Auteur/autrice : Redazione

Boule bola : un appeleur d’anges pour ne jamais ĂȘtre seuls

Boule bola : un appeleur d’anges pour ne jamais ĂȘtre seuls

Ces derniĂšres annĂ©es, il y a une nouvelle typologie de bijoux qui fait tendance : les colliers et les bracelets avec boule bola, connus surtout comme bola ou grelot de grossesse. De quoi s’agit-il ? Ils en existent diffĂ©rents types, rĂ©alisĂ©s avec des matĂ©riaux plus ou…

5 tableaux et images religieux Ă  avoir chez soi

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Depuis les origines du Christianisme, l’homme toujours senti le besoin de reprĂ©senter de maniĂšre visible et tangible l’objet de sa dĂ©votion ou quelque chose qui pouvait le rappeler. Pour les premiers chrĂ©tiens, obligĂ©s Ă  cacher leur foi, cela devenait presque indispensable et se traduisait par…

Mobilier d’église : les meubles typiques de toutes les Ă©glises chrĂ©tiennes

Mobilier d’église : les meubles typiques de toutes les Ă©glises chrĂ©tiennes

L’église est par excellence le lieu oĂč les chrĂ©tiens se rĂ©unissent afin de partager leur foi et de cĂ©lĂ©brer les rites solennels qui y sont liĂ©s. Depuis ses origines, il a Ă©tĂ© nĂ©cessaire de lui confĂ©rer une solennitĂ© et une sacralitĂ© spĂ©ciales. Pour ce faire, on a agi sur l’architecture mĂȘme de l’édifice, sur ses formes et ses volumes qui, dĂ©jĂ  en soi, cachent d’importantes symbolismes et significations profondes, mais Ă©galement sur le choix et la disposition du mobilier liturgique destinĂ© Ă  en dĂ©corer l’intĂ©rieur. Peu importe la pĂ©riode historique pendant laquelle une Ă©glise a Ă©tĂ© construite, ou le style architectural auquel elle peut ĂȘtre associĂ©e, elle devra ĂȘtre toujours interprĂ©tĂ©e comme un dĂ©cor amĂ©nagĂ© pour accueillir la liturgie. L’édifice, la rĂ©partition de l’espace et mĂȘme les dĂ©corations d’une Ă©glise ont en effet pour point commun et central, la cĂ©lĂ©bration liturgique. Nous devons toujours tenir en compte le contexte historique et social dans lequel une Ă©glise s’est dĂ©veloppĂ©e. Dans l’antiquitĂ©, la magnificence architecturale d’une Ă©glise, l’opulence de son mobilier liturgique Ă©taient justifiĂ©s par le fait qu’ils devaient communiquer la magnificence et la solennitĂ© de la liturgie Ă  des hommes et des femmes dĂ©pourvus de culture, souvent incapable de lire et d’écrire, ou de comprendre une messe rĂ©citĂ©e en latin. L’évolution des fidĂšles pendant les siĂšcles est allĂ©e de pair avec l’évolution des lieux de culte, avec une perte progressive de la spectacularisation de la liturgie et des cĂ©rĂ©monies. Cela rend encore plus fascinant la dĂ©couverte des changements advenus dans la conception et dans la planification du lieu de culte en fonction des nouvelles nĂ©cessitĂ©s.

Nous n’allons pas nous attarder trop dans cet article sur la rĂ©partition de l’espace Ă  l’intĂ©rieur des Ă©glises. En quelques mots, nous pouvons gĂ©nĂ©raliser en disant que la plupart des anciennes Ă©glises Ă©taient constituĂ©es d’une grande salle rectangulaire, ou en Croix latine, subdivisĂ©e en nefs par des lignes de colonnes ou de piliers, toujours en nombre impair. La partie de l’église rĂ©servĂ©e au clergĂ© cĂ©lĂ©brant, i.e. celle qui hĂ©berge l’autel, est le presbytĂšre, derriĂšre lequel peuvent se trouver une ou plusieurs absides, des structures de forme semi-circulaire ou polygonale, qui peuvent accueillir la cathĂšdre, i.e. le trĂŽne de l’ÉvĂȘque, et les subsellia, les bancs destinĂ©s aux presbytĂšres. Souvent, les anciennes Ă©glises prĂ©sentaient Ă©galement un transept, une structure architecturale qui coupe Ă  angle droit la nef centrale ou toutes les nefs au niveau du presbytĂšre.

Chaque Ă©poque et chaque culture ont donnĂ© une interprĂ©tation personnelle sur comment un lieu de culte doit apparaĂźtre et quel message il doit exprimer. Mais certains Ă©lĂ©ments reviennent toujours et restent comme des points fixes tout au long de l’histoire de la chrĂ©tientĂ©, Ă  partir des premiĂšres Ă©glises palĂ©ochrĂ©tiennes et du Haut Moyen Âge jusqu’aux trĂšs modernes Ă©glises en acier et verre que nous voyons s’élever dans nos villes. Parlons maintenant du mobilier d’église : autels, ambons, prie-Dieu, fonts baptismaux, tabernacles, croix d’autel, bĂ©nitiers et ainsi de suite. Dans cet article, nous souhaitons les examiner un Ă  la fois, en essayant d’identifier leur signification la plus authentique dans l’espace ecclĂ©siastique et la raison pour laquelle leur prĂ©sence dans une Ă©glise ne pourrait jamais disparaĂźtre. Examinons maintenant plus dans le dĂ©tail le mobilier liturgique disposĂ© dans les diffĂ©rentes zones de l’église.

Porte

La porte d’une Ă©glise, soit elle petite ou grande, discrĂšte ou imposante, a une valeur symbolique fondamentale. Elle symbolise en effet JĂ©sus, passage obligĂ© Ă  travers lequel nous devons passer pour atteindre Dieu. C’est un lieu de passage non seulement physique, mais surtout spirituel. Ceux qui dĂ©passerons la porte de l’église le feront pour laisser derriĂšre eux, ne serait-ce que pour quelques temps, le monde en dehors avec toutes ses contingences rĂ©elles, pratiques, externes, afin d’essayer de se mettre en contact avec sa spiritualitĂ©, son Ăąme et, Ă  travers elle, avec Dieu.

Rien que le fait de dĂ©passer le seuil d’une porte d’église implique la volontĂ© de se dĂ©barrasser du pĂ©chĂ© et d’entrer dans un Ă©tat de grĂące. Ce n’est pas un hasard si les portails des Ă©glises sont dĂ©corĂ©s avec des bas-reliefs et des sculptures qui renvoient au Jugement universel et au concept de salut.

Autel

L’autel est surement l’élĂ©ment principal de chaque Ă©glise. Il est le point central de la cĂ©lĂ©bration liturgique, le symbole de la prĂ©sence de Dieu, puisque c’est sur lui qu’on propose incessamment le sacrifice accompli par Christ. Devant l’autel chaque fidĂšle exprime sa foi et sa participation Ă  l’église non seulement en participant Ă  l’Eucharistie, mais aussi en recevant les sacrements fondamentaux pour sa vie humaine et spirituelle. MĂȘme dans une Ă©poque prĂ©-chrĂ©tienne, dans d’autres religions et cultures, l’autel Ă©tait une piĂšce de mobilier liturgique destinĂ© Ă  accueillir des sacrifices solennels et des serments de loyautĂ© aux hommes et aux dieux. Dans les Ă©glises chrĂ©tiennes les plus grandes, l’autel peut ĂȘtre surmontĂ© par un ciborium ou symborium, un Ă©lĂ©ment architectural en forme de baldaquin.

Lieu de sacrifice donc et d’engagement solennel, l’autel peut ĂȘtre construit avec diffĂ©rents matĂ©riaux et avoir diffĂ©rentes formes. Certains autels sont constituĂ©s par un bloc en pierre ou en maçonnerie, d’autres avec une plaque de marbre posĂ©e sur des supports. Il y a des autels en pierre, en bois, en marbre. Dans l’antiquitĂ©, souvent, les autels Ă©taient dĂ©corĂ©s de panneaux finement ciselĂ©s ou de plaques d’or, argent ou bronze.

bougie d'autel bas reliefSur l’autel se trouvent diffĂ©rents objets liturgiques qui constituent l’ameublement de l’autel : une nappe d’autel, blanche en gĂ©nĂ©rale, qui rappelle la table de la CĂšne ; la croix, symbole du sacrifice de JĂ©sus, de sa mort et de sa rĂ©surrection ; les cierges ou les bougies d’autel, qui symbolisent sa prĂ©sence et, par certains aspects, sa double nature de Dieu et d’Homme. Souvent, la croix et les chandeliers sont assortis. Sur l’autel se cĂ©lĂšbre donc la prĂ©sence de JĂ©sus (cierges), Son sacrifice (croix) et Sa promesse de salut pour tous les hommes avec le don de Son corps comme pain (nappe).

La disposition de la nappe d’autel, de la croix et des cierges n’est jamais laissĂ©e au hasard. Chaque geste, chaque position est un Ă©lĂ©ment essentiel du mystĂšre liturgique et doit ĂȘtre considĂ©rĂ© comme tel. Ces objets en particulier symbolisent la prĂ©sence de Christ auprĂšs de l’autel, en rendant ce dernier un lieu consacrĂ© Ă  Son sacrifice. En particulier, la croix doit ĂȘtre en position centrale par rapport aux deux chandeliers ou cierges. Afin de rendre la cĂ©lĂ©bration liturgique plus aisĂ©e au prĂȘtre, dans certains cas on prĂ©fĂšre mettre la croix devant ou Ă  cĂŽtĂ© de l’autel, cĂŽte Ă  cĂŽte avec les deux chandeliers, mais en ligne de principe leur collocation devrait ĂȘtre sur l’autel mĂȘme et sur la nappe prĂ©disposĂ©e pour les accueillir.

L’autel peut Ă©galement ĂȘtre laissĂ© vide, mais uniquement le Vendredi et le Samedi Saints, pour symboliser la Passion de JĂ©sus.

Une alternative Ă  l’utilisation de la croix d’autel peut ĂȘtre la croix de procession. Il s’agit d’une croix similaire Ă  celle posĂ©e sur l’autel, mais qui est fixĂ©e sur une longue hampe d’environ deux mĂštre. Elle est utilisĂ©e pendant les processions, portĂ©e par le crucifĂ©raire ou porte-croix, et une fois la procession terminĂ©e elle peut devenir une croix d’autel.

Ambon, Chaire et Lutrin

D’autres piĂšces de mobilier liturgique qui ne peuvent pas manquer dans une Ă©glise chrĂ©tienne sont l’ambon, le chaire et le lutrin.

L’Ambon est une structure posĂ©e sur des marches, depuis laquelle sont proclamĂ©es les lectures. Dans l’antiquitĂ©, il Ă©tait gĂ©nĂ©ralement en hauteur, rĂ©alisĂ© en maçonnerie, bois ou marbre, fermĂ© sur trois cĂŽtĂ©s par un parapet, avec un ou deux petits escaliers et parfois mĂȘme avec des petites barriĂšres pour y accĂ©der. D’habitude, l’ambon Ă©tait placĂ© sur la droite de la nef principale. Dans l’antiquitĂ©, il arrivait souvent que dans l’église il y ait deux ambons, un dĂ©diĂ© Ă  la lecture des Ă©pĂźtres et l’autre Ă  la proclamation de l’Évangile. En gĂ©nĂ©ral, uniquement le lecteur, le psalmiste et le diacre accĂ©daient Ă  l’ambon. Les anciens ambons Ă©taient en bois, mais ils devinrent vite beaucoup plus grands et plus imposants, rĂ©alisĂ©s en marbre et enrichis de sculptures et de revĂȘtements en mĂ©taux prĂ©cieux.

DiffĂ©rent de l’ambon, destinĂ© exclusivement aux lectures, est le Chaire, destinĂ© par contre Ă  la prĂ©dication. Le Chaire Ă©tait une sorte de tribune dans la nef centrale de l’église depuis lequel parlait le prĂȘtre pour se faire entendre par tous les fidĂšles. Aujourd’hui, avec les systĂšme d’amplification moderne des Ă©glises, son utilisation est devenue caduque.

Le Lutrin est une sorte de version rĂ©duite de l’Ambon et du Pupitre. Il s’agit d’une structure souvent en bois ou en fer forgĂ© destinĂ©e Ă  soutenir un livre, d’habitude la Bible.

Prie-Dieuagenouiller noyer

Le Prie-Dieu est un meuble souvent en bois avec une marche qui fait office d’agenouilloir pour prier. Souvent la marche est rembourrĂ©e, tout comme l’accoudoir pour les mains. L’agenouilloir peut ĂȘtre finement gravĂ© et dĂ©corĂ©.

Bénitier et fonts baptismaux

Le BĂ©nitier est un bassin rempli d’eau bĂ©nite. D’habitude, il s’agit d’une vasque posĂ©e en haut d’une colonne, d’un piĂ©destal ou mĂȘme d’une sculpture, ou bien il est accrochĂ© au mur prĂšs de l’entrĂ©e de l’Ă©glise. bĂ©nitier en laiton bronzĂ©Les personnes qui rentrent dans l’Ă©glise peuvent immerger leurs doigts dans le bĂ©nitier et faire le signe de la Croix.
Les Fonts baptismaux correspondent par contre Ă  un bassin situĂ© d’habitude sur un cĂŽtĂ© de la nef, dans une chapelle latĂ©rale ou dans un bĂątiment dĂ©diĂ© Ă  cĂŽtĂ© de l’Ă©glise, le BaptistĂšre. Ils sont utilisĂ©s pour le sacrement du BaptĂȘme par aspersion d’eau sur la tĂȘte, tandis que dans l’antiquitĂ©, en souvenir du BaptĂȘme de JĂ©sus, on pratiquait une immersion complĂšte dans les fonts baptismaux. L’eau contenue dans les fonts baptismaux est considĂ©rĂ©e comme symbole de vie et signe de Christ, qui grĂące Ă  elle nous offre la renaissance en nous dĂ©livrant du pĂ©chĂ© originel.

 Tabernacle – Lampe du Sanctuaire

Le Tabernacle est un coffre prĂ©sent dans toutes les Ă©glises chrĂ©tiennes dans lequel sont conservĂ©es les hosties consacrĂ©es, gĂ©nĂ©ralement contenues dans un ciboire, un rĂ©cipient muni de pied et de couvercle. Ils existent des Tabernacles muraux (Ă  encastrer) ou des Tabernacles Ă  poser (des coffres Ă  poser sur d’ultĂ©rieures structures). À cĂŽtĂ© du tabernacle se trouve une veilleuse allumĂ©e en permanence, la Lampe du Sanctuaire, qui symbolise la prĂ©sence de Dieu. autel tabernacle en bronzePour les juifs, le tabernacle Ă©tait le lieu saint qui accueillait l’Arche d’Alliance. Encore aujourd’hui, dans les Ă©glises chrĂ©tiennes, le tabernacle est couvert par un voile appelĂ© conopĂ©e, qui rappelle le rideau qui couvrait le tabernacle juif. Le tabernacle est gĂ©nĂ©ralement fermĂ© Ă  clĂ©, comme le veut le code canonique, et l’accĂšs y est rĂ©servĂ© uniquement aux prĂȘtres et aux diacres.

CathĂšdre de l’Ă©vĂȘque

La chaise ou trĂŽne sur lequel s’assied l’ÉvĂȘque dans une Ă©glise prend le nom de CathĂšdre et est un symbole de l’autoritĂ© et du pouvoir de l’ÉvĂȘque. En effet, quand l’ÉvĂȘque est assis sur la CathĂšdre, tout ce qu’il dit est considĂ©rĂ© comme inspirĂ© directement par Dieu, comme s’il ne faisait que donner voix Ă  Sa volontĂ©.

Chemin de Croix

via crucis en laiton coulĂ© avec capitale 15 stationsLe Chemin de Croix aussi peut ĂȘtre considĂ©rĂ© en tout et pour tout comme un article de mobilier liturgique. Pratiquement toutes les Ă©glises en exposent en effet un, que ce soit Ă  l’intĂ©rieur ou Ă  l’extĂ©rieur. Il s’agit de 14 tableaux, parfois 15 (si l’on compte Ă©galement la station finale de Christ ressuscitĂ©), qui retracent la passion de JĂ©sus et Son parcours douloureux jusqu’Ă  la crucifixion et Ă  la mort. Le Chemin de Croix est nĂ© au Moyen Âge comme parcours de pĂ©nitence pour ceux qui n’avaient pas la possibilitĂ© de se rendre en pĂšlerinage en Terre Sainte, sur les lieux qui virent rĂ©ellement la passion du Christ. Les stations du Chemin de Croix sont gĂ©nĂ©ralement constituĂ©es de tableaux rĂ©alisĂ©s en bois, marbre, pierre, bronze ou d’autres matĂ©riaux.

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NoĂ«l, c’est le temps des cadeaux. Et pour certains la course aux achats a dĂ©jĂ  commencĂ©, histoire de ne pas se faire prendre au dĂ©pourvu ou de se retrouver Ă  les faire Ă  la derniĂšre minute en oubliant quelqu’un. C’est dommage qu’en quelque sorte la…

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La NativitĂ© de JĂ©sus reprĂ©sente sĂ»rement le moment le plus Ă©levĂ© et le plus significatif du calendrier chrĂ©tien. Chaque annĂ©e, ce miracle se renouvelle avec sa promesse de salut. Les statues de l’Enfant JĂ©sus qui nous regardent depuis les crĂšches dans les Ă©glises, dans les…

L’histoire de Saint Roch de Montpellier, pùlerin et thaumaturge français

L’histoire de Saint Roch de Montpellier, pùlerin et thaumaturge français

Saint Roch de Montpellier prĂ©sente de nombreux traits en commun avec Saint François d’Assise, dont il fut un fervent et dĂ©vouĂ© Ă©pigone. Lui aussi riche de naissance, fortunĂ© et de bel aspect, avec un esprit riche et vif, alimentĂ© par des Ă©tudes universitaires et par une curiositĂ© naturelle pour le monde. DĂšs sa premiĂšre jeunesse, Roch manifesta une dĂ©votion surprenante. ÉduquĂ© et encouragĂ© par sa mĂšre, une femme pieuse et dĂ©vote Ă  son tour, il dĂ©cida trĂšs vite de dĂ©dier sa vie Ă  la priĂšre et surtout au bien-ĂȘtre des autres.

Ses vicissitudes humaines se passent dans l’Europe de la moitiĂ© du XIV siĂšcle, victime du flĂ©au de la peste. Ce jeune homme Ă  l’aspect dĂ©licat, comme le reprĂ©sentent les tableaux et les statues de Saint Roch encore visibles dans les Ă©glises du monde entier, n’hĂ©sita pas Ă  dĂ©laisser la sĂ©curitĂ© de la maison paternelle pour se mettre en voyage et amener rĂ©confort et salut aux malades et aux souffrants. C’est en Italie que ses dons thaumaturgiques se manifestĂšrent : il suffisait qu’il touche de sa main bĂ©nite les malades abandonnĂ©s par leurs propres parents pour qu’il les guĂ©risse.

Les statues de Saint Roch le reprĂ©sentent habillĂ© en pĂšlerin, avec le tabard, le chapeau Ă  bords larges, une canne de voyage Ă  laquelle Ă©taient pendus des coquillages pour ramasser l’eau et une courge vide pour la conserver, la besace en bandouliĂšre. D’autres statues de Saint Roch le montrent en tant que guĂ©risseur et, en tant qu’ex Ă©tudiant en mĂ©decine, avec les lancettes utilisĂ©es pour inciser les furoncles de la peste. Et puisque lui aussi en fut contaminĂ© Ă  un moment donnĂ©, il est Ă©galement dessinĂ© avec les marques de la maladie, une plaie sur la cuisse qui semble suinter de sang.

On raconte qu’il avait une tache de naissance en forme de croix sur la poitrine, Ă  hauteur du cƓur. Pour cette raison, les portraits de Saint Roch montrent souvent cette dĂ©coration particuliĂšre sur les vĂȘtements du Saint.

Toujours dans les reprĂ©sentations de Saint Roch, nous trouvons souvent un ange et un chien : ces deux derniers rĂ©confortĂšrent le Saint pendant sa maladie, le premier en lui permettant de guĂ©rir et le deuxiĂšme en lui amenant chaque jour un morceau de pain afin qu’il puisse s’alimenter.

Saint Roch retourna dans sa patrie et fut emprisonnĂ© par ses propres parents qui, ne le reconnaissant pas, le prirent pour un espion. Ce ne fut qu’aprĂšs sa mort en prison qu’ils le reconnurent. À cĂŽtĂ© de son corps, le Saint avait laissĂ© une tablette avec Ă©crit : « Quiconque m’invoquera contre la peste sera libĂ©rĂ© de ce flĂ©au ». Pour cette raison, encore aujourd’hui, Saint Roch est le Saint Patron des Malades infectieux, des Invalides et des Prisonniers.

Enrichissez votre crÚche avec un décor unique et original

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DĂšs son apparition dans la tradition populaire, la crĂšche a acquis un rĂŽle double de manifestation dĂ©votionnelle profonde et humaine et d’Ɠuvre d’art d’un raffinement absolu et trĂšs recherchĂ©. MĂȘme si dans la plupart des cas les santons reprĂ©sentent des hommes et des femmes communs,…

Les symboles de Noël et leur signification

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NoĂ«l est une des fĂȘtes les plus riches en symboles sacrĂ©s et profanes qui se sont entrelacĂ©s au cours des siĂšcles jusqu’à devenir un tout indissoluble et indiscernable. Tous les symboles de NoĂ«l et les usages qui y sont liĂ©s ont Ă©tĂ© transmis de gĂ©nĂ©ration…

Le jour oĂč la Sainte Vierge apparut Ă  Bernadette Soubirous

Le jour oĂč la Sainte Vierge apparut Ă  Bernadette Soubirous

Encore aujourd’hui, ceux qui visitent la Grotte de Massabielle, oĂč Marie-Bernarde Soubirous, dite Bernadette, raconta avoir assistĂ© aux apparitions miraculeuses d’une « dame vĂȘtue de blanc », perçoivent une sensation de grande sacralitĂ© et d’intime rĂ©confort.

La niche des apparitions est perchĂ©e en hauteur, presque comme un nid, un lieu de recueillement, suspendu au-delĂ  du temps, installĂ© sur un niveau d’existence supĂ©rieure, accessible uniquement Ă  ceux qui croient vraiment. Aujourd’hui, elle est occupĂ© par une statue de la Sainte Vierge, offerte par deux dames lyonnaises en 1864.

Le monde qui tourne autour du sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes semble aussi hors de toute rĂ©alitĂ©, un lieu qui n’en est pas un, hors du temps et de toute conception commune. Les magasins d’objets sacrĂ©s exhibent des Ă©tendues de chapelets de tous les matĂ©riaux. Tous brillent, comme une mer de pierres prĂ©cieuses. Au soir, la place du Sanctuaire s’illumine de la lumiĂšre de milliers de bougies protĂ©gĂ©es de flambeaux, qui la font ressembler Ă  une prairie recouverte de fleurs lumineuses.

Tout est trĂšs suggestif et scĂ©nographique. Un instant de beautĂ© et puis la dure rĂ©alitĂ© des corps des malades qui se dĂ©shabillent pour ĂȘtre immergĂ©s dans la source sacrĂ©e, que Bernadette en personne creusa sous indication de la Sainte Vierge, permet de voir, mĂȘme dans ces images douloureuses, l’intensitĂ© de la Foi et de l’Amour infini qui ont fait de cet endroit un des lieux les plus sacrĂ©s au monde et surement un des principaux lieux de pĂšlerinage pour les catholiques. Dans cet endroit enchantĂ©, Bernadette rencontra la dame vĂȘtue de blanc dix-huit fois entre fĂ©vrier et juillet 1858. À l’occasion de ces rencontres de nombreux faits miraculeux et inexplicables eurent lieu. La statue de Notre-Dame de Lourdes installĂ©e dans la grotte, autour de laquelle surgit ensuite le Sanctuaire, fut rĂ©alisĂ© par Joseph-Hugues Fabisch selon les descriptions de Bernadette : elle reprĂ©sente une femme magnifique et douce, habillĂ©e en blanc, avec une ceinture bleue et des roses dorĂ©es sur les pieds. C’est avec ces traits que la Vierge Marie dĂ©cida d’apparaĂźtre Ă  une jeune fille simple et dĂ©vouĂ©e et c’est cette apparence que l’iconographie classique nous montre, en dĂ©terminant la rĂ©alisation des statues de la Sainte Vierge et des tableaux qui la reprĂ©sentent depuis lors. Une image d’infinie beautĂ© et rĂ©confort, grĂące Ă  la chaleur de laquelle les fidĂšles n’ont jamais cessĂ© de se rĂ©chauffer.

L’importance d’un bon fond pour l’arriĂšre-plan de votre crĂšche

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La crĂ©ation de la crĂšche est un moment de grande crĂ©ativitĂ© qui met Ă  l’épreuve l’imagination et la capacitĂ© de projection de celui qui la rĂ©alise. Surtout si l’on choisit une crĂšche Ă  rĂ©aliser soi-mĂȘme, dans laquelle chaque aspect du dĂ©cor est le fruit d’une…

Notre-Dame de Medjugorje: comment est représentée la Reine de la Paix

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Nous avons dĂ©jĂ  parlĂ© dans d’autres articles de Notre-Dame de Medjugorje qui, Ă  partir de juin 1981, est apparue Ă  six voyants, parmi lesquels certains affirment de l’avoir vue tous les jours. Les premiĂšres apparitions ont eu lieu dans la ville de Medjugorje dans l’actuel…

MĂ©dailles pour lit d’enfant : la joie d’accueillir une nouvelle vie

MĂ©dailles pour lit d’enfant : la joie d’accueillir une nouvelle vie

L’arrivĂ©e d’un enfant dans une maison est toujours une source de joie.

MĂȘme quand elle engendre des prĂ©occupations, mĂȘme quand les conditions ne semblent pas ĂȘtre optimales pour l’accueillir dans ce monde si difficile y compris pour les adultes, un enfant Ă  naĂźtre amĂšne avec lui une joie incommensurable, un amour sans limites.

Il ne s’agit pas uniquement d’une consĂ©quence naturelle de l’union entre homme et femme et il ne faut surement pas considĂ©rer un fils comme un acte d’accomplissement et d’affirmation. Il n’y a rien d’égoĂŻste dans la mise au monde d’un enfant, ou du moins il ne devrait pas y en avoir, car un enfant qui vient au monde est un don et un don n’a pas besoin d’ĂȘtre prĂ©tendu, ni revendiquĂ©. Notre sociĂ©tĂ©, le monde dans lequel on vit semblent perdre de plus en plus de vue ce qui compte vraiment, les valeurs rĂ©elles et authentiques sur lesquelles nous devrions baser notre existence. Nous sommes constamment brouillĂ©s par des messages erronĂ©s, trompeurs.

Nous aimerions penser que, au moins en ce qui concerne la naissance d’un enfant, c’est Ă  l’instinct le plus profond Ă  nous guider, l’instinct qui ne nourrit que le cƓur d’une mĂšre et d’un pĂšre et qui les pousse Ă  reconnaitre l’immensitĂ© du don qu’ils ont reçu. Un don qui doit ĂȘtre accueilli en tant que tel, avec toute la responsabilitĂ© et l’amour que quelque chose de si grand et si prĂ©cieux mĂ©rite et exige.

maman et bébé
Chaque enfant est un don qui doit ĂȘtre accueilli en tant que tel, avec toute la responsabilitĂ© et l’amour que quelque chose de si grand et si prĂ©cieux mĂ©rite et exige

Les enfants sont aimĂ©s bien avant de venir au monde, comme l’a affirmĂ© le Pape lors d’une Audience gĂ©nĂ©rale en fĂ©vrier 2015. Ce type d’amour est entiĂšrement gratuit, puisqu’un enfant qui n’est pas encore nĂ© ne peut rien avoir fait pour mĂ©riter d’ĂȘtre aimĂ© et ceci nous fait rĂ©flĂ©chir sur l’amour de Dieu. Dieu aussi nous aime de la mĂȘme maniĂšre, en confiance, pour ainsi dire, avant mĂȘme de faire quelque chose afin de mĂ©riter son amour. Il nous aime parce que nous sommes Ses fils et, en tant que tels, nous sommes dignes d’amour. Et c’est ainsi pour chaque nouveau-nĂ©, entourĂ© dĂ©jĂ  dans le ventre maternel par l’amour des parents et de Dieu PĂšre.

Parler d’enfants est un sujet dĂ©licat, cela l’a toujours Ă©tĂ©. MĂȘme dans la Bible, ils demeurent des figures emblĂ©matiques, objets d’une grande joie quand ils naissent et cause d’une douleur indescriptible quand ils partent avant le temps. Il est vrai qu’ils naissent en portant sur eux le PĂ©chĂ© originel, qui leur est enlevĂ© grĂące au BaptĂȘme, mais il est tout aussi vrai que, ignorant ce qu’est un pĂ©chĂ©, dĂ©pourvus d’une quelconque conscience des lois des hommes et de Dieu, que le temps et l’expĂ©rience seuls pourront leur amener, ils sont de fait exempts de toute faute. Un enfant peut pĂ©cher sans mĂȘme s’en rendre compte, mais c’est exactement cette mĂȘme inconscience qui le maintiendra en toute circonstance innocent, dĂ©pourvu de cette complaisance Ă  faire du mal qui elle, malheureusement, est bien une caractĂ©ristique des adultes.

De plus, dĂšs que l’enfant aura atteint ne serait-ce qu’une moindre conscience de l’existence de Dieu, sa Foi sera plus forte et plus sincĂšre de celle de n’importe quel adulte, dĂ©pourvue d’égoĂŻsme, d’hypocrisie, de distractions et de justifications. Car personne n’aime avec la mĂȘme intensitĂ© qu’un enfant, qui aime sans freins, sans inhibitions, sans le moindre doute.

Tout cela rend les enfants agrĂ©ables aux yeux de Dieu. JĂ©sus leur consacrait toujours une attention particuliĂšre, au point de prononcer des mots trĂšs sĂ©vĂšres, presque cruels, contre ceux qui menaçaient leur sĂ©curitĂ©, leur innocence. En Matthieu 18 ;1-35 il a mĂȘme affirmĂ© que ceux qui ne sauront pas redevenir enfant ne pourront pas rentrer dans le Royaume des Cieux et, encore en Matthieu 19 :1-30, en ordonnant aux disciples de laisser les enfants l’approcher, il ajoute que le Royaume des Cieux appartient Ă  ceux comme eux. Ces mĂȘmes concepts sont rĂ©pĂ©tĂ©s Ă©galement en Marc 10 :1-52.

Les parents qui se prĂ©parent Ă  accueillir un enfant dans leur vie doivent ĂȘtre conscients de l’importance du pas qu’ils vont accomplir. C’est franchement une grande responsabilitĂ© de mettre au monde et de prendre en charge des crĂ©atures si fragiles et, en mĂȘme temps, prĂ©cieuses aux yeux de Dieu, intouchables selon sa loi ! Les parents devront faire tout ce qui est en leur pouvoir pour garantir la sĂ©curitĂ© du nouveau-nĂ©, mais Ă©galement pour l’éduquer et le guider dans sa vie spirituelle. Ce sera Ă  eux de le conduire aux fonts baptismaux afin de recevoir le BaptĂȘme, Ă  eux de veiller sur sa catĂ©chĂšse, d’y prendre part en lui faisant comprendre l’importance de la PremiĂšre Communion, le moment venu. Et ce sera toujours aux parents de fournir Ă  leur fils l’exemple de ce qu’est un vĂ©ritable chrĂ©tien, de comment il ou elle soit supposĂ©(e) se conduire, de façon Ă  ce que, arrivĂ© Ă  l’ñge de la Confirmation, l’enfant soit conscient de ce que ce sacrement fera de lui, en le reconnaissant en tout et pour tout comme Ă©tant un membre de l’église. Mais le devoir des parents ne s’arrĂȘte pas lĂ . C’est important comme ils sont censĂ©s suivre la vie de leurs enfants Ă  partir du BaptĂȘme en les accompagnant, peut-ĂȘtre jusqu’au Mariage, de sacrement en sacrement, exactement comme Dieu PĂšre le fait pour chacun de nous.

Un enfant est donc un grand don, une nouvelle vie qui justifie, du moins en partie, tout le mal qui nous entoure, la douleur, les injustices. C’est comme si, avec la naissance de chaque enfant, Dieu voulait nous montrer qu’il y a encore de l’espoir, qu’il y a encore dans ce monde la place et le temps pour aimer. Tant qu’il permettra Ă  des crĂ©atures si spĂ©ciales de naĂźtre, le monde pourra encore ĂȘtre sauvĂ©.

Se prĂ©parer dans l’attente

Berceau
Il faut faire en sorte que tout soit prĂȘt afin d’accueillir le petit bout, afin qu’il puisse sentir ĂȘtre fortement dĂ©sirĂ© et aimĂ©

Un des aspects les plus significatifs de la naissance d’une nouvelle vie est la prĂ©paration des parents en vue du grand Ă©vĂ©nement. Une prĂ©paration qui ne devrait en aucun cas nĂ©gliger l’esprit, puisque, comme nous l’avons dĂ©jĂ  dit, devenir parent est un pas important et nullement facile. Pour autant que chacun de nous naisse naturellement prĂ©disposĂ© Ă  aimer et avec un fort instinct de protection envers les enfants, toutes les circonstances pratiques et thĂ©oriques que les soins d’un nouveau-nĂ© imposent ne sont jamais escomptĂ©s, ni banales.

Mais il y a Ă©galement des aspects plus agrĂ©ables dans l’attente. Il faut faire en sorte que tout soit prĂȘt afin d’accueillir le petit bout, afin qu’il puisse sentir tout de suite, en venant au monde, ĂȘtre fortement dĂ©sirĂ© et aimĂ© par maman et papa depuis le moment de sa conception.

Et voilĂ  donc les futurs parents confrontĂ©s Ă  l’amĂ©nagement de sa petite chambre. Comment devra-t-elle ĂȘtre ? Qu’aimera-t-il cet enfant ? Quelles couleurs ? Quels jeux ? Il est difficile de prĂ©voir les goĂ»ts de quelqu’un qui n’est pas encore nĂ© ! MĂȘme le parent le plus clairvoyant ne pourra que projeter ses propres prĂ©fĂ©rences dans l’environnement qui accueillera le nouveau-nĂ© dans ses premiĂšres semaines et mois de vie. L’attention et l’amour d’un couple de parents qui prĂ©parent la chambre pour l’enfant Ă  naĂźtre fait tout de suite penser au nid mĂ©ticuleusement prĂ©parĂ© par un oiseau qui doit y dĂ©poser ses Ɠufs. Tout comme l’oiseau fera de son mieux pour garantir Ă  ses Ɠufs, et Ă  ses petits ensuite, protection et refuge, ainsi mĂšre et pĂšre cherchent Ă  garantir pour leur enfant confort et sĂ©curitĂ©, sans oublier de l’entourer aussi de quelque chose de beau pour qu’il puisse comprendre tout de suite que la vie peut lui rĂ©server plein de merveilleuses surprises.

Et pour les parents chrĂ©tiens, un accessoire qui ne peut pas manquer dans la chambre de leur enfant et, plus prĂ©cisĂ©ment, au-dessus de son berceau ou de son lit, est la mĂ©daille pour lit d’enfant.

De quoi s’agit-il ?

MĂ©daille pour berceauLa coutume de suspendre des mĂ©dailles dĂ©votionnelles et des petites crĂ©ations en tissu et en mĂ©tal qui reprĂ©sentent des images sacrĂ©es sur le berceau des nouveaux-nĂ©s est trĂšs anciennes. C’était un moyen de protĂ©ger les nourrissons du mal, de veiller sur leur sommeil et en garantir la protection Ă©galement de la part de JĂ©sus, de la Sainte Vierge et de l’Ange gardien, ces sujets Ă©tant les plus rĂ©currents depuis toujours. Dans l’antiquitĂ©, les mĂ©dailles et les icĂŽnes pour lit d’enfant Ă©taient de vĂ©ritables bijoux, rĂ©alisĂ©s avec des mĂ©taux prĂ©cieux et de l’émail, dĂ©corĂ©s en filigrane d’or ou d’argent, voire de pierres prĂ©cieuses.

Aujourd’hui encore, la tradition perdure et les mĂ©dailles et icĂŽnes pour lit d’enfant sont trĂšs rĂ©pandues. Elles sont souvent offertes aux parents Ă  l’occasion du BaptĂȘme, par le Parrain ou la Marraine, ou simplement par quelqu’un auquel le sort du nouveau-nĂ© tient Ă  cƓur. Il y en a de toutes les formes et matĂ©riaux, en argent bi-laminĂ© et satin, ou en tissu imitation cuir avec des images en relief et des applications qui les rendent parfaites non seulement pour un berceau, mais aussi pour une poussette. Pour cette derniĂšre, nous pourrions Ă©galement choisir une simple mĂ©daille avec une image de l’ange gardien, attachĂ©e avec un ruban en satin.

Souvent elles se diffĂ©rencient par la couleur : pour le berceau d’une petite fille on choisira une mĂ©daille pour lit d’enfant rose et pour un petit garçon on prĂ©fĂ©rera une mĂ©daille bleue ; on peut Ă©galement opter pour le blanc, adaptĂ© pour les deux.

IcĂŽnes pour lit d’enfant et mĂ©dailles avec Anges

L’ange gardien est une figure trĂšs aimĂ©e par les enfants. DĂšs tous petits, on nous informe de cette prĂ©sence discrĂšte et silencieuse qui marche Ă  nos cĂŽtĂ©s, toujours prĂȘt Ă  tendre sa main pour nousMĂ©daille pour berceau 2 Ă©viter une chute trop dĂ©sastreuse, toujours attentif Ă  tous nos doutes, Ă  toutes nos craintes. C’est pour cela que, mĂȘme si un bĂ©bĂ© ne sait pas qu’il y a un ange qui veille sur lui, reprĂ©senter l’ange gardien sur la mĂ©daille accrochĂ© au-dessus de leur lit est une maniĂšre pour rendre cette prĂ©sence gentille et bienveillante plus rĂ©elle et concrĂšte.

Un classique qui rappelle un peu le goĂ»t pour les mĂ©dailles et icĂŽnes pour lit d’enfant et la mĂ©daille de lit avec ange Ă  suspendre, qui reprĂ©sente l’ange gardien en train de protĂ©ger un petit garçon ou une petite fille. Il est disponible avec ruban et couverture rose ou bleue.

Pour ceux qui prĂ©fĂšrent un design plus moderne et Ă©purĂ©, il y a la mĂ©daille pour berceau en bi-laminĂ©, Ă  savoir en bois avec une plaque en aluminium appliquĂ©e, dĂ©corĂ©e d’un ruban bleu.

Pour une petite fille, on peut choisir une mĂ©daille pour berceau avec priĂšre, de couleur rose et de forme ovale avec un petit bas-relief en argent qui reprĂ©sente l’ange gardien et une priĂšre imprimĂ©e. La plaque en bi-laminĂ© est appliquĂ©e sur un tissu doux dĂ©corĂ© d’une passementerie. Cette mĂ©daille pour berceau est Ă©galement un carillon : il suffit d’appuyer sur l’arriĂšre de la mĂ©daille pour l’activer.

MĂ©dailles et icĂŽnes pour lit d’enfant avec la Sainte Vierge

MĂ©daille pour berceau 3La Sainte Vierge aussi, MĂšre de toutes les mamans, est souvent un sujet reprĂ©sentĂ© sur les mĂ©dailles pour lit ou berceau. Il y a les ravissantes mĂ©dailles de lit avec Vierge Marie en plaque d’argent, ovale, en tissu et passementerie. La plaque en argent bi-laminĂ© reprĂ©sente en relief l’image de la Vierge Ă  la Chaise. Sur la plaque est gravĂ©e Ă©galement la priĂšre Je vous salue Marie et la mĂ©daille pour berceau cache un Carillon qui s’active avec une lĂ©gĂšre pression.

Il y a aussi des formes diffĂ©rentes, mĂȘme originales, comme l’image pour berceau en forme d’étoile avec mĂ©daille d’argent qui reprĂ©sente la Vierge Ă  l’Enfant. Il s’agit d’un modĂšle en tissu veloutĂ©, disponible en blanc, rose ou bleu.

MĂ©dailles et icĂŽnes pour lit d’enfant avec JĂ©sus

JĂ©sus aimait infiniment les enfants et souhaitait plus que tout leur bonheur, prĂȘt Ă  combattre avec vĂ©hĂ©mence contre ceux qui les menaçaientt. C’est pour cette raison que son visage se prĂȘte Ă©galement pour dĂ©corer les mĂ©dailles et icĂŽnes pour berceau et lit d’enfant. Il y a par exemple les mĂ©daillons pour berceau rectangulaires avec JĂ©sus en bi-laminĂ© argentĂ© et tissu, reprĂ©sentant le Visage de Christ, entiĂšrement produits en Italie.

Mais il y a Ă©galement le mĂ©daillon pour lit d’enfant avec la Sainte Famille, Padre Pio ou d’autres sujets encore. Ces objets hors du temps combinent leur fonction protectrice avec une purement esthĂ©tique, offrant au berceau une touche de charme et de finesse qui exprime pleinement l’amour des parents de l’enfant et leur souhait de veiller sur lui Ă  tous points de vue. Le son des carillons qui sont souvent dissimulĂ©s dans ces mĂ©daillons pour berceau accompagnera le sommeil du petit bout et ses premiers rĂȘves, en le berçant et en rendant son repos plus serein.