Auteur/autrice : Redazione

10 voiles de lutrin pour votre église

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Le voile de lutrin en tissu, une piĂšce de mobilier liturgique apparemment simple, mais qui cache en soi une vaste gamme de significations tout sauf banaux. DĂ©couvrons-les ensemble. Rien dans la liturgie n’est laissĂ© au hasard. Chaque geste, chaque mot, chaque objet contribuent Ă  crĂ©er…

IcÎnes russes célÚbres : les 5 icÎnes les plus importantes

IcÎnes russes célÚbres : les 5 icÎnes les plus importantes

Index1 Histoire des icĂŽnes russes anciennes2 Les cinq icĂŽnes russes les plus importantes3 MĂšre de Dieu de Vladimir4 Notre-Dame de Kazan5 Le TheotĂłkos de Smolensk6 « La Trinité » d’AndreĂŻ Roublev7 L’IcĂŽne de la Joie inattendue Les icĂŽnes russes cĂ©lĂšbres sont des exemples fulgurants d’un art ancien,…

Les différences entre judaïsme et christianisme

Les différences entre judaïsme et christianisme

Quelles sont les diffĂ©rences entre JudaĂŻsme et Christianisme? Le Dieu des Juifs est le mĂȘme que Celui des ChrĂ©tiens ? Essayons de dĂ©couvrir ensemble qu’est-ce qui divise (et qui unit) deux des religions les plus rĂ©pandues au monde.

Il vous sera surement arrivĂ© de vous demander quelles sont les diffĂ©rences entre judaĂŻsme et christianisme. Cela peut sembler banal, mais la vĂ©ritĂ© est qu’il y a encore beaucoup de confusion Ă  ce propos, du moins dans les discours ordinaires.

Cette confusion, dans le passĂ©, a eu des consĂ©quences trĂšs graves, souvent dramatiques. Il y en eut, au cours de l’histoire, qui n’ont pas hĂ©sitĂ© Ă  profiter de la mĂ©connaissance des ChrĂ©tiens Ă  propos du judaĂŻque pour fomenter la haine et les persĂ©cutions contre le peuple juif, auquel ont Ă©tĂ© attribuĂ© des fautes impardonnables, mĂ©ritant l’exile et la mort.

La vĂ©ritĂ© est que le Dieu des Juifs est le mĂȘme adorĂ© par les ChrĂ©tiens et aucune diffĂ©rence entre juif et chrĂ©tien ne pourrait jamais justifier tout le sang versĂ© au cours des siĂšcles au nom de croyances vraies ou prĂ©sumĂ©es.

Aujourd’hui, l’Église chrĂ©tienne catholique admet et reconnait son lien essentiel avec le peuple juif et avec sa foi, tout en prenant en considĂ©ration les diffĂ©rences existantes, mais en partant d’une identitĂ© religieuse profonde et de valeurs communs qui ont la mĂȘme importance pour les deux professions de foi.

Mais quelles sont dans le détail les véritables différences entre Hébraïsme et Christianisme ?

Judaïsme et Christianisme : différences

Commençons par la définition de Chrétien et de Juif. Un Chrétien est celui qui croit que Jésus est le fils de Dieu, crucifié, mort et ressuscité aprÚs trois jours. Pour cette raison, le Chrétien est baptisé au nom du PÚre, du Fils et du Saint Esprit.

Un Juif est par contre un descendant du peuple juif et, plus en général, celui qui suit les préceptes de la religion et de la culture juive.

La considération de la figure de Christ est fondamental pour comprendre la différence entre juifs et chrétiens.

Les ChrĂ©tiens reconnaissent en JĂ©sus le Messie venu parmi les hommes pour annoncer le RĂšgne des Cieux et mort sur la croix pour purifier l’humanitĂ© entiĂšre de ses pĂ©chĂ©s.

Pour les Juifs, par contre, JĂ©sus fut un simple prophĂšte, et ils attendent encore l’arrivĂ© du vĂ©ritable Messie, qui viendra sur Terre pour sauver le peuple Juif et inaugurer une nouvelle Ăšre de paix, d’harmonie et de bonheur, oĂč les hommes bons pourront prospĂ©rer pour l’éternitĂ©. Du moment qu’ils ne reconnaissent pas l’importance de la passion de la mort de JĂ©sus, pour les Juifs le symbole de la croix n’a pas un valeur religieuse particuliĂšre.

Les lieux destinés à la priÚre et à la célébration des cérémonies religieuses aussi distinguent juifs et chrétiens.

Les ChrĂ©tiens pratiquent leur culte dans l’Église, qui est oui un lieu physique, mais surtout une communautĂ© de personnes rĂ©unies par la foi en Christ.

Les Juifs, par contre, se réunissent dans la Synagogue, mot qui signifie « maison de réunion ».

Juifs et ChrĂ©tiens se diffĂ©rencient Ă©galement par rapport aux Saintes Écritures.

Les Juifs font en effet rĂ©fĂ©rence surtout Ă  l’Ancien Testament et, en particulier, Ă  la Torah, les 5 livres qui constituent la premiĂšre partie de la Bible, c’est-Ă -dire GenĂšse, Exode, LĂ©vitique, Nombres, DeutĂ©ronome, et qui racontent la fondation du peuple juif et l’histoire de l’Alliance avec Dieu. Ils ne reconnaissent pas le Nouveau Testament, consacrĂ© Ă  JĂ©sus qu’ils n’acceptent pas comme Messie.

Le texte sacrĂ© des ChrĂ©tiens par contre est la Bible, composĂ©e de l’Ancien Testament et surtout du Nouveau Testament.

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La dimension de la foi chrĂ©tienne est plus individuelle par rapport Ă  la juive, puisque les ChrĂ©tiens professent la rĂ©demption personnelle Ă  travers JĂ©sus-Christ, qui sauve du pĂ©chĂ© et Ă©lĂšve l’homme au-dessus de sa nature fallacieuse, au nom d’une Nouvelle Alliance avec Dieu, tandis que les Juifs voient le salut dans la poursuite de la tradition, du dialogue entre Dieu et le Peuple Élu, de l’ancienne alliance entre Dieu et Abram et, ensuite, entre Dieu et MoĂŻse.

Encore, les ChrĂ©tiens adorent Dieu en tant que Un et Trine, les Juifs revendiquent l’unitĂ© et l’unicitĂ© de Dieu.

Les Sacrements aussi sont diffĂ©rents dans les deux professions de foi. Les ChrĂ©tiens catholiques cĂ©lĂšbrent l’Eucharistie et prĂȘchent l’importance de la Confession, qui n’existent mĂȘme pas dans le judaĂŻsme, tandis qu’ils partagent avec elle le Sacrement du BaptĂȘme.

