Auteur/autrice : Redazione

Notre-Dame de Guadalupe

Notre-Dame de Guadalupe

Notre-Dame de Guadalupe est considĂ©rĂ©e comme la Sainte patronne de tous les catholiques de langue espagnole dans le monde entier, en particulier ceux de l’AmĂ©rique du Sud et du Nord (Sa fĂȘte est cĂ©lĂ©brĂ©e le 12 dĂ©cembre). Son culte nait au Mexique au XVI siĂšcle,…

Médaille de Saint Benoßt

Médaille de Saint Benoßt

La mĂ©daille de Saint BenoĂźt est un symbole sacrĂ© trĂšs rĂ©pandu parmi les fidĂšles catholiques. Elle rappelle aux croyants qui la portent la prĂ©sence constante de Dieu et sa protection. Sur une face de la mĂ©daille de St. BenoĂźt est reprĂ©sentĂ©e une croix sur laquelle…

Prie-Dieu

Prie-Dieu

Le prie-Dieu appartient au mobilier typique des Ă©glises et des chapelles depuis le XV siĂšcle. Il s’agit d’une piĂšce de mobilier, d’habitude en bois, utilisĂ©e pour s’agenouiller et prier.

Le prie-Dieux peut ĂȘtre disposĂ© devant le tabernacle, devant un autel secondaire, devant la statue d’un saint ou de la Sainte Vierge. Il est typiquement composĂ© d’un plan d’appui pour les genoux (agenouilloir), souvent rembourrĂ© ou recouvert d’un coussin, et d’un autre plus Ă©levĂ© pour poser les mains jointes dans l’acte de la priĂšre (accoudoir).

Au cours des siĂšcles, le prie-Dieux a subi de nombreuses variations artistiques, en s’enrichissant de dĂ©tails raffinĂ©s, de marqueteries, de bas-reliefs d’une beautĂ© exquise reprĂ©sentant des anges, des motifs floraux et des symboles sacrĂ©s. Le prie-Dieu, surtout pendant l’époque baroque, pouvait ĂȘtre embelli de bas-reliefs dorĂ©s, d’inserts en ivoire, en bronze et bien d’autres matiĂšres prĂ©cieuses. En principe, par contre, il a gardĂ© tout au long des siĂšcle une ligne simple et constante, mĂȘme si avec quelques lĂ©gĂšres variations. Certains prie-Dieux par exemple peuvent ĂȘtre dotĂ©s de tiroirs et de petites portes ou bien d’un pupitre de lecture avec en-dessous un compartiment fermĂ©.

Parmi les différents types de prie-Dieu, il existe :

  • le prie-Dieu de sacristie, sur lequel le prĂȘtre s’agenouille pour la priĂšre avant d’entrer dans l’église pour cĂ©lĂ©brer la messe ; il peut prĂ©senter un accoudoir dĂ©corĂ© avec une image sacrĂ©e et un tableau avec les priĂšres de prĂ©paration et de remerciement ;
  • le prie-Dieu de Communion sur lequel le fidĂšle s’agenouille pour recevoir la Communion ;
  • le prie-Dieu nominatif, souvent appartenant Ă  une personne ou Ă  une famille, marquĂ© avec un plaque ou une petite enseigne d’appartenance ;
  • le prie-Dieu tabouret, simple, bas et sans accoudoir ;
  • le banc prie-Dieu, une chaise avec prie-Dieu intĂ©grĂ©, dotĂ© d’accoudoir et d’agenouilloir ; il peut prĂ©senter une assise rĂ©versible sous laquelle est cachĂ© le prie-Dieu.
La PatÚne en métal

La PatÚne en métal

La patĂšne en mĂ©tal est un petit plat rond sur lequel est posĂ©e l’hostie avant et aprĂšs la consĂ©cration pendant la cĂ©lĂ©bration eucharistique. La patĂšne en mĂ©tal est Ă©galement utilisĂ© par le prĂȘtre pour ramasser d’éventuelles miettes d’hostie et pour couvrir le calice du vin.…

Saint Antoine de Padoue

Saint Antoine de Padoue

La vie et l’expĂ©rience chrĂ©tienne de Saint Antoine de Padoue se situent dans une Ă©poque de grands changements historiques, sociaux et spirituels. Il serait impossible de comprendre la profondeur et le sens de ce grand personnage du catholicisme sans tenir compte du milieu historique dans…

Sainte Rita

Sainte Rita

Sainte Rita fut une religieuse de l’ordre des Augustins du XV siĂšcle. NĂ©e Ă  Cascia (PĂ©rouse, Italie), elle fut bĂ©atifiĂ©e 180 ans aprĂšs sa mort et proclamĂ©e Sainte aprĂšs 453 ans.

Sainte Rita est l’objet d’une dĂ©votion populaire extraordinaire et est sĂ»rement une des saintes les plus aimĂ©es.
Le peuple l’a toujours perçue comme trĂšs proche de lui de part l’existence qu’elle a menĂ© avant de prononcer ses vƓux. Sainte Rita fut en effet une personne comme les autres pendant des annĂ©es, mĂšre et femme attentionnĂ©e, et cette expĂ©rience de vie la rendit plus proche des gens que beaucoup d’autres hommes et femmes pieux et sanctifiĂ©s au cours des siĂšcles.

RestĂ©e veuve, Sainte Rita se dĂ©dia corps et Ăąme Ă  un seul et unique objectif : mettre un terme Ă  la guerre entre familles qui avait amenĂ© Ă  l’assassinat de son mari. En mettant de cĂŽtĂ© sa douleur et son envie de vengeance, Sainte Rita s’immergea dans la priĂšre, en demandant avec assiduitĂ© et ardeur Ă  Dieu le pardon des assassins de son mari. Quand elle resta seule, Sainte Rita rentra au couvent, oĂč elle vĂ©cut 40 ans en Ă©tat de contemplation, pĂ©nitence et priĂšre. Ce furent des annĂ©es de souffrances pendant lesquelles la religieuse s’imposa le cilice, l’isolation et d’innombrables mortifications de la chair. Sainte Rita, animĂ©e d’un amour sans limite pour Christ, le pria de pouvoir partager sa Passion. Christ l’écouta et Sainte Rita eut son front transpercĂ© par une des Ă©pines de la couronne portĂ©e par Christ sur la croix. Sainte Rita porta cette plaie douloureuse sur elle jusqu’à sa mort comme marque d’amour.

C’est pour cette raison que Sainte Rita est connue Ă©galement comme la Sainte de l’« Épine ». Elle est Ă©galement appelĂ©e la Sainte de la « Rose » : peu avant de mourir, elle demanda Ă  une parente de lui amener une rose du jardin paternel ; malgrĂ© la saison hivernale, la femme se rendit dans le jardin et trouva une splendide rose fleurie qu’elle s’empressa de ramener Ă  la religieuse. La rose devint ainsi le symbole de Sainte Rita, fleurie au soleil de Christ malgrĂ© une vie Ă©pineuse afin de fondre la glace de l’hiver dans le cƓur des humains. Les innombrables miracles donnĂšrent Ă©galement Ă  Sainte Rita la dĂ©nomination de « Sainte des impossibles ».

Sur Holyart vous trouverez statues de Sainte Rita de différentes tailles et gammes de prix.

Ciboires en métal

Ciboires en métal

Le mot « ciboire » dĂ©rive du grec kibĂŽrion : « fruit du nĂ©nuphar d’Egypte » et, par extension, coupe ayant la forme de ce fruit. Il s’agissait au dĂ©but de petites boĂźtes en bois dur, mais ce terme fut vite utilisĂ© pour indiquer un…

Vierge de Medjugorje

Vierge de Medjugorje

La Sainte Vierge est, depuis toujours, la mĂšre douce et bienveillante qui accueille, protĂšge et accompagne chaque chrĂ©tien dans son pĂ©rilleux chemin de foi. Vierge de Medjugorje, en particulier, est Celle qui nous guide vers la Paix, en nous montrant un parcours de foi fait…

Saint François d’Assise

Saint François d’Assise

Il est difficile d’écrire quelque chose de nouveau sur Saint François d’Assise, un des Saints les plus aimĂ©s et vĂ©nĂ©rĂ©s de l’Église catholique, proclamĂ© par Pape Pie XII Saint patron d’Italie avec Sainte Catherine de Sienne. Et ce n’est pas un hasard. Saint François, plus que n’importe quel autre saint, sut faire sien de maniĂšre intense et totale l’hĂ©ritage du Christ, homme avant d’ĂȘtre Dieu, pauvre parmi les pauvres, dernier parmi les derniers, jusqu’à devenir lui-mĂȘme quasi une nouvelle incarnation Ă  travers son choix extrĂȘme de vie, le sacrifice, la prĂ©dication et les stigmates sur sa chair. Cette approche rĂ©volutionnaire pour l’époque et Ă©mouvante de par son intensitĂ© rendit Saint François d’Assise mal vu et incompris par ses contemporains, mais crĂ©a tout de suite un sentiment de sympathie et un esprit d’émulation chez ceux qui recherchaient une Foi authentique.

Imitateur et disciple du Christ pauvre et crucifiĂ©, Saint François sut rappeler Ă  tous ceux qui l’avaient oubliĂ©e une grande vĂ©ritĂ© chrĂ©tienne, la vie associĂ©e Ă  celle du Christ sur la croix comme irremplaçable moyen de salut. Il rappela Ă  ceux qui s’étaient Ă©garĂ©s du chemin que rien de grand ne nait sans sacrifices, qu’il faut porter sa croix avec fiertĂ©, en s’y accrochant chaque jour pour s’amĂ©liorer, afin d’aspirer Ă  une renaissance pleine et digne. Afin de renaĂźtre comme Saint François d’Assise dans une vie vraiment nouvelle.

De plus, Saint François sut transmettre en premier ce sentiment d’appartenance Ă  une communautĂ© de croyants dĂ©vouĂ©s corps et Ăąme Ă  une Foi commune. Encore aujourd’hui frĂšres, sƓurs, sĂ©minaristes, franciscains de l’ordre sĂ©culaire, jeunes croyants, admirateurs et amis de Saint François sont comme les composants d’une vĂ©ritable famille, rĂ©unis par un signe concret de dĂ©votion chrĂ©tienne, mais surtout par un engagement de vie sous le signe de Christ pauvre et crucifiĂ©. MĂȘme aprĂšs plus de sept siĂšcles, Saint François d’Assise est encore un symbole d’espoir et de renouvĂšlement de l’Église, de paix pour le monde entier, de respect pour l’homme et pour la crĂ©ation.

Sur Holyart vous trouverez 40 statues de Saint François d’Assise de diffĂ©rentes tailles et gammes de prix.

Calice en métal

Calice en métal

Le calice en mĂ©tal est un accessoire indispensable et trĂšs important pour la cĂ©lĂ©bration liturgique. En effet, c’est dans le calice consacrĂ© qu’a lieu la transsubstantiation et que le vin devient le sang du Christ. L’unicitĂ© et la grandeur de cette rĂ©vĂ©lation ont dĂ©terminĂ© la…

L’ambon Ă  l’église : d’oĂč est annoncĂ©e la Parole de Dieu

L’ambon Ă  l’église : d’oĂč est annoncĂ©e la Parole de Dieu

Index1 La signification d’ambon2 Ambon ou pupitre : quels sont les diffĂ©rences3 Ambon en bois sur Holyart L’ambon est un Ă©lĂ©ment architectural fondamental Ă  l’intĂ©rieur d’une Ă©glise. Il reprĂ©sente un point de connexion entre les fidĂšles et la Parole de Dieu, un symbole de la…

Les ornements liturgiques

Les ornements liturgiques

Par Ornements Liturgiques ou VĂȘtements Liturgiques on entend tous les vĂȘtements et linges utilisĂ©s par les reprĂ©sentants du clergĂ©, les ornements utilisĂ©s pendant les services religieux, mais Ă©galement les vĂȘtements informels et le linge d’autel.

La formule Ornements liturgique a remplacĂ© dans le temps celle de VĂȘtement religieux, surtout aprĂšs la RĂ©forme liturgique.

La tenue revĂȘt un rĂŽle trĂšs important dans la Liturgie, vĂ©ritable moment de fĂȘte, cĂ©lĂ©bration de la rencontre avec le Dieu vivant. Les croyants se rĂ©unissent afin de fĂȘter la RĂ©surrection du Christ et de rappeler son sacrifice. Les ornements liturgiques, tout comme les symboles et les gestes qui composent la cĂ©rĂ©monie, symbolisent la dĂ©votion et la joie de ceux qui sont appelĂ©s Ă  prendre part Ă  cet acte de foi et d’amour. C’est une fĂȘte et aux fĂȘtes il faut avoir une tenue adĂ©quate.

Depuis les temps anciens, il Ă©tait demandĂ© aux cĂ©lĂ©brants de porter des habits spĂ©ciaux, rĂ©servĂ©s aux cĂ©rĂ©monies. Le choix de ne pas utiliser des vĂȘtements ordinaires, associĂ©s Ă  la vie de tous les jours, mais plutĂŽt des vĂȘtements sacerdotaux adĂ©quats symbolisait un dĂ©tachement de la rĂ©alitĂ©, une volontĂ© d’en transcender la matiĂšre et les limites.

En outre, les ornements liturgiques annulaient l’individualitĂ© du cĂ©lĂ©brant, ils le dĂ©personnalisaient en faisant de lui une sorte de rĂ©ceptacle pour la personne du Christ, pur instrument de sa volontĂ©.

Les VĂȘtements liturgiques comprennent : les chasubles, les Ă©toles liturgiques, les chasubles romanes (ou chasubles cloche, pĂŠnula en latin) et les aubes, les chapes et les dalmatiques, les nappes et le linge d’autel (corporal, pale, manuterge, purificatoire), les voiles de lutrin. La plupart des ornements liturgiques sont disponibles dans diffĂ©rentes couleurs en fonction de la pĂ©riode de l’annĂ©e liturgique.

Les vĂȘtements liturgiques sont souvent rĂ©alisĂ©s avec des matĂ©riaux prĂ©cieux, brodĂ©s Ă  la main, comme il le convient pour des habits prĂ©cieux, destinĂ©s Ă  la plus belle des FĂȘtes.

Les dĂ©cors et les ornements qui enrichissent les vĂȘtements liturgiques indiquent souvent le grade religieux de la personne qui les portent et ils en caractĂ©risent le rĂŽle.Dans cette optique symbolique Ă©galement les ornements liturgiques sont fondamentaux dans chaque cĂ©rĂ©monie.

Des priĂšres spĂ©cifiques accompagnent l’habillement et la dispositions des ornements liturgiques, aidant le cĂ©lĂ©brant Ă  se recueillir et Ă  se prĂ©parer au mieux avant la cĂ©lĂ©bration.