Auteur/autrice : Redazione

Saint Joseph

Saint Joseph

Saint Joseph est un personnage trĂšs aimĂ© par les chrĂ©tiens et vĂ©nĂ©rĂ© avec une affection et une dĂ©votion incomparables. En raison de son rĂŽle de pĂšre nourricier de JĂ©sus et mari fidĂšle et respectueux de la Sainte Vierge, il est devenu pĂšre de toute l’église,…

L’anneau Ă©piscopal

L’anneau Ă©piscopal

L’ÉvĂȘque revĂȘt parmis les prĂȘtres un rĂŽle important et chargĂ© de signification pour les fidĂšles. En tant que « superviseur » (du grec Î”Ï€ÎŻÏƒÎșÎżÏ€ÎżÏ‚, epĂ­skopos), il incarne le pasteur d’ñmes, Ă©minent ministre du culte, maĂźtre et guide. Chaque Ă©vĂȘque reprĂ©sente un successeur des apĂŽtres, choisis par JĂ©sus…

Les chemises clergyman pour clergé

Les chemises clergyman pour clergé

Avec le terme clergyman on entend en gĂ©nĂ©ral la tenue religieuse composĂ©e de pantalon, chemise et veste de couleur noir ou gris portĂ©e par les prĂȘtres en dehors des cĂ©lĂ©brations. Plus en particulier, la dĂ©finition fait surtout rĂ©fĂ©rence Ă  la chemise Clergyman, qui caractĂ©rise sans Ă©quivoque cette tenue.

Le dĂ©tail le plus spĂ©cifique et le plus connu des chemises Clergyman est le col blanc qui peut ĂȘtre de deux style diffĂ©rent.

Le premier modĂšle est dĂ©fini « col romain » : il s’agit d’une bande en plastique blanc de 3-4 cm de hauteur qui dĂ©passe d’un demi-centimĂštre du col noir. Ce modĂšle dĂ©rive de la soutane, dans laquelle la collerette blanche symbolise blancheur et puretĂ©.

Dans le deuxiÚme modÚle, un simple insert en plastique blanc est enfilé dans le col de la chemise, prévu à cet effet avec deux fissures dans lesquelles sont insérés les coins. De cette maniÚre, on obtient le typique carré blanc au milieu du col.

Les chemises clergyman pour clergĂ© sont souvent rĂ©alisĂ©es en fil Ă  fil, en popeline ou en tissus mixtes. Elles peuvent ĂȘtre Ă  manches longues ou courtes, selon la saison. Les couleurs les plus frĂ©quentes sont le gris foncĂ©, le gris clair, le bleu clair, le blanc et le noir.

La tenue complĂšte clergyman dĂ©rive des pasteurs protestants anglo-saxons, mais le catholicisme romain en a apprĂ©ciĂ© la praticitĂ© et le confort ; il l’a donc accueillie et acceptĂ©e comme habit religieux et symbole de l’identitĂ© catholique.

Les chemises Clergyman identifient le prĂȘtre, mĂȘme de maniĂšre informelle. Elles rappellent au prĂȘtre mĂȘme et aux autres son appartenance, le dĂ©cor et son engagement. Elles revĂȘtent son esprit avec sobriĂ©tĂ© et dignitĂ©. Depuis toujours, l’humanitĂ© a senti le besoin d’identifier avec des uniformes spĂ©cifiques les rĂŽles et les devoirs des membres de la communautĂ©. Les chemises Clergyman sont pour les prĂȘtres une sorte de manifeste de la conscience de ses obligations, de ses fonctions et de ses responsabilitĂ©s, en plus d’ĂȘtre un message rassurant pour les fidĂšles.

Custodes à hosties en métal

Custodes à hosties en métal

Les custodes Ă  hosties en mĂ©tal sont des rĂ©cipients destinĂ©s Ă  conserver les hosties consacrĂ©es. D’habitude, sont rĂ©alisĂ©es en plaque Ă©maillĂ©e, Ă©tain, plaque argentĂ©e, laiton dorĂ© ou aluminium, mais elles peuvent prĂ©senter des inserts d’autres mĂ©taux ou de verre, voir ĂȘtre en bois d’olivier. Il…

Bases pour ostensoir

Bases pour ostensoir

Les bases pour ostensoir sont des bases d’appui sur lesquelles poser l’ostensoir. L’ostensoir est un rĂ©cipient sacrĂ© utilisĂ© pour l’exposition du Saint Sacrement aux fidĂšles. Cette exposition a lieu pendant l’adoration et la bĂ©nĂ©diction eucharistique. Le nom mĂȘme de cet objet symbolise entiĂšrement sa fonction :…

Mobilier d’église

Mobilier d’église

Avec l’expression mobilier d’église on entend un grand ensemble de meubles,  d’objets et d’accessoires prĂ©sents dans la plupart des Ă©glises et utilisĂ©s par le prĂȘtre pendant les cĂ©lĂ©brations.

Plus prĂ©cisĂ©ment, le mobilier d’église comprend : l’ambon (tribune surĂ©levĂ©e, d’habitue en bois, disposĂ©e Ă  cĂŽtĂ© du presbytĂšre et utilisĂ©e pendant les cĂ©lĂ©brations pour les lectures liturgiques), le prie-Dieu (piĂšce de mobilier d’église en bois composĂ©e d’une base d’appui pour s’agenouiller et d’un accoudoir pour poser les mains lors de la priĂšre), le confessionnal (piĂšce de mobilier d’église oĂč est administrĂ© le sacrement de la pĂ©nitence), le tabernacle (petite armoire ou niche oĂč est conservĂ© le ciboire avec l’Eucharistie entre une cĂ©lĂ©bration eucharistique et la suivante), les croix de procession (des croix montĂ©es sur des supports permettant de les porter dans les processions), le Chemin de Croix (une sĂ©quence d’images, d’habitude peintes ou sculptĂ©es, reproduisant en 14 stations le parcours de douleur du Christ vers la crucifixion sur le Golgotha), les bĂ©nitiers d’église et les croix d’autel avec chandeliers.

Certains types de chaises, de tabourets et de fauteuils en velours font Ă©galement partie du mobilier d’église.

L’importance et la solennitĂ© du mobilier d’église font en sorte que, au cours des siĂšcles, il a Ă©tĂ© l’objet d’une attention particuliĂšre de la part de l’Église, qui en a commissionĂ© la rĂ©alisation Ă  d’excellents artisans, en choisissant des matĂ©riaux de grande valeur. Les formes et les dĂ©corations ont Ă©voluĂ© au fil du temps, s’entremĂȘlant aux courants artistiques et aux transformations de l’église mĂȘme, de ses prĂ©ceptes et de ses rĂšgles.

Beaucoup de piĂšces de mobilier liturgique conservĂ©es dans les Ă©glises du monde entier et dans les musĂ©es sont de vĂ©ritables Ɠuvres d’art, des chefs d’Ɠuvre d’ébĂ©nisterie et d’orfĂšvrerie avec leurs miniatures, leurs ivoires, leurs porcelaines, leurs verres, leurs dĂ©cors d’orfĂšvrerie et de tissage Ă  la valeur inestimable.

Chandelier: symbole de la LumiÚre et Résurrection du Christ

Chandelier: symbole de la LumiÚre et Résurrection du Christ

Le chandelier est une piĂšce de mobilier d’église prĂ©sent dans chaque Ă©glise et posĂ© sur l’autel. Il s’agit d’un porte-bougie destinĂ© Ă  soutenir une seule bougie. Son utilisation remonte aux origines mĂȘme de l’église et est liĂ© de maniĂšre Ă©vidente et indissoluble au symbole de…

Notre-Dame de FĂĄtima

Notre-Dame de FĂĄtima

Notre-Dame de FĂĄtima  (ou Nossa Senhora de FĂĄtima) est un des noms sous lequel est connue et adorĂ©e dans le monde entier la Sainte Vierge, MĂšre de Dieu. Cet appellatif dĂ©rive de la ville portugaise de FĂĄtima, oĂč ont eu lieu au dĂ©but du XX…

Statue de la Sainte Famille

Statue de la Sainte Famille

Par « Sainte Famille » on dĂ©finit communĂ©ment la famille composĂ©e par l’Enfant JĂ©sus, la Vierge Marie et Saint Joseph.

Elle est Ă©galement connue sous le nom de Famille de Nazareth, du nom de la ville dans laquelle ils habitaient. DĂšs les origines de l’église, la Sainte Famille a Ă©tĂ© le modĂšle auquel chaque famille devait faire rĂ©fĂ©rence et, encore aujourd’hui, elle incarne les valeurs d’affection, pitiĂ© et amour qui devrait ĂȘtre Ă  la base du concept mĂȘme de Famille.

Cette valeur symbolique trĂšs importante a contribuĂ© au fait que les reprĂ©sentations de la Sainte Famille soient reproduite depuis l’AntiquitĂ©, devenant le sujet d’Ɠuvres d’art immortelles et d’une trĂšs vaste et plus humble production artisanale d’images de dĂ©votions. En particulier, la statue de la Sainte Famille est un Ă©lĂ©ment trĂšs cher aux fidĂšles, un objet de priĂšre et de rĂ©confort essentiel.

FidĂšle Ă  une iconographie dĂ©sormais codifiĂ©e, la statue de la Sainte Famille reprĂ©sente la Vierge comme une jeune belle femme un peu triste, l’Enfant JĂ©sus comme un enfant merveilleux et Saint Joseph comme une prĂ©sence trĂšs rĂ©confortante et protectrice. En bois, en mĂ©tal, en porcelaine et, plus rĂ©cemment, en rĂ©sine peinte Ă  la main, la statue de la Sainte Famille est un symbole transmettant une sensation instantanĂ©e de chaleur et d’appartenance qui rĂ©veillent des sentiments d’amour, de protection et de tendresse. C’est Ă  elle que les mĂšres adressent les priĂšres pour leurs fils et les fils pour leurs parents, Ă©loignĂ©s ou malades, conscients que Dieu regarde avec un amour infini aux liens de sang, au rapport exclusif et spĂ©cial qui lie les personnes qui ont grandi ensemble sous un lien d’affection et de connaissance rĂ©ciproque.

À la statue de la Sainte Famille est aussi strictement liĂ© le thĂšme de la NativitĂ©, avec toutes les rĂ©flexions qui en dĂ©rivent, popularisĂ©e avec la tradition de la CrĂšche et solennelle avec le concept mĂȘme d’ImmaculĂ©e Conception et de la naissance miraculeuse du Christ. Un symbole pour tous, qui parle donc directement aux cƓurs et aux Ăąmes comme aucun d’autres.

Le lutrin sur pied

Le lutrin sur pied

Le lutrin sur pied est une piĂšce de mobilier d’église indispensable. D’habitude le lutrin sur pied est posĂ© devant l’autel, sur le presbytĂšre. Son nom dĂ©rive du latin lectrinum, « meuble sur lequel on dĂ©pose un livre », et indique donc le support utilisĂ© pour poser le…

Notre-Dame de Lourdes

Notre-Dame de Lourdes

Avec l’appellation Notre-Dame de Lourdes les catholiques font rĂ©fĂ©rence Ă  la Sainte Vierge, MĂšre de Dieu, qui apparut 18 fois en 1858 Ă  Bernadette Soubirous, une paysanne de 14 ans qui vivait dans la commune française de Lourdes. La jeune fille affirma avoir vu une…

Reliquaires en métal

Reliquaires en métal

Les reliquaires en mĂ©tal sont des rĂ©cipients aux matĂ©riaux et aux formes variĂ©s, destinĂ©s Ă  contenir et Ă  protĂ©ger les restes mortels des saints ou ce qu’il en reste, comme des fragments d’os ou d’autres parties du corps. Le mot « reliquaire » dĂ©rive du latin « reliqua », i.e. reste. Les reliquaires en mĂ©tal peuvent Ă©galement contenir des objets ayant appartenus aux saints ou utilisĂ©s par eux.

Dans les deux cas, les reliquaires en mĂ©tal sont importants et prĂ©cieux en raison de leur utilisation : ils sont exposĂ©s aux fidĂšles de maniĂšre constante ou bien lors d’occasions particuliĂšres, souvent portĂ©s en procession, ils sont un objet de vĂ©nĂ©ration et de dĂ©votion absolue.

Pour cette raison, les reliquaires en mĂ©tal ont toujours Ă©tĂ© construits avec des matĂ©riaux prĂ©cieux et dĂ©corĂ©s avec des Ă©lĂ©ments artistiques exquis, mĂȘme si aux dĂ©buts il ne s’agissait que de simples boĂźtes en bois. L’usage de reliquaires en or, argent, Ă©mail et pierres prĂ©cieuses fut cependant vite instaurĂ©.

Dans le passĂ©, les reliquaires en mĂ©tal avaient souvent une forme de croix ou de la partie du corps correspondante Ă  la relique qu’ils contenaient (main, crĂąne, pied, os
).

Pendant le bas Moyen-Âge, on commença Ă  construire des reliquaires en mĂ©tal avec une partie en cristal ou en verre afin de permettre aux fidĂšles d’en voir le contenu. Ce choix augmenta davantage les Ă©pisodes de dĂ©votions, jusqu’à dĂ©clencher une puissante rĂ©pression de la part des LuthĂ©riens, qui voyaient dans la vĂ©nĂ©ration des reliquaires une forme d’idolĂątrie.

Dans certaines Ă©glises, les reliques Ă©taient tellement nombreuses qu’elles nĂ©cessitaient l’installation de locaux dĂ©diĂ©s, des chapelles de reliques dont les murs Ă©taient composĂ©s de vitrines contenant des reliquaires de tout genre.

Pendant la pĂ©riode baroque, les reliquaires en mĂ©tal prirent de plus en plus la forme de l’ostensoir eucharistique et c’est cette forme qui est devenue la plus utilisĂ©e de nos jours, mĂȘme si l’adoration des reliques a nettement diminuĂ©e par rapport au passĂ©. Cependant, elle reste une composante trĂšs forte de la religiositĂ© populaire dans le monde entier.