Auteur/autrice : Redazione

Les couleurs dans la liturgie catholique et leur signification

Les couleurs dans la liturgie catholique et leur signification

Les vĂȘtements liturgiques des prĂȘtres catholiques pendant les cĂ©lĂ©brations religieuses se dĂ©clinent dans une gamme de couleurs ayant une signification symbolique trĂšs prĂ©cise. Les couleurs des habits liturgiques tels que la chape, la chasuble, la dalmatique et l’étole renvoient Ă  une pĂ©riode liturgique ou Ă …

Le grand maßtre de spiritualité : Saint François de Sales

Le grand maßtre de spiritualité : Saint François de Sales

Saint Protecteur des Journalistes, grande figure de la Contre-RĂ©forme et de la croyance catholique française, Saint François de Sales fut, en plus d’un cĂ©lĂšbre docteur de l’Église, un homme de son temps. NĂ© en 1567 et Ă©levĂ© dans une famille de l’ancienne noblesse savoyarde, il…

La soutane dans l’Église Catholique

La soutane dans l’Église Catholique

Les habits religieux sont considĂ©rĂ©s depuis toujours comme une sorte d’uniforme pour que les prĂȘtres puissent ĂȘtre distinguĂ©s des hommes communs. Ce parce que depuis les origines de la religion on a senti la nĂ©cessitĂ© d’identifier les membres de sa communautĂ© Ă©galement sur base de vĂȘtements spĂ©cifiques.

En particulier, les habits religieux masculins rendent le prĂȘtre immĂ©diatement reconnaissable et en  font ainsi un point de rĂ©fĂ©rence pour les fidĂšles. Porter un habit religieux, soit-il une soutane ou un clergyman, c’est une maniĂšre de d’exprimer sa fonction, sa vocation avec toutes les obligations, les devoirs et les responsabilitĂ©s qu’elle comporte.

L’habit religieux masculin le plus utilisĂ© par les prĂȘtres catholiques est la soutane, une longue robe noire fermĂ©e par des boutons et portĂ©e habituellement en dehors des cĂ©lĂ©brations religieuses. Le modĂšle et la couleur des finitions change en fonction du rang du prĂȘtre, mais il est gĂ©nĂ©ralement noir, enrichi de ceintures, boutons et accessoires de couleurs variĂ©es et accompagnĂ© d’élĂ©ments diffĂ©rents selon les circonstances (Ɠillets, boutons, bords, doublures, manteau de cĂ©rĂ©monie rouge, rochet, croix pectorale). Les prĂȘtres de rang supĂ©rieur porte sur leurs soutanes une courte pĂšlerine appelĂ©e camail, tandis que les sĂ©minaristes, les acolytes et les servants d’autel peuvent porter la soutane mais uniquement avec le surplis. Un long manteau, appelĂ© Ă©galement « tabarro », vient complĂ©ter l’habit religieux pendant les mois d’hiver.

Aujourd’hui le clergyman a remplacĂ© dans beaucoup de cas la soutane en tant qu’habit religieux masculin. Il s’agit d’un costume composĂ© de pantalon, chemise et veston. La chemise est dotĂ©e d’un col rigide qui reprend celui de la soutane. Le col peut ĂȘtre de deux modĂšles diffĂ©rents : « à la romaine », i.e. une bande en plastique qui sort du col noir, ou bien un simple insert en plastique blanc enfilĂ© dans le col de la chemise grĂące Ă  deux fentes dans lesquelles on glisse les coins. La chemise peut ĂȘtre Ă  manches longues ou courtes, selon la saison. Les couleurs les plus courantes sont le gris foncĂ©, le gris clair, le bleu clair, le blanc et le noir.

L’importance du tabernacle dans l’Église Catholique

L’importance du tabernacle dans l’Église Catholique

Le tabernacle est l’endroit de l’Église oĂč on conserve le ciboire contenant l’Eucharistie. Cela fait du tabernacle le centre et le cƓur palpitant de chaque Ă©glise, le point de rĂ©fĂ©rence pour ceux qui s’y rendent prier et adorer le corps du Christ mĂȘme en dehors…

Sainte Agnùs : histoire d’une vierge et martyre

Sainte Agnùs : histoire d’une vierge et martyre

Sainte AgnĂšs est la sainte protectrice des vierges, des fiancĂ©es et des jeunes filles Ă  marier. Cela parait naturel si on pense Ă  son histoire, tragique et bouleversante Ă  la fois. Elle n’était qu’une jeune fille de douze ans, appartenant Ă  une des familles patriciennes…

Le culte de Marie Auxiliatrice

Le culte de Marie Auxiliatrice

La Sainte Vierge est depuis toujours considĂ©rĂ©e comme la mĂ©diatrice idĂ©ale entre les hommes et Dieu, celle qui, par sa nature mĂȘme, peut reporter aux oreilles du PĂšre cĂ©leste les douleurs, les afflictions, les priĂšres de ses fils.

Avec le titre de Marie Auxiliatrice, de « Auxilium », on souhaite depuis l’antiquitĂ© rendre hommage Ă  cette figure exceptionnelle de femme qui avec sa vertu, sa grĂące et sa vie vouĂ©e Ă  l’abnĂ©gation et Ă  la souffrance a mĂ©ritĂ© le titre de « mĂšre » de tous les chrĂ©tiens.

JĂ©sus en personne la dĂ©signa mĂšre de l’humanitĂ© pendant qu’elle assistait, impuissante, aux pieds de la croix, Ă  son agonie. Un hĂ©ritage difficile, trĂšs douloureux, que cette femme a pris sur elle avec son habituel esprit de sacrifice. Consolatrice des affligĂ©s  donc, refuge des pĂ©cheurs et aide des chrĂ©tiens dans un mĂ©lange d’amour et de misĂ©ricorde qu’on ne peut attendre que d’une mĂšre.

Né sous Pie V (1566-1572), le culte de Marie Auxiliatrice connut sa véritable consécration dans le XIX siÚcle grùce à deux grands personnages du catholicisme : Bartolo Longo et Saint Jean Bosco.

En particulier Saint Jean Bosco, grand Ă©ducateur et innovateur turinois, attentif aux problĂšmes de la jeunesse, fut un des apĂŽtres les plus dĂ©vouĂ©s du culte de Marie Auxiliatrice. C’est Ă  lui qu’on doit la construction de la basilique de Marie Auxiliatrice dans le quartier salĂ©sien de Valdocco (Turin). En outre, il lia au culte de Marie Auxiliatrice les Institutions religieuses et les CongrĂ©gations qu’il fonda : les SalĂ©siens de Don Bosco, les « Filles de Marie Auxiliatrice » et les « CoopĂ©rateurs salĂ©siens ».

Pour cette raison Marie Auxiliatrice est connue aussi comme la « Vierge de Don Bosco » est la Famille salésienne est liée de maniÚre indissoluble à cette figure de mÚre sauveuse.

Marie Auxiliatrice est Patronne de l’Australie catholique, de la Chine, de l’Argentine et de la Pologne. En particulier sa dĂ©votion est trĂšs rĂ©pandue dans les pays slaves.

Les Statues religieuses en marbre dans la tradition chrétienne

Les Statues religieuses en marbre dans la tradition chrétienne

La rĂ©alisation de statues religieuses en marbre appartient Ă  la tradition artistique de la chrĂ©tientĂ© depuis l’antiquitĂ©. En particulier dans l’Italie, l’influence de la sculpture grecque dans un premier temps et romaine ensuite influença de maniĂšre dĂ©terminante l’évolution de l’art religieux. Les modĂšles et les rĂ©fĂ©rences…

Les Ɠufs russes peints : symbole de la RĂ©surrection du Christ

Les Ɠufs russes peints : symbole de la RĂ©surrection du Christ

L’Ɠuf reprĂ©sente depuis toujours, dans toutes les cultures, un symbole de vie. Dans tous les pays, la tradition d’offrir des Ɠufs vrais peints ou des faux construits avec diffĂ©rents matĂ©riaux est religieuse et populaire Ă  la fois et puise ses origines dans le paganisme, qui…

Les encensoirs dans la fonction liturgique

Les encensoirs dans la fonction liturgique

L’encensoir Ă©tait dĂ©signĂ© sous les noms latins de thuribulum ou thymiamaterium, de la racine thus, i.e. “encens”.

L’encensoir est un brĂ»le-parfum en mĂ©tal, un vase d’habitude Ă©quipĂ© d’un couvercle avec des ouvertures. À l’ intĂ©rieur, sous une fine couche de braises, on dispose l’encens en grains. Ce dernier fait en sorte que l’encensoir rĂ©pande une fumĂ©e parfumĂ©e et aromatique. Ce rituel a lieu pendant les services religieux catholiques, bien que la coutume de brĂ»ler de l’encens ou d’autres essences parfumĂ©es a toujours fait partie de la religiositĂ© humaine et que des objets semblables Ă  l’encensoir soient prĂ©sents dans beaucoup d’autres cultes et rituels.

Dans le passĂ© les encensoirs Ă©taient ouverts, ressemblant Ă  des simples boĂźtes. Ils pouvaient ĂȘtre transportĂ©s ou suspendus, mais pas balancĂ©s. Aujourd’hui existent des encensoirs fixes, connus Ă©galement sous le nom de brĂ»le-encens : il s’agit de petits brĂ»le-parfums ouverts ou Ă©quipĂ©s d’un couvercle forĂ©, mais ils peuvent Ă©galement ĂȘtre balancĂ©s. Dans la liturgie ambrosienne et orientale ces encensoirs sont encore utilisĂ©s.

Les encensoirs utilisĂ©s d’habitude dans les services religieux occidentaux sont par contre Ă©quipĂ©s de quatre chaĂźnettes en en permettant la suspension et l’ondulation rituelle devant les fidĂšles. Trois des chaĂźnes supportent l’encensoir, la quatriĂšme sert Ă©galement pour soulever le couvercle et insĂ©rer l’encens.

