Auteur/autrice : Redazione

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Bougies maison: comme recycler les restants de cire des fêtes de Noël

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Recycler la cire pour bougie à la maison ? Une idée d’économie, mais aussi un jeu créatif. Voyons ensemble comme faire nos bougies maison.

Un article sur comme recycler les bougies ? C’est la période idéale ! Il vous arrivera surement qu’après les fêtes de Noël vous vous retrouviez avec beaucoup de restes de cire à la maison, parfaits pour créer des bougies maison personnalisées et uniques ! Les bougies sont un élément incontournable pendant les fêtes de fin d’année. Leur lumière palpitante réchauffe notre maison et nos cœurs, rendant chaque chose plus magique et plus intime. La lumière renferme depuis toujours des significations symboliques précieuses pour les hommes et en particulier pour les chrétiens qui voient en elle la première manifestation de la volonté de Dieu (« Et Dieu dit : Fiat lux ! Que la lumière soit ! Et la lumière fut », Gen 1,3) et identifient Jésus comme la « lumière qui illumine le monde ».

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La lumière a toujours eu une signification très profonde et essentielle pour l’être humain.

Une décoration pour bougie avec des baies rouges, des rubans, des boules de Noël, des sucres d’orge, des pommes de pin naturelles ou peintes d’or ou d’argent deviendra un milieu de table parfait pour la table de Noël. Mais qu’arrive-t-il quand les Fêtes sont finies ? Dans cet article, nous souhaitons vous suggérer comment réutiliser la cire des bougies utilisées pendant les fêtes pour créer des nouvelles bougies maison.

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Vous n’aurez qu’à ramasser les bougies entamées des milieux de table, les bougies de l’Avent pas entièrement fondues et vous procurez des récipients vides à utiliser comme moules : pots, tasses, verres et tout ce que l’imagination vous suggère.

Voici donc comment faire des bougies maison, pour commencer l’année nouvelle sous le signe de l’épargne, du recyclage et de la créativité !

Comment fondre la cire

Avant tout, apprenons à fondre la cire. Une opération apparemment banale, mais il vaut mieux prendre quelques précautions afin d’éviter de se brûler ou d’abîmer quelque chose. Peu de choses sont aussi antipathiques que le fait de devoir enlever de la cire fondue d’un support quelconque ! Pour cette raison, mieux vaut ne pas utiliser les fourneaux de notre cuisine pour la fondre, mais plutôt se procurer une plaque électrique ou un petit réchaud de camping afin d’éviter toute mauvaise surprise. Avant de commencer à fondre la cire, les bougies et les cierges doivent être réduits en morceaux. Une astuce pour faciliter ce passage est de les laisser au congélateur pendant un quart d’heure, vingt minutes : ils deviendront fragiles et facilement réductibles en copeaux.

Comment fondre la cire

En ce qui concerne les poêlons aussi utilisez-en des anciens, destinés uniquement à ce nouvel emploi. Procurez-vous aussi des cuillères en bois afin de remuer la cire et la maintenir liquide. Si vous utilisez différents poêlons, vous pourrez fondre de la cire de différentes couleurs séparément et jouer ensuite à la mélanger afin de créer des effets suggestifs. Vous pouvez également utiliser des poêlons avec bec verseur afin de faciliter le transfert de la cire fondue et en recouvrir les parois internes de papier aluminium afin de limiter les dégâts.

Avant de mettre la cire dans le poêlon, réchauffez-y deux doigts d’eau jusqu’à ébullition. Ensuite, ajoutez la cire, qui, de cette manière, restera plus fluide. La cire devra fondre complétement, mais rester à une température inférieure à 175°. Vous pouvez également colorer la cire en utilisant des colorants et l’aromatiser avec des huiles essentielles, voire, encore mieux, avec des écorces d’orange ou de citron, de la cannelle, des clous de girofle, de l’anis étoilé et ainsi de suite. Outre que rendre la cire parfumée, les bougies faites maison en résulteront également décorées de manière originale.

Pendant que la cire fond, prenez le récipient que vous avez choisi et collez sur son fond la mèche, insérée dans sa base métallique. Vous pouvez utiliser n’importe quel type de colle forte. Fixez la mèche de manière à ce qu’elle soit perpendiculaire au récipient à l’aide d’un crayon, une pince à linge ou un bâtonnet.

Versez la cire liquide dans le récipient, une couche après l’autre, afin d’éviter toute irrégularité et creux à la surface. Chaque couche nécessitera d’environ 4 heures pour solidifier, et vous pourrez composer vos couches avec des différentes couleurs ou maintenir toujours la même. Quand la dernière couche aura solidifiée, votre bougie sera prête ! Afin d’accélérer la solidification et le refroidissement de la cire, vous pouvez immerger le récipient dans de l’eau froide. Quand la bougie aura séchée, vous pourrez l’extraire facilement du récipient que vous avez utilisé comme moule.