Il y a d’autres diffĂ©rences concernent ce que croient les Juifs par rapport aux ChrĂ©tiens. Ces derniers vĂ©nĂšrent les saints et la Vierge Marie et ils leur dĂ©dient des sanctuaires et des cĂ©lĂ©brations, tandis que les Juifs vĂ©nĂšrent uniquement Dieu, YahvĂ©, dont le nom ne peut pas ĂȘtre prononcĂ©.

Le judaïsme en bref et les textes sacrés juifs

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Les dix commandements
Les Dix Commandements sont les rÚgles imprimées sur les Tables de la Loi que Moïse reçut directement de Dieu sur le Mont Sinaï.

On peut considĂ©rer Abram comme Ă©tant le premier juif, i.e. le premier homme auquel Dieu, seul crĂ©ateur de toute chose, s’adressa. Dieu promit Ă  Abram et Ă  sa descendance qu’ils pourraient demeurer pour toujours dans la terre de Canaan, Ă  condition de vivre selon ses prĂ©ceptes. Comme premier signe de cette alliance, Dieu ordonna que chaque garçon juif soit circoncis Ă  la naissance.

Ensuite, avec MoĂŻse, cette alliance s’enrichit avec la remise de la part de Dieu des Dix Commandements, et avec la codification de la Torah, qui referme l’histoire de l’alliance entre Dieu et le peuple juif, et qui fournit un guide de vie et de foi pour chaque juif. Tous les juifs sont en effet tenus de respecter une sĂ©rie de prĂ©ceptes (mitzvoth) qui prĂ©voit 613 obligations (248 actions positives Ă  accomplir, 365 actions interdites) qui gouvernent la vie, le travail, les rapports avec la communautĂ© et, bien Ă©videmment, le dialogue avec Dieu.

Parmi eux, il y a l’étude des textes sacrĂ©s, pour soi-mĂȘme et pour sa progĂ©niture, la sacralitĂ© de la famille, mais aussi des rĂšgles alimentaires (kascherut), l’obligation de faire la charitĂ© (zedakĂ ) et de nombreuses autres rĂšgles de misĂ©ricorde humaine et sociale. Chaque homme doit honorer et poursuivre son rapport avec Dieu Ă  travers l’étude et la priĂšre, exactement comme l’ont fait les PĂšres avant lui.

Nous avons dĂ©jĂ  mentionnĂ© l’importance rĂ©servĂ©e par les juifs Ă  la figure du Messie, l’élu qui, au nom de Dieu, sauvera le Peuple Ă©lu et amĂšnera sur Terre un rĂšgne de paix et de bonheur pour tous les hommes pieux.

Les traditions liées à des objets sacrés particuliers, comme la menorah, la lampe à huile à 7 bras, un des principaux symboles du monde juif, sont également trÚs importante.

Le concept de Zedaqah, terme qui signifie « justice », est essentiel et est souvent associĂ© et accompagnĂ© par la « charité », puisque pour la tradition juive il est devoir de l’homme droit et juste d’aider les nĂ©cessiteux. L’aide morale s’unit donc Ă  l’aide matĂ©riel, avec des donations souvent anonymes, qui dĂ©pendent de la situation financiĂšre de qui les Ă©largit et, plus en gĂ©nĂ©ral, avec l’offre de soins, temps et Ă©nergie.

En ce qui concerne les textes sacrés pour les Juifs, outre la Torah déjà citée, nous mentionnons la Mishnà, un des textes fondamentaux du judaïsme, qui recueille tous les commandements, les préceptes livrés par Dieu à Moïse sur le Sinaï et perfectionné dans le temps par la tradition rabbinique. Le Talmud, par contre, contient les discussions et les préceptes des Maßtres.

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La Menorah est un des principaux symboles du monde juif. Il s’agit en effet d’une lampe à huile à sept bras.

Comment les juifs appellent-ils Dieu

De fait, les Juifs ne prononcent jamais le nom de Dieu et font rĂ©fĂ©rence Ă  Lui comme Hashem, « le Nom », ou, lorsqu’ils prient, avec AdonaĂŻ, « le Seigneur ». Le terme YHWH, le TĂ©tragramme, dĂ©finit Dieu dans les textes sacrĂ©s.

L’Assomption, fĂȘte de la Vierge

L’Assomption, fĂȘte de la Vierge

Index1 L’Assomption et la Dormition2 Le 15 aoĂ»t : comment fĂȘte-on l’Assomption de Marie ?3 L’Assomption de Marie dans l’art4 Chapelet de l’Assomption En plus de reprĂ©senter le cƓur de l’étĂ©, les chrĂ©tiens considĂšrent le 15 aoĂ»t comme la fĂȘte de la MĂšre de Dieu.…

La hiĂ©rarchie ecclĂ©siastique dans l’Église Catholique

La hiĂ©rarchie ecclĂ©siastique dans l’Église Catholique

Index1 Premier niveau2 Quelle est la diffĂ©rence entre Ă©vĂȘque et cardinal ?3 Quelle est la diffĂ©rence entre Ă©vĂȘque et archevĂȘque ?4 DeuxiĂšme niveau5 TroisiĂšme niveau6 Autres titres ecclĂ©siastiques7 Habits et couleurs des diffĂ©rents degrĂ©s du clergĂ© L’église est une institution trĂšs vaste et complexe. En…

Confitures Holyart : savoureuses, simples et naturelles

Confitures Holyart : savoureuses, simples et naturelles

Les confitures naturelles sont une garantie de qualitĂ© et d’authenticitĂ©, dans un monde de plus en plus partagĂ© entre le manger sain et l’obsession pour le biologique. Mais oĂč trouver des produits vraiment naturels ?

Dans ce monde oĂč l’authenticitĂ© est devenue plus une question de santĂ© que de simple goĂ»t, de plus en plus de personnes se tournent vers le marchĂ© du naturel et du biologique dans l’espoir de garantir Ă  leurs proches et Ă  eux-mĂȘmes des aliments le plus possible simples et non traitĂ©s chimiquement.

Des dĂ©finitions comme « produit de maniĂšre rigoureusement naturelle », « sans conservateurs ajoutĂ©s », « recette de grand-mĂšre », communiquent immĂ©diatement un sens de bien-ĂȘtre et Ă©voquent les saveurs authentiques d’autrefois. Dans les villes surgissent de plus en plus de magasins et mĂȘme de supermarchĂ©s oĂč il est possible d’acheter des aliments biologiques, mais Ă©galement des complĂ©ments alimentaires et des cosmĂ©tiques naturels, tous rĂ©alisĂ©s avec des ingrĂ©dients contrĂŽlĂ©s et distribuĂ©s par des entreprise qui ont fait de ce retour au naturel leur marque de fabrique. Mais il y a aussi les marchĂ©s du biologique qui chaque semaine amĂšnent dans les quartiers des villes des produits « à kilomĂštre zĂ©ro », des Ɠufs frais de la campagne, du fromage, du pain et des biscuits, de la viande, des fruits et des lĂ©gumes produits par des fermes des alentours, et mĂȘme des services qui amĂšnent au domicile une vaste gamme de produits locaux Ă  des prix trĂšs avantageux.

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Dans ce scĂ©nario qui se dessine de plus en plus, les marmelades naturelles et les confitures biologiques sont de plus en plus recherchĂ©es. Il s’agit de marmelades, confitures et compotes produites exclusivement avec des fruits d’exploitations agricoles certifiĂ©es comme Ă©tant naturelles et biologiques, qui garantissent des produits non traitĂ©s chimiquement et travaillĂ©s rigoureusement de maniĂšre traditionnelle sans conservateurs ajoutĂ©s.

Avant de continuer, prĂ©cisons qu’avec le terme marmelade on dĂ©finit exclusivement un produit Ă  base d’agrumes (oranges, mandarines, pamplemousse et citron), tandis que de tous les autres types de fruits ou de lĂ©gumes on obtient de la confiture.

La production des marmelades et des confitures bio nait d’un juste Ă©quilibre entre innovation et recherche, d’une part, et goĂ»t pour la tradition et la production artisanale, de l’autre.

Mais comment doivent ĂȘtre les marmelades et les confitures biologiques pour ĂȘtre des bons produits sans sucres ?

Il faut avant tout faire attention Ă  la matiĂšre premiĂšre : les fruits. La culture des fruits est en effet soumises Ă  de nombreuses variables, qui vont de la technique utilisĂ©e, Ă  l’éventuelle utilisation d’engrais chimiques ou d’antifongiques plus ou moins naturels. Dans ce cas-ci aussi il faut trouver un bon compromis entre tradition et innovation. L’agriculture biologique prĂ©voit le respect de la Nature et de la biodiversitĂ©, avec des installations qui garantissent une bonne quantitĂ© d’eau aux cultures sans en gaspiller pour autant, l’utilisation exclusive d’engrais organiques, la protection des arbres fruitiers est effectuĂ©e avec des filets plutĂŽt qu’avec des produits chimiques. Il faut en outre que les fruits soient cueillis Ă  bonne maturitĂ©, voire mĂȘme avec plusieurs cueillettes.

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La tarte, une pùtisserie ancienne, mais toujours trÚs appréciée par grands et petits, surtout quand elle est garnie avec confitures de qualité.

AprÚs la cueillette, il y a la phase de production. Généralement, la cuisson des fruits demandent des températures élevées, tandis que pour obtenir une confiture biologique et naturelle il vaut mieux opter pour une cuisson à basse température, qui respecte les valeurs nutritionnelles des fruits et conservent les éléments présents dans le produit frais. Une cuisson entre 50° et 60°C permet de conserver les couleurs et la saveurs des fruits frais sans en altérer les précieuses propriétés.

En outre, la production des marmelades et des confitures biologiques prĂ©voit l’exclusion d’épaississants, comme la pectine, et d’autres additifs en tout genre, si ce n’est des naturels obtenus des plantes.

En ce qui concerne l’édulcoration, il est toujours prĂ©fĂ©rable de choisir des confitures naturelles sans sucre, Ă©dulcorĂ©es grĂące au jus de raisin ou de pomme, ou en tout cas avec des sucres naturels des fruits, sans l’utilisation de saccarose.

OĂč acheter des confitures biologiques en ligne

Outre les diffĂ©rentes possibilitĂ©s dĂ©jĂ  Ă©numĂ©rĂ©es de magasins, supermarchĂ©s biologiques et marchĂ©s Ă  kilomĂštre zĂ©ro, aujourd’hui il est possible de profiter Ă©galement de la vente de confitures en ligne. En particulier, dans les meilleurs magasins en ligne, vous pouvez trouver des confitures, marmelades et compotes de fruits produites par des moines et des sƓurs dans des anciens couvents et monastĂšres. Il s’agit de produits de trĂšs haute qualitĂ©, savoureux, simples et authentiques, travaillĂ©s avec des mĂ©thodes traditionnelles et sans additifs, ni substances chimiques. L’attention des moines et des sƓurs est orientĂ©e surtout Ă  la santĂ© avant mĂȘme de la satisfaction des clients, mais leurs confitures et marmelades 100% naturelles sont tellement bonnes et gourmandes que le goĂ»t aussi y gagne, c’est le cas de le dire !

Les moines de Camaldoli sont un des exemples les plus cĂ©lĂšbres et les plus instructifs sur comment certains ordres ont su combiner avec la vie contemplative un travail assidu qui a gĂ©nĂ©rĂ©, Ă  travers le temps, la production d’aliments naturels, comme les bonbons, les jus de fruits, le miel, l’huile, mais aussi des remĂšdes de santĂ© et de beautĂ©, complĂ©ments alimentaires, produits pour le corps.

Les moines bĂ©nĂ©dictins de Camaldoli ont basĂ© leur existence, dĂšs les origines de l’ordre, sur la rĂšgle « Ora et Labora ». À travers les siĂšcles, la vie des moines du monastĂšre a donc Ă©tĂ© Ă©quitablement partagĂ©e entre travail quotidien et priĂšre. Aujourd’hui, leur produits sont connus et vendus dans le monde entier, mĂȘme et surtout grĂące Ă  la vente en ligne.

Les SƓurs Trappistines de Vitorchiano sont un autre exemple.

Les SƓurs Trappistines de Vitorchiano sont une communautĂ© de l’Ordre Cistercien de la Stricte Observance. Leur ordre aussi suit la rĂšgle de Saint BenoĂźt. Il s’agit d’une communautĂ© d’environ septante femmes, de tout Ăąge confondu, qui vivent ensemble une existence simple, basĂ©e sur la foi, la priĂšre et le travail manuel. À partir des annĂ©es ’70, ces sƓurs produisent 25 parfums diffĂ©rents de confitures et marmelades de maniĂšre artisanale. Leur recette est ancienne et sĂ©crĂšte et prĂ©voit un travail exclusivement naturel avec un haut pourcentage de fruits et une totale absence d’additifs, de pectines ou de colorants. Il s’agit donc de confitures et de marmelades tout Ă  fait saines et de toute premiĂšre qualitĂ©. Les confitures et les marmelades des SƓurs Trappistines de Vitorchiano sont en vente au monastĂšre et dans les meilleurs magasins biologiques en ligne.

TrĂšs renommĂ©es aussi les confitures de Saint Antoine de Padoue, rĂ©alisĂ©es de maniĂšre artisanale avec des fruits frais italiens et de saison avec des mĂ©thodes artisanales. Les confitures et les marmelades de Saint Antoine de Padoue sont produites dans les alentours de Padoue. Elles sont disponibles dans plusieurs saveurs, des plus classiques aux plus exotiques comme l’ananas, avec des parfums qui reviennent Ă  la tradition des fruits anciens, comme les mĂ»res sauvages, les jujubes, les coings, le raisin de Marzemino. Un grande variĂ©tĂ©, saine et gourmande, accessible trĂšs facilement dans les meilleurs magasins de vente en ligne de confitures.

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L’adoration eucharistique pour les enfants

L’adoration eucharistique pour les enfants

L’adoration eucharistique pour les enfants est un argument dĂ©licat et important. Voyons ensemble comment l’introduire de maniĂšre correcte, quelles sont les priĂšres les plus indiquĂ©es pour les plus jeunes et comment l’Eucharistie devrait ĂȘtre expliquĂ©e aux jeunes. L’adoration eucharistique est un des moments les plus…

La signification des sept péchés capitaux

La signification des sept péchés capitaux

Index1 Histoire des sept pĂ©chĂ©s capitaux2 Pourquoi les pĂ©chĂ©s capitaux sont au nombre de 7 ?3 Quels sont les sept pĂ©chĂ©s capitaux ? Quel est la signification des sept pĂ©chĂ©s capitaux? D’oĂč dĂ©rivent-ils ? Comment ont-ils Ă©tĂ© dĂ©finis au cours de l’histoire ? Pourquoi sept exactement ? DĂ©couvrons-le…

Comment devenir diacre : fonctions et formation

Comment devenir diacre : fonctions et formation

Qui est le diacre et que fait-il ? Comment devenir diacre ? DĂ©couvrons quelque chose de plus sur cette figure prĂ©sente depuis toujours dans l’église catholique, investi de tĂąches importantes et solennelles au cours des cĂ©lĂ©brations.

Le mot « diacre » dĂ©rive du grec diĂ konos, serviteur, mais il serait trĂšs rĂ©ductif de considĂ©rer cette figure particuliĂšre qui assiste les prĂȘtres pendant les cĂ©lĂ©brations comme un simple « serviteur ». Dans cet article, nous essaierons d’approfondir le sujet et d’expliquer comment devenir diacre Ă  ceux qui souhaiteraient entreprendre cet engagement de foi.

Nous pouvons considĂ©rer le diacre comme un homme qui choisit de vivre Ă  mi-chemin entre l’état laĂŻque et l’état sacerdotal. En effet, tout en appartenant Ă  l’ordre ecclĂ©siastique, le diacre n’est toutefois pas un prĂȘtre. Il est vrai que le diaconat peut ĂȘtre la premiĂšre Ă©tape vers la prĂȘtrise, et dans ce cas on parle de diaconat transitoire, mais un diacre pourra Ă©galement choisir de rester tel quel pour toujours et prĂȘter service avec ce rĂŽle spĂ©cifique, et Ă  ce moment-lĂ  on parlera de diaconat permanent.

La prĂ©sence de figures semblables aux diacres est documentĂ©e Ă  partir de l’époque des apĂŽtres, mais ce fut le Concile Vatican II qui fixa une fois pour toute les lois et les modalitĂ©s du diaconat Ă  travers la Constitution dogmatique Lumen Gentium.

Dans le contexte du ministĂšre ecclĂ©siastique, le diacre occupe le premier niveau. En effet, toujours Ă  partir du Concile Vatican II, dans l’organisation moderne de l’Église, trois degrĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©finis, rĂ©unissant tous ceux qui ont reçu l’Ordination : le premier niveau est le Diaconat, le deuxiĂšme le PresbytĂ©rat et le troisiĂšme l’Épiscopat.

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Au premier niveau nous retrouvons donc les diacres, qui sont au service des prĂȘtres et des Ă©vĂȘques. Ils peuvent administrer le Sacrement du BaptĂȘme. Ils assument le rĂŽle d’assistants pendant la cĂ©lĂ©bration des mariages et de coordinateurs pour le ministĂšre de la charitĂ©. Ils ont l’autoritĂ© de prĂȘcher la Parole de Dieu.

Au deuxiĂšme niveau il y a les prĂȘtres, autrement appelĂ©s presbytres. Eux aussi collaborent avec les Ă©vĂȘques, mais, Ă  diffĂ©rence des diacres, ils peuvent administrer tous les Sacrements, Ă  l’exclusion de l’ordination religieuse, donner la bĂ©nĂ©diction eucharistique et administrer l’Eucharistie aux fidĂšles. Ils doivent obĂ©ir aux Ă©vĂȘques et accepter les tĂąches que ces derniers leur imposent, du ministĂšre de la paroisse Ă  l’Ɠuvre missionnaire. Bien Ă©videmment, ils prĂȘchent aussi la Parole de Dieu.

Au troisiĂšme et plus haut niveau, nous retrouvons les Ă©vĂȘques, considĂ©rĂ©s comme successeurs des apĂŽtres. Leur pouvoir recouvre les trois ministĂšres : munus propheticum ou munus docendi (ministĂšre de l’enseignement), munus regalis ou munus regendi (ministĂšre du gouvernement pastoral), munus sacerdotalis ou munus liturgicum (ministĂšre de la sanctification).

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Originairement, ils existaient Ă©galement des diacres femmes, qui aidaient les Ă©vĂȘques Ă  baptiser les femmes et prĂȘtaient service auprĂšs d’eux. Leurs tĂąches n’étaient probablement pas comparables Ă  celles des diacres hommes et, Ă  la fin du XI siĂšcle, ces figures furent Ă©liminĂ©es. Pape François, le 12 mai 2016, a annoncĂ© vouloir « constituer une commission officielle qui puisse Ă©tudier la question » des diaconesses. Pour le moment, il n’est toutefois pas possible aux femmes d’accĂ©der Ă  cette position.

Que fait un diacre ?

Concernant les tĂąches du diacre, le Concile Vatican II a dĂ©fini la triade « diaconie de la liturgie, de la prĂ©dication et de la charité ». Dans la dĂ©jĂ  citĂ©e Constitution dogmatique Lumen Gentium, il est Ă©crit, entre autres, que le diacre doit servir « le peuple de Dieu, en communion avec l’évĂȘque et son presbyterium » (Lumen Gentium 29).

C’est en tout cas l’évĂȘque qui Ă©tablit le mandat d’un diacre.

Fondamentalement, le diacre assiste le prĂȘtre ou l’évĂȘque pendant la Messe, en exĂ©cutant par exemple le service au calice et au livre, en annonçant les intentions de la priĂšres universelle, en aidant dans la distribution de la Communion. Il doit en outre purifier et ranger les vases sacrĂ©s. Il peut lire l’Évangile et l’homĂ©lie et pratiquer en gĂ©nĂ©ral le ministĂšre de la Parole.

En dehors de la Messe, le diacre peut cĂ©lĂ©brer le Sacrement du BaptĂȘme.

Dans le rite latin, et uniquement avec procuration du prĂȘtre, il peut cĂ©lĂ©brer les mariages.

Il a en outre la facultĂ© de bĂ©nir personnes, lieux et objets et d’administrer les sacrements en gĂ©nĂ©ral. Il peut prendre part au Rite des ObsĂšques et administrer le viatique aux moribonds.

Comme dĂ©jĂ  affirmĂ©, il ne peut pas donner la bĂ©nĂ©diction eucharistique, ni administrer la communion, mais il peut conserver et distribuer l’Eucharistie.

Souvent les Ɠuvres et les structures de charitĂ© de la diocĂšse ou de la paroisse sont confiĂ©es aux soins d’un ou plusieurs diacres.

Comment devenir Diacre permanent

Qui veut devenir diacre permanent doit affronter un chemin de formation spirituelle, humaine, pastorale et intellectuelle qui doit durer au moins cinq ans. C’est un pas qui demande un grand engagement, de l’étude et de l’esprit de sacrifice, et il faut l’accomplir avec conscience du temps et de l’énergie que l’on peut y dĂ©dier, en mĂȘme temps qu’au travail et au soin de sa propre famille, s’il y en a une.

Pendant cette pĂ©riode, l’aspirant diacre doit se dĂ©dier entre autres Ă  l’étude de la thĂ©ologie et doit prĂȘter assidument service dans les communautĂ©s paroissiales. Il sera en outre nĂ©cessaire qu’il ait obtenu en prĂ©cĂ©dence un DiplĂŽme d’études supĂ©rieurs.

Toutes les normes pour la formation d’un diacre sont recueillies dans le document Normes fondamentales pour la formation des diacres permanents rĂ©digĂ© par la CongrĂ©gation pour l’éducation catholique et CongrĂ©gation pour le clergĂ©. 

L’aspirant diacre doit bien Ă©videmment ĂȘtre baptisĂ©. Si le baptĂȘme a eu lieu Ă  l’ñge adulte, il faut qu’au moins 5 ans se soient Ă©coulĂ©s du sacrement.
Il doit avoir au moins 25 ans si cĂ©libataire et 35 si mariĂ©. En effet, alors que les candidats au diaconat transitoire doivent ĂȘtre rigoureusement cĂ©libataires, les diacres permanents peuvent ĂȘtre mariĂ©s au moment de l’ordination. Un diacre peut-il donc se marier ? Non, si l’aspirant diacre n’est pas dĂ©jĂ  mariĂ© au moment de l’ordination, il ne pourra pas se marier ensuite et devra respecter le cĂ©libat. Si l’aspirant diacre est dĂ©jĂ  mariĂ©, l’Église doit reconnaĂźtre son mariage et le garantir.

Il faut prĂ©senter divers documents, parmi lesquels le certificat de baptĂȘme, la confirmation du mariage, une photographie rĂ©cente de soi, et une du conjoint Ă©ventuel, une lettre de consentement du conjoint, des lettres de prĂ©sentations, dossier mĂ©dical, transcription du parcours acadĂ©mique, vĂ©rification des antĂ©cĂ©dents, certificat de rĂ©sidence lĂ©gale.

En outre, le recteur de la structure qui a accueilli l’aspirant diacre pendant la pĂ©riode de formation et d’étude nĂ©cessaire, devra rĂ©diger un compte rendu dĂ©taillĂ© sur ses progrĂšs au cours des cinq ans canoniques.

Les fonctions du Diacre dans la paroisse

Puisque le prĂ©requis fondamental d’un diacre est la charitĂ©, ses tĂąches dans le milieu de la paroisse seront liĂ©es surtout Ă  sa pratique. À l’imitation de Christ-serviteur, le diacre devra ĂȘtre un exemple pour tous les fidĂšles en se mettant constamment au service des frĂšres, surtout les plus nĂ©cessiteux et souffrants. Il devra donc s’engager dans un perpĂ©tuel service de charitĂ©, Ă©ducation chrĂ©tienne, animation des structures pastorales, surtout celles qui concernent les jeunes, les personnes ĂągĂ©es et les malades.

Il devra amener la Parole de Dieu aux fidĂšles, en organisant et en promouvant les groupes-familles et les rencontres autour des Saintes Écritures. Il fournira Ă©galement conseils et aide aux catĂ©chistes.

Il devra promouvoir la participation liturgique, en contribuant Ă  la formation des Lecteurs, des Acolytes et des servants de messe, en guidant les Ministres Extraordinaires. Il pourra participer Ă©galement Ă  l’organisation et Ă  la gestion du ChƓur paroissial.

Le Diacre marié et sa famille

Si un homme dĂ©jĂ  mariĂ© dĂ©cide de devenir diacre, il devra ĂȘtre sĂ»r que sa famille soit prĂȘte Ă  le soutenir inconditionnellement dans son choix. En effet, l’engagement qu’une telle tĂąche demande au niveau temps, mais surtout au niveau conduite, n’est compatible qu’avec une situation familiale sereine. La famille n’est bien Ă©videmment pas exclue de cet engagement. Au contraire, le diacre peut offrir grĂące Ă  elle un authentique tĂ©moignage de vie familiale, qui puisse servir d’exemple et de modĂšle pour d’autres familles. Le diacre mariĂ© peut exhiber sa famille en tant que preuve de la saintetĂ© du mariage, de la vertu de la chastetĂ© matrimoniale. Au contraire, si sa femme et ses enfants sont favorables, il peut les impliquer aussi dans les services dont il s’occupe dans la paroisse et dans la communautĂ©, en crĂ©ant ainsi une sorte de « famille diaconale ». Nous devons penser que le diacre est et reste un homme, et en tant que tel, grĂące au fait d’ĂȘtre Ă©galement mari et pĂšre, il peut faire preuve de plus de sensibilitĂ© et de capacitĂ© emphatique vis-Ă -vis des autres familles, surtout dans des situations plus dĂ©licates ou qui impliquent le contact avec enfants, jeunes et personnes ĂągĂ©es.

La préparation du Diacre

Nous avons dĂ©jĂ  mentionnĂ© le fait que l’aspirant diacre doit affronter un parcours de formation humaine, spirituelle, doctrinale et pastorale.

En ce qui concerne la formation humaine, le diacre devra cultiver les vertus nĂ©cessaires lui permettant de devenir un exemple et un intermĂ©diaire entre les fidĂšles et Christ. Amour, respect, loyautĂ©, cohĂ©rence, obĂ©issance, humilitĂ©. Il est surtout nĂ©cessaire qu’il soit une personne dotĂ©e de maturitĂ© et d’équilibre intĂ©rieur de façon Ă  lui permettre d’affronter chaque situation en restant ferme et sĂ»r. Il devra ĂȘtre capable de se mettre en relation avec les autres, en dĂ©montrant toujours cordialitĂ© et disponibilitĂ©. Si il est mariĂ©, son mariage devra ĂȘtre inĂ©branlable et illuminĂ© par toutes les vertus et les joies d’un mariage chrĂ©tien.

La formation spirituelle du diacre est liĂ©e Ă  la dĂ©couverte de l’amour de Christ et Ă  son partage sous forme de service et de propension vers les autres. Le diacre doit apprendre Ă  se donner sans rĂ©ticences, en mettant de cĂŽtĂ© tout Ă©goĂŻsme. L’Eucharistie, Ă  laquelle il devra s’accoster frĂ©quemment, lui fournira la force et l’aliment pour cette Ɠuvre d’amour. En outre, le diacre devra nourrir son esprit avec la lecture et l’étude de la Parole de Dieu et Ă  travers la pratique personnelle et familiale de la Liturgie des Heures.

La formation thĂ©ologique devra ĂȘtre adĂ©quate aux tĂąches que le diacre devra supporter et la plus complĂšte possible. Outre la lecture et l’étude de l’Évangile, il devra comprendre l’étude des Ɠuvres des PĂšres, une solide base thĂ©orique de thĂ©ologie et de morale, l’étude approfondie de la Liturgie, le MagistĂšre de l’Église.

La formation pastorale suivra d’elle-mĂȘme grĂące Ă  la frĂ©quentation de la part de l’aspirant diacre de la communautĂ© paroissiale et des Ă©changes avec d’autres diacres dĂ©jĂ  consacrĂ©s. En fonction de la sensibilitĂ© personnelle et de son inclination, le future diacre pourra ensuite choisir dans quel domaine pastoral concentrer ses Ă©nergies, toujours de maniĂšre compatible avec la tĂąche que l’évĂȘque lui aura attribuĂ©e.

Les vƓux à un nouveau diacre. Quoi offrir ?

Avoir un ami ou un parent qui embrasse le chemin sacerdotal est toujours une grande joie. Le diaconat n’est pas une exception. Si quelqu’un que vous connaissez et aimez a dĂ©cidĂ© d’entreprendre ce chemin difficile et exigeant, il sera surement heureux de savoir que vous ĂȘtes Ă  ses cĂŽtĂ©s et que vous le soutenez. Alors quelle meilleure occasion de son ordination pour lui offrir un cadeau spĂ©cial ?

Un cadeau typique pour un futur diacre est l’étole, qu’il pourra l’utiliser pendant les cĂ©rĂ©monies, quand il assistera le prĂȘtre Ă  l’autel. Il lui en faudra de diffĂ©rentes couleurs en fonction des occasions liturgiques. Une aube ou un surplis aussi peuvent ĂȘtre des cadeaux utiles et apprĂ©ciĂ©s.

En alternative, vous pouvez opter pour un livre sacrĂ©, comme la Liturgie des Heures, peut-ĂȘtre une Ă©dition haut de gamme.

Une idĂ©e classique peut ĂȘtre un beau crucifix, que le diacre pourra porter tous les jours, ou une image religieuse qu’il pourra mettre chez lui et qui lui rappelle son engagement : un tableau, une icĂŽne religieuse, une statue, une croix.

La FĂȘte des mĂšres au coeur du mois marial

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La Menorah : histoire et signification du chandelier juif

La Menorah : histoire et signification du chandelier juif

La Menorah est un des principaux symboles du monde juif. Il s’agit en effet d’une lampe Ă  huile Ă  sept bras. Dans l’antiquitĂ©, elle Ă©tait allumĂ©e dans le Temple de JĂ©rusalem et Ă©tait un objet extrĂȘmement sacrĂ© et imposant. Apprenons Ă  mieux le connaĂźtre.

Pour les chrĂ©tiens catholiques, le chandelier ou candĂ©labre est une piĂšce de mobilier liturgique trĂšs importante. On en trouve dans chaque Ă©glise et il est placĂ© sur l’autel, oĂč il est allumĂ© afin d’exprimer Ă  travers sa lumiĂšre la Foi et l’Espoir. La lumiĂšre est depuis toujours un symbole trĂšs important pour les chrĂ©tiens, associĂ©e Ă  la RĂ©surrection de Christ, et possĂšde une signification trĂšs profonde et solennelle.

Chez les juifs aussi la lumiĂšre est importante et l’importance attribuĂ©e par ce peuple Ă  la Menorah en est la dĂ©monstration. Le mot Menorah dĂ©rive de la mĂȘme racine que le mot or, i.e. lumiĂšre, et indique le candĂ©labre Ă  sept bras symbole de la religion juive. En rĂ©alitĂ©, la Menorah originale Ă©tait plus prĂ©cisĂ©ment une lampe Ă  huile et non pas Ă  un candĂ©labre, mais la diffĂ©rence est subtile, dans ce cas-ci, et aujourd’hui on appelle Menorah Ă©galement les candĂ©labres Ă  sept bras.

De quoi s’agit-il ?

La Menorah Ă©tait une structure Ă  sept bras sur laquelle brĂ»laient des lampes Ă  huile, qui est dĂ©crite dans les moindres dĂ©tails, mĂȘme en ce qui concerne la forme, les dimensions et le matĂ©riel dont elle devait ĂȘtre fabriquĂ©e dans la Torah, dans le livre de l’Exode. En effet, quand Dieu apparut Ă  MoĂŻse, il lui ordonna, entre autres, de crĂ©er un objet particulier, destinĂ© Ă  devenir le symbole mĂȘme de la religion juive : « Tu feras un chandelier d’or pur; ce chandelier sera fait d’or battu; son pied, sa tige, ses calices, ses pommes et ses fleurs seront d’une mĂȘme piĂšce » (Exode 25,31).
Depuis toujours, elle Ă©tait associĂ©e au Tabernacle, i.e. le sanctuaire transportable, qui reprĂ©sentait l’espace oĂč se manifestait la prĂ©sence de Dieu sur terre (Shekhinah).

Tabernacles

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Le Tabernacle juif Ă©tait construit sur le modĂšle de celui dĂ©crit par MoĂŻse de retour du Mont SinaĂŻ. Originairement, il s’agissait d’une clĂŽture faite de toiles et de rideaux, Ă  l’intĂ©rieur de laquelle, dans le « Lieux TrĂšs Saint », Ă©tait conservĂ©e l’Arche de l’Alliance qui contenait les tablettes des Dix Commandements et d’autres objets sacrĂ©s.

Ensuite, d’un sanctuaire itinĂ©rant, le Tabernacle se transforma en structure stable, Ă©rigĂ©e Ă  l’intĂ©rieur du Temple de JĂ©rusalem par Salomon au X siĂšcle av. J.-C..

PrĂšs du Tabernacle du Temple Ă©tait posĂ©e une Menorah d’or qui brĂ»lait de l’huile pure et consacrĂ©e d’olives pressĂ©es. Elle Ă©tait construite avec la forme d’une ordinaire lampe d’usage domestique, mais elle Ă©tait trĂšs grande, dĂ©corĂ©e de pommeaux et de fleurs. D’une hampe centrale partaient trois bras par cĂŽtĂ©. On dit que la structure Ă©tait rĂ©alisĂ©e d’un seul et unique morceau d’or travaillĂ© au marteau, exactement comme commandĂ© par Dieu en personne. Au total, sur la Menorah brĂ»laient sept petites lampes. Dans les textes sacrĂ©s juifs, on lit Ă©galement que prĂšs du Tabernacle de JĂ©rusalem n’ardait pas qu’une, mais dix candĂ©labres Ă  sept bras, construites par Salomon en personne, cinq Ă  droite et deux Ă  gauche du Sanctuaire. Les instructions donnĂ©es Ă  MoĂŻse pour la fabrication de la Menorah contenaient Ă©galement certaines rĂ©fĂ©rences Ă  la botanique. On parlait par exemple de l’amandier, le premier arbre qui florissait au printemps, symbole donc de la renaissance de la nature. Selon les juifs, Ă  travers les racines d’un amandier on pouvait entrer dans la lĂ©gendaire ville de Luz, demeure des immortels.

En tout cas, la Menorah Ă©tait considĂ©rĂ©e parmi les symboles de la religion juive comme un objet si prĂ©cieux et important que, quand l’empereur Titus pilla JĂ©rusalem en 70 ap. J.-C., il voulut que sur l’arche de triomphe dĂ©diĂ©e Ă  lui dans le Forum romain on immortalise Ă©galement le vol de la Menorah.

Il n’y a pas d’informations concernant la fin que la Menorah du temple connu. Une lĂ©gende dit qu’en rĂ©alitĂ© celle volĂ©e par Titus n’était qu’un faux, et que l’originale est toujours cachĂ©e quelque part en IsraĂ«l. En tout cas, le prĂ©cieux candĂ©labre rĂ©apparut de temps en temps au cours de l’histoire, d’abord en possession des Vandales, ensuite Ă  Constantinople, jusqu’à ce qu’on perdit sa trace.

Aujourd’hui, les hypothĂšses les plus accrĂ©ditĂ©es concernant son destin sont que le candĂ©labre juif se trouve Ă  Rome, cachĂ© quelque part au Vatican, dans une grotte Ă  JĂ©rusalem sur l’esplanade du Temple, dans le Tibre ou encore Ă  Constantinople.

Mais qu’est-ce que la Menorah juive symbolise ?

Certaines traditions voient dans la Menorah la reprĂ©sentation symbolique du buisson ardent Ă  l’intĂ©rieur duquel MoĂŻse entendit la voix de Dieu sur le Mont Horeb.

La Menorah symbolise donc la lumiĂšre divine qui se propage.

Selon d’autres, les 7 lumiĂšres de la Menorah symbolises les 7 jours de la CrĂ©ation de l’Univers et la lumiĂšre centrale serait le samedi.

On croit également que les 7 lumiÚres symbolisent les 7 cieux emplis de lumiÚre de Dieu, ou encore la présence de Dieu avec 7 yeux qui veillent sur le Temple, ou encore le systÚme planétaire, le soleil au centre et les planÚtes autour.

Pour la Kabbale, la Menorah est Ă©galement le symbole de tout l’alphabet hĂ©braĂŻque. En effet, elle a 7 bras avec 22 bosses comme les 22 lettres de l’alphabet.

Les juifs affirmaient Ă©galement que l’huile qui brĂ»lait dans ses lampes Ă©tait l’image matĂ©rielle de ce qu’aurait oint le Messie.

menorah

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui la Menorah est le symbole universel de la religion juive et apparait Ă©galement sur l’emblĂšme officiel de l’État d’IsraĂ«l.

Dans la religion juive, il y a Ă©galement d’autres types de candĂ©labres, comme par exemple le Hanoukkia. Il s’agit d’un candĂ©labre Ă  neuf bras, sur lequel brĂ»lent neuf bougies. L’allumage de ses lumiĂšres se dĂ©roule selon un ancien rituel trĂšs articulĂ©, puisqu’il exprime la durĂ©e et la vitalitĂ© de la foi juive.

Pour cette raison, la tradition veut que l’on allume une bougie chaque soir, pendant la fĂȘte de Hanoucca, qui cĂ©lĂšbre la consĂ©cration du nouvel autel dans le Temple de JĂ©rusalem aprĂšs la libĂ©ration de la ville par les HellĂšnes. La fĂȘte dure 8 jours, Ă  partir du coucher du soleil du 24 du mois de kislev (dĂ©cembre). En rĂ©alitĂ©, puisque le candĂ©labre juif est diffĂ©rent du modĂšle gĂ©orgien, le premier jour de la Hanoucca change chaque annĂ©e.

En 2019, la Hanoucca dĂ©butera au coucher du soleil du dimanche 22 dĂ©cembre et se terminera le lundi 30 dĂ©cembre. Les bougies sont allumĂ©es Ă  l’apparition des Ă©toiles, exception faite pour le Shabbat, quand on les allument avec la coucher du soleil. Le Hanoukkia doit ĂȘtre allumĂ© de prĂ©fĂ©rence en prĂ©sence de parents et amis. Le partage des miracles est un aspect fondamental de la religion juive, surtout pour la transmission de la culture et de la foi aux nouvelles gĂ©nĂ©rations. Plus de personnes participent au rite, mieux c’est.

De nombreuses personnes confondent le Hanoukkia avec la Menorah. Il est vrai que les deux candĂ©labres reprĂ©sentent la mĂȘme chose, mais la Menorah a sept bras tandis que le Hanoukkia en a neuf.

Il existe Ă©galement une tradition juive qui prĂ©voit l’allumage d’une Menorah publique. Depuis l’antiquitĂ©, en effet, les Menorah Ă©taient allumĂ©es Ă©galement hors des maisons ou sur les appuis de fenĂȘtre, afin que tout le monde puissent les voir.

Aujourd’hui, la Menorah publique est une grande Menorah qui est allumĂ©e Ă  un endroit public Ă  l’occasion de la dĂ©jĂ  citĂ©e fĂȘte juive de Hanoucca, la FĂȘte des lumiĂšres. En effet, pendant cette fĂȘte, on cĂ©lĂšbre Ă©galement le miracle de la Menorah de JĂ©rusalem qui, aprĂšs avoir Ă©puisĂ© l’huile, continua de brĂ»ler pendant huit jours !

Enfin, la Menorah est utilisĂ©e aujourd’hui par d’autres cultes et rĂ©alitĂ©s, comme la Franc-Maçonnerie, qui voit dans son allumage, exĂ©cutĂ© selon un rituel particulier, un moyen d’ augmenter les facultĂ©s des frĂšres, outre Ă  une sĂ©rie de significations symboliques.

L’allumage et l’extinction de la Menorah et du Hanoukkia

La bougie centrale du Hanoukkia s’appelle « shamash », qui signifie « gardien ». Elle se trouve au centre du candĂ©labre, en position surĂ©levĂ©e par rapport aux autres. La shamash s’utilise pour allumer les autres bougies. Pendant la Hanoucca, chaque soir, la shamash est allumĂ©e en premier et ensuite on allume une bougie en plus pour chaque soir de festivitĂ©s. La premiĂšre nuit on insĂšre la bougie dans le support Ă  l’extrĂȘme droite du Hanoukkia.

Les soirs suivants, on ajoute les autres bougies en partant de droite vers la gauche. Le deuxiĂšme soir de la Hanoucca on devra donc allumer d’abord la shamash, ensuite la bougie du premier soir Ă  l’extrĂȘme droite et puis ajouter une deuxiĂšme bougie dans le bras suivant. Le troisiĂšme soir, on rallume la shamash, les deux bougies sur la droite et une autre Ă  leur gauche, et ainsi de suite.

Les bougies doivent toujours ĂȘtre allumĂ©es en utilisant la shamash.

Pourquoi allumer une bougie a l’eglise

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La lumiĂšre en tant que manifestation de Dieu en tant que Sa premiĂšre manifestation, puisqu’il s’agit de la premiĂšre chose qu’Il ait créée

Pendant qu’ils allument la shamash, les juifs rĂ©citent une sĂ©rie de bĂ©nĂ©dictions. Ces bĂ©nĂ©dictions doivent ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ©es Ă  chaque allumage.

La premiĂšre bĂ©nĂ©diction sert pour bĂ©nir les bougies et dit : « Barou’h Ata Ado-naĂŻ Elo-hĂ©nou MĂ©lĂš’h Haolam AchĂšre KidĂ©chanou Bemitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner ‘Hanouka » (BĂ©ni sois-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’Univers, qui nous a sanctifiĂ©s par Ses commandements et nous a ordonnĂ© d’allumer les lumiĂšres de Hanouka).

Suit une deuxiĂšme bĂ©nĂ©diction, qui est rĂ©citĂ©e chaque nuit de la Hanoucca aprĂšs avoir bĂ©nit les bougies : « Barou’h Ata Ado-naĂŻ Elo-hĂ©nou MĂ©lĂš’h Haolam ChĂ©assa Nissim LaavotĂ©nou Bayamime HahĂšme, Bizmane Hazé » (BĂ©ni sois-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’Univers, qui a fait des miracles pour nos pĂšres en ces jours-lĂ , en ce temps-ci).

Le premier soir de la Hanoucca seulement, aprĂšs les deux bĂ©nĂ©dictions, on rĂ©cite la Shehecheyanu, une formule spĂ©ciale que les juives rĂ©citent Ă  chaque fois qu’ils font quelque chose pour la premiĂšre fois ou qu’ils cĂ©lĂšbrent un rite spĂ©cial pour la premiĂšre fois : « Baruch Atah Adonai Eloheinu Melech Ha’olam, shehekheyanu, v’kiyamanu vehegianu lazman hazeh » (BĂ©ni sois-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’Univers, qui nous a fait vivre, exister et parvenir jusqu’à ce moment).

Une fois rĂ©citĂ©es toutes les bĂ©nĂ©dictions, on prend la shamash avec la main dominante et avec elle on allume les autres bougies, de gauche vers la droite, i.e. de la derniĂšre insĂ©rĂ©e Ă  la premiĂšre. Une fois allumĂ©es toutes les bougies du Hanoukkia, on insĂšre la shamash Ă  sa place, au centre, et on met le candĂ©labre sur l’appui de fenĂȘtre, Ă  un endroit oĂč tout le monde puisse le voir. En effet, l’allumage du Hanoukkia est une manifestation de son orgueil juif.

En ce qui concerne l’extinction, il faut attendre que les bougies s’éteignent toutes seules. Il est important que, aprĂšs l’allumage, elles brĂ»lent pendant au moins 30 minutes. S’il faut sortir de chez soi, il faut donc attendre au moins ce lapse de temps et on peut ensuite les Ă©teindre, mĂȘme s’il est mieux de les laisser brĂ»ler entiĂšrement.

La Kabbale dĂ©crit comment on devrait allumer et Ă©teindre la Menorah. Dans cette tradition, en partant de la partie gauche de la Menorah, on trouve symbolisĂ©s les rĂšgnes de l’Émanation, de la CrĂ©ation et de la Formation. La Menorah est Ă©teinte en partant des lumiĂšres de l’extrĂȘme gauche jusqu’à celles l’extrĂȘme droite, en Ă©teignant ensuite les diffĂ©rents « rĂšgnes » de maniĂšre progressive. En ce qui concerne l’allumage de la Menorah, on allume d’abord la triade de lumiĂšres dĂ©diĂ©e Ă  l’Émanation, ensuite celle de la CrĂ©ation et pour finir celle de la Formation. On part donc des premiĂšres bougies Ă  droite et Ă  gauche et on se rapproche ensuite du centre au fur et Ă  mesure. Les rites juifs Ă©taient cĂ©lĂ©brĂ©s avec l’entrĂ©e au Temple et l’extinction de la Menorah, en laissant allumĂ©e uniquement la lampe centrale et seulement Ă  la fin on rallumait tout.

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