L’encensoir est toujours accompagnĂ© par un rĂ©cipient plus petit, la navette, qui sert pour l’encens de rĂ©serve. L’enfant de chƓur qui s’occupe de l’encensoir porte ce dernier dans la main droite et la navette dans la gauche, sauf s’il inverse les mains au moment de la prĂ©sentation des deux objets au prĂȘtre.

L’encensoir est utilisĂ© aux moments les plus importants de la CĂ©lĂ©bration eucharistique : au dĂ©but, avant la premiĂšre lecture de l’Évangile, pendant l’Offrande, au moment de la consĂ©cration.

Pendant les obsĂšques le prĂȘtre rĂ©pand la fumĂ©e de l’encensoir sur le cercueil contenant la dĂ©pouille pour la bĂ©nir et la purifier. De la mĂȘme maniĂšre, l’encensoir est utilisĂ© sur les reprĂ©sentations de la Sainte Vierge et des Saints.

Encensoirs et navettes assortis peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©s dans diffĂ©rents matĂ©riaux, d’habitude en laiton ou en bronze. Ils sont souvent finement travaillĂ©s, argentĂ©s, dorĂ©s, lisses ou martelĂ©s, et dĂ©corĂ©s avec des finitions de haut artisanat.

L’histoire de Jean le Baptiste

L’histoire de Jean le Baptiste

Saint Jean Baptiste est une des personnalitĂ©s les plus importantes de la religion chrĂ©tienne catholique, mais aussi en gĂ©nĂ©ral de toutes les Églises chrĂ©tiennes et de l’Islam, qui le considĂšre comme un des prophĂštes les plus Ă©minents avant Mahomet. Dieu lui-mĂȘme affirma que personne nait…

Les aiguiÚres pour lavage des mains dans les cérémonies religieuses

Les aiguiÚres pour lavage des mains dans les cérémonies religieuses

L’acte de se laver a toujours eu un rĂŽle trĂšs important dans les cĂ©rĂ©monie religieuses. Dans l’hĂ©braĂŻsme il y a de vĂ©ritables bains, rappelant le baptĂȘme de Jean-Baptiste,  tandis que le Coran prescrit le lavage du visage, des bras et des pieds avant la priĂšre.…

La valeur de le bĂąton pastoral dans le symbolisme catholique

La valeur de le bĂąton pastoral dans le symbolisme catholique

Le bĂąton pastoral est un symbole du pouvoir ecclĂ©siastique qui dĂ©signe habituellement le rĂŽle d’évĂȘque ou d’abbĂ©. Il s’agit d’une longue perche avec une extrĂ©mitĂ© recourbĂ©e ou une spirale (crosseron) fixĂ©e au support grĂące Ă  une douille et Ă  un nƓud.

La crosse Ă©piscopale symbolise un sceptre, un objet solennel, mais ses origines sont humbles : le terme dĂ©rive en effet de  ‘baculus pastoralis’, le bĂąton du pasteur (ou houlette). Avec ce bĂąton Ă  l’extrĂ©mitĂ© recourbĂ©e, le berger pouvait saisir le bĂ©tail sans le blesser. Il s’agit donc d’un bĂąton symbolique : la partie droite se rĂ©fĂšre Ă  la bonne gouvernance ecclĂ©siastique, Ă  la volontĂ© de conduire le troupeau des fidĂšles au salut ; l’extrĂ©mitĂ© pointue devrait servir Ă  Ă©peronner les paresseux et les impĂ©nitents ; la partie recourbĂ©e, elle, Ă  attirer les pĂȘcheurs repentis et les Ă©garĂ©s.

La crosse Ă©piscopale reprend donc le symbolisme Ă©vangĂ©lique de JĂ©sus « Bon Pasteur ». En le saisissant au moment de l’investiture, l’évĂȘque accepte son rĂŽle de guide et de protecteur du peuple chrĂ©tien.

Les crosses Ă©piscopales ont connu une inĂ©vitable Ă©volution artistique au cour des siĂšcles. L’extrĂ©mitĂ© recourbĂ©e, simple et Ă©purĂ©e au dĂ©but, prend de plus en plus la forme en volute et commence Ă  ĂȘtre dĂ©corĂ©e d’incisions, d’émail, de marqueteries, en plus des pierres prĂ©cieuses et des cristaux.  Les crosses Ă©piscopales sont rĂ©alisĂ©es dans diffĂ©rents matĂ©riaux : bois, ivoire, os, bronze, cuivre dorĂ©, argent, filigrane.

L’évĂȘque utilise une crosse pendant la Messe, en particulier pendant la Procession d’entrĂ©e, la Proclamation de l’Évangile, l’HomĂ©lie, l’Administration des Sacrements, la BĂ©nĂ©diction finale et la Procession de fin.

L’ÉvĂȘque peut utiliser la crosse Ă©piscopale uniquement dans son diocĂšse, puisqu’elle reprĂ©sente le lien trĂšs fort entre le pasteur et son troupeau.