Bougies parfumées maison avec les huiles essentielles

Nous avons déjà mentionné la possibilité de créer des bougies parfumées en utilisant ce qu’on a à la maison (écorces d’agrumes, épices) ou des huiles essentielles. Une bougie parfumée maison peut se révéler un cadeau très original pour les fêtes de Noël, mais aussi pour toute autre occasion. Mais où acheter les huiles parfumées pour vos bougies ? Dans notre magasin en ligne vous en trouverez d’excellentes, pour la plupart produites dans le monastère de Camaldoli (Italie), comme l’Huile essentielle de Lavande Vraie, pure à 100%, réalisée par l’Ancienne Pharmacie des Moines Camaldules avec des ingrédients d’origine 100% bio et provenant de cultures biodynamiques contrôlées. Son parfum relaxant sera une véritable panacée pour les moments de calme et de repos.
L’Huile aromatique d’Argan aussi avec les protéines de l’huile de Soja et l’huile de Jojoba est produite à Camaldoli et a un parfum frais et revitalisant, ainsi que l’Huile essentielle de menthe poivrée Bio 100% pure et naturelle. Si par contre vous aimez les parfums intenses, frais et d’agrumes, l’Huile essentielle d’Orange Amère est faite pour vous, pour des bougies maison qui feront perdurer l’atmosphère des Fêtes dans toute votre maison.

 

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Le 26 décembre on célèbre Saint Étienne, le premier chrétien à donner sa vie au nom de la foi en Christ. Voici son histoire

Pour beaucoup, le jour de Saint Étienne n’est qu’un autre jour de fête, moins frénétique que le Réveillon, moins éprouvant que la Noël. On se retrouve quand même entre amis et parents et on mange les restes de la Fête de la veille, peut-être en se détendant un peu. Toutefois, pour les chrétiens il ne s’agit pas d’un jour férié quelconque. Il s’agit en effet du jour dédié à la mémoire liturgique de Saint Étienne Protomartyr, le premier chrétien qui s’est sacrifié afin de témoigner sa foi en Jésus et dans l’Évangile.

Mais qui était Saint Étienne et pourquoi il a été si important ?

Parce qu’il a été le premier à subir les accusations et la rage de qui, en entendant les mots de l’Évangile, n’était pas prêt à les accepter. Avant lui, la Parole répandue par les disciples de Jésus n’avait encore jamais fait de victimes, n’avait pas encore été cause de la mort de qui la soutenait. Étienne était un jeune plein de foi et d’enthousiasme, au point que les apôtres lui demandèrent de les aider à organiser la communauté chrétienne de Jérusalem. Il adhéra avec joie et devint le premier des sept diacres élus pour permettre aux apôtres de se concentrer uniquement sur la prédication de l’Évangile. Dans les Actes des Apôtres, nous lisons que, bien que choisis par les hommes et non pas par le Saint Esprit, comme arriva aux disciples de Jésus présents le jour de la Pentecôte, les sept diacres n’étaient toutefois pas moins « pleins d’Esprit-Saint et de sagesse » (Actes 6 :3). Outre Étienne, les élus furent Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas d’Antioche. Les Apôtres imposèrent les mains sur eux tous et les bénirent.

Étienne paya au prix fort son choix de foi. Nous savons assez peu sur lui : il était probablement grec (son nom en grec signifie « couronné »), ou peut-être un juif éduqué dans la culture hellénistique. Un homme de culture, donc, et de sagesse ; qui après son élection comme diacre non seulement s’affaira afin de soulager les apôtres de toutes les questions administratives, mais, à son tour, s’engagea également à évangéliser et à convertir ceux qui arrivaient en ville. De nombreux prodiges lui sont attribués.

Ce furent les juifs, agacés par ces conversions, qui accusèrent Étienne de blasphème et à monter la population contre lui.
Trainé devant le Sanhédrin, le jeune diacre répondit aux fausses accusations qui lui étaient adressées avec un long discours, avec lequel il dénonçait les juifs qui n’avaient pas été capables de reconnaitre Jésus pour ce qu’il était, malgré le fait que patriarches et prophètes l’avaient prédit et préparé pour son avent. Cela exacerba davantage ses accusateurs et Étienne fut trainé dehors devant la foule enragée et lapidé. Au lynchage assista aussi Saul, qui serait devenu un des plus féroces persécuteurs des chrétiens et, par la suite, Saint Paul de Tarse, l’Apôtre des Gentils. Saul pris lui-même part de manière active à l’impitoyable persécution qui se déchaîna contre les chrétiens à Jérusalem juste après la mort d’Étienne.

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L’histoire d’Étienne, son exemple de courage et d’abnégation, démontrent comment dès le début croire en l’Évangile était bien plus que de donner du crédit aux mots d’un prophète, Jésus, comme à ceux de beaucoup d’autres venus avant Lui. La portée du message de Jésus était si révolutionnaire qu’elle inspirait la crainte en ceux qui n’étaient pas prêts à l’accueillir, jusqu’à arriver à susciter une haine meurtrière. Ainsi nait le concept de martyr, d’homme ou de femme prêts à supporter d’indicibles peines et de tourments, voire à mourir, afin de témoigner leur foi.

Signification de protomartyr

Protomartyr, l’attribut référé à Saint Étienne, indique son être le premier, parmi les chrétiens, à affronter le martyr. Le mot unit deux termes grecs : πρῶτος (prōtos, « premier ») et μάρτυς (martys, « témoin (de foi) »).

Pourquoi fêtons-nous Saint Étienne ?

Ce n’est pas un hasard si la fête de Saint Étienne tombe si près de la Noël. Autrefois, on décida de faire suivre au jour dédié aux festivités pour la naissance de Jésus d’autres jours de fête qui célèbrent la mémoire d’hommes qui lui furent particulièrement proches, ou qui le connurent, ou parce qu’ils eurent un quelque rôle dans la diffusion de Sa parole. Il s’agit des Comites Christi, la « suite de Christ », puisqu’au Moyen Âge on imaginait que ce groupe de Saints constituaient le cortège d’honneur venu célébrer l’Enfant Jésus. Cette tradition avait beaucoup d’emprise sur la dévotion populaire.

Les Comites Christi sont rappellés dans l’Octave de Noël, les huit jours qui séparent le 25 décembre du 1er janvier. En particulier, les trois jours suivant immédiatement Noël sont dédiés à :

  • Saint Étienne protomartyr (26 décembre) ;
  • Saint Jean Apôtre et Évangéliste, l’apôtre préféré de Christ (27 décembre) ;
  • Saints Innocents martyrs, i.e. les enfants faits tués par Hérode (28 décembre)

Dans l’antiquité la fête de Saint Pierre et Saint Paul apôtres aussi avait lieu dans la semaine après Noël, mais elle a été transférée par la suite au 29 juin.

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Pourquoi le jour de Saint Étienne est un jour férié ?

À partir de 1947, le 26 décembre en Italie est un jour férié. Cela parce qu’on a souhaité rallonger les fêtes de Noël d’un jour. Le fait que telle date coïncide avec la mémoire liturgique de Saint Étienne martyr n’a pas de lien avec cette décision, bien que la dévotion à ce jeune diacre a toujours été très ressentie.

 

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À Noël la tradition veut que l’on s’occupe avec parents et amis avec des jeux de société. Tombola, jeux de cartes, mais aussi devinettes et charades. Dans cet article nous souhaitons faire un jeu avec vous, en vue de la Fête de toutes les fêtes et vous proposer 5 fausses croyances sur la Noël à déraciner une fois pour toute. Blague à part, nous avons voulu recueillir quelques informations curieuses sur certains personnages et certaines traditions typiques de Noël, sur lesquels circulent des informations inexactes qui ont désormais été élevées au rang de vérités par la plupart des gens. Amusons-nous à les démasquer !

L’étoile de Noël est-elle toxique ?

La première victime du « complot » de Noël est l’Étoile de Noël, la magnifique Euphorbia pulcherrima (son nom, pulcherrima, signifie magnifique !), la plante ornementale par excellence des fêtes, avec ses grandes feuilles rouges semblables à des fleurs à la couleur si vive ! Nous avons grandi en entendant parler de l’Étoile de Noël comme étant vénéneuse, voire mortelle, non seulement pour les enfants, mais aussi pour les animaux domestiques !
Et ben, ce n’est pas le cas.

Il est vrai que les feuilles et les bractées de l’Étoile de Noël contiennent un latex toxique, qui peut provoquer des réactions allergiques chez les chiens, les chats et les petits mammifères qui entrent en contact avec, mais la toxicité de la plante est minime. Il n’y a pas eu de cas de mort ou même simplement d’effets graves causés par un empoissonnement à l’Étoile de Noël chez les petits animaux et encore moins chez les êtres humains qui en auraient mangé les feuilles.
Il semblerait que cette légende urbaine de Noël soit née en 1919, à partir du cas d’un enfant hawaïen mort après avoir ingéré une feuille de cette plante ornementale, mais il n’y a jamais eu de preