Chandeleur, histoire d’une fĂȘte aux significations religieuses et symboliques multiples, que nous souhaitons vous faire dĂ©couvrir.

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Pourquoi on la fĂȘte et quand

Chandeleur est un terme populaire avec lequel est rappelĂ© et cĂ©lĂ©brĂ© le jour de la prĂ©sentation de JĂ©sus au Temple de JĂ©rusalem. En effet, selon la loi de MoĂŻse, les parents devaient accompagner leurs fils premiers-nĂ©s au temple quarante jours aprĂšs leur naissance, afin de les prĂ©senter de maniĂšre officielle. La Sainte Vierge et Saint Joseph ne firent pas d’exception pour le petit JĂ©sus et, quarante jour aprĂšs NoĂ«l, le conduisirent Ă  JĂ©rusalem.

Cet Ă©pisode de la vie de JĂ©sus est racontĂ© par Luc (Luc 2,22-39) et fĂȘtĂ© par l’Église catholique le 2 fĂ©vrier, mais il est Ă©galement cĂ©lĂ©brĂ© par l’Église orthodoxe et par certaines Ă©glises protestantes.

Selon Luc, Ă  l’occasion de la PrĂ©sentation de JĂ©sus au temple, un vieil homme du nom de SimĂ©on, qui attendait depuis longtemps la venue du Messie et avait eu de Dieu la promesse qu’il ne serait pas mort sans l’avoir vu, vit l’Enfant JĂ©sus, le pris Ă  bras et dĂ©clara : « Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as prĂ©parĂ© devant tous les peuples, LumiĂšre pour Ă©clairer les nations, et gloire d’IsraĂ«l, ton peuple » (Luc 2,29-32)

En pratique, SimĂ©on avait reconnu en JĂ©sus le Messie tant attendu. Mais ses rĂ©vĂ©lations ne s’arrĂȘtĂšrent pas lĂ . En s’adressant Ă  Joseph et Marie, abasourdis par son geste, il continua en disant : « Voici, cet enfant est destinĂ© Ă  amener la chute et le relĂšvement de plusieurs en IsraĂ«l, et Ă  devenir un signe qui provoquera la contradiction, et Ă  toi-mĂȘme une Ă©pĂ©e te transpercera l’Ăąme, afin que les pensĂ©es de beaucoup de cƓurs soient dĂ©voilĂ©es. » (Luc 2, 34-35)

Une prophĂ©tesse Anne, fille de Phanuel, arrivĂ©e entretemps, commença Ă  louer Dieu aussi et Ă  parler de l’enfant comme du RĂ©dempteur.

Le nom curieux que la fĂȘte a assumĂ© est dĂ» au fait que, Ă  l’occasion de cette cĂ©lĂ©bration sont bĂ©nies des bougies, distribuĂ©es par la suite aux fidĂšles. Ces bougies reprĂ©sentent JĂ©sus lumiĂšre du monde, en paraphrasant les mots que le vieux SimĂ©on prononça en prenant JĂ©sus Ă  bras : « Mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as prĂ©parĂ© devant tous les peuples, lumiĂšre pour Ă©clairer les nations, et gloire d’IsraĂ«l, ton peuple. » (Luc 2,30-32)

À l’origine, la fĂȘte de la Chandeleur s’appelait Hypapante, terme grec qui signifie rencontre, en faisant rĂ©fĂ©rence Ă  la rencontre de la Sainte Famille avec SimĂ©on et Anne au temple. Elle est attestĂ©e dĂ©jĂ  Ă  partir du IV siĂšcle, en Orient, et ensuite, grĂące Ă  Pape Serge I, elle se diffusa Ă©galement en Occident. Elle Ă©tait cĂ©lĂ©brĂ©e en allumant des cierges et des bougies en abondance.

La dimension de la rencontre avec JĂ©sus reste un Ă©lĂ©ment trĂšs important de cette fĂȘte. La prĂ©sentation au temple de JĂ©sus coĂŻncide avec sa reconnaissance par SimĂ©on et Anne, deux personnes qui attendaient depuis toujours sa venue. Mais il y a Ă©galement la rĂ©vĂ©lation faite Ă  Marie, la prophĂ©tie concernant le futur de son fils, et l’immense douleur qu’elle devra Ă©prouver, cet Ă©pĂ©e qui lui transpercera l’ñme.

Histoire

Comme de nombreuses festivitĂ©s religieuses, la Chandeleur aussi a connu une Ă©volution dans le temps. Nous pouvons parler de Chandeleur, histoire d’une fĂȘte qui rĂ©unit en soi de nombreuses fĂȘtes et traditions diffĂ©rentes.

Dans le passĂ©, avant la rĂ©forme liturgique qui suivit le Concile Vatican II, la fĂȘte de la Chandeleur Ă©tait appelĂ©e Purification de la Bienheureuse Vierge Marie. Cette dĂ©finition ignorait toutefois complĂštement l’origine de la fĂȘte, i.e. la prĂ©sentation de JĂ©sus au Temple et la rencontre avec SimĂ©on, qui en premier l’acclama comme lumiĂšre du monde.

Le choix du nom Chandeleur dĂ©rive par contre de rites prĂ©cĂ©dents, de la ressemblance de la pratique de la Lucarne dans les vĂȘpres du rite romain, qui prĂ©voyait l’allumage d’une lampe au coucher du soleil afin de symboliser la lumiĂšre de Christ qui vainc les tĂ©nĂšbres et le pĂ©chĂ©.

Mais il est Ă©galement probable que cette fĂȘte dĂ©rive des cĂ©lĂ©brations prĂ©chrĂ©tiennes qui avaient comme dĂ©nominateur commun le triomphe de la lumiĂšre sur l’obscuritĂ© et, par consĂ©quent, impliquaient l’utilisation de torches et lampes.

Pensons Ă  la tradition romaines des Lupercales, avec leurs flambeaux au pouvoir purifiant. Les Lupercales se tenaient exactement au mois de fĂ©vrier, qui, pour les romains, Ă©tait trĂšs important d’un point de vue religieux et symbolique, en tant que dernier mois de l’hiver. Il Ă©tait dĂ©diĂ© en particulier aux rites de purification et de fĂ©conditĂ©, tant que le verbe latin februare, « purifier », a donnĂ© le nom au mois. Le mĂȘme verbe dĂ©rive Ă©galement du nom d’un dieu Ă©trusque des enfers, Februus, qui en cette pĂ©riode de l’annĂ©e Ă©tait cĂ©lĂ©brĂ© avec des sacrifices.

Toujours dans le monde romain, aux calendes de fĂ©vrier (les premiers jours du mois), on fĂȘtait la DĂ©esse Februa, ou Junon Februata, en l’honneur de laquelle on allumait des flambeaux.

Une autre fĂȘte ancienne assimilable Ă  la Chandeleur est la fĂȘte celtique d’Imbolc, qui consacrait le passage de l’hiver au printemps, de l’obscuritĂ© Ă  la lumiĂšre.

La Purification de Marie

Nous avons mentionnĂ© dans le paragraphe prĂ©cĂ©dent comment jusqu’au Concile Vatican II (1962-1965), mais encore aujourd’hui pour la forme extraordinaire du rite romain, la rĂ©currence du 2 fĂ©vrier s’appelait FĂȘte de la Purification de la Bienheureuse Vierge Marie. Selon la tradition juive, une femme Ă©tait considĂ©rĂ©e comme impure pendant quarante jours aprĂšs l’accouchement d’un fils. À la fin de cette pĂ©riode, pendant laquelle elle ne pouvait toucher rien de sacrĂ©, ni entrer dans les sanctuaires, elle devait se rendre au temple afin de se purifier.

Voici la rĂ©fĂ©rence Ă  la purification dĂ©crite dans le LĂ©vitique : « Lorsqu’une femme deviendra enceinte, et qu’elle enfantera un mĂąle, elle sera impure pendant sept jours; elle sera impure comme au temps de son indisposition menstruelle. Le huitiĂšme jour, l’enfant sera circoncis. Elle restera encore trente-trois jours Ă  se purifier de son sang; elle ne touchera aucune chose sainte, et elle n’ira point au sanctuaire, jusqu’Ă  ce que les jours de sa purification soient accomplis » (LĂ©v 12,2-4)

La FĂȘte de la Purification de la Bienheureuse Vierge Marie Ă©tablissait la fin des cĂ©lĂ©brations de NoĂ«l et ouvrait la nouvelle pĂ©riode liturgique concernant PĂąques.

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La lumiĂšre a toujours eu une signification trĂšs profonde et essentielle pour l’ĂȘtre humain.

Cette tradition liĂ©e Ă  la purification de la Sainte Vierge se diffusa surtout en Occident, du moins jusqu’à la rĂ©forme liturgique dĂ©crĂ©tĂ©e par le Concile Vatican II, qui a voulu par contre dĂ©placer la centralitĂ© du rite de la mĂšre au Fils RĂ©dempteur, LumiĂšre du Monde. D’une vision mariale Ă  une vision christologique, donc. Reste toutefois en partie le souvenir de la fĂȘte de la Chandeleur en tant que FĂȘte de la purification dans certaines coutumes populaires. Par exemple, dans le village sicilien de Chiaramonte, les femmes montent au sommet la montagne, le jour prĂ©cĂ©dant la fĂȘte, et se purifient avec la rosĂ©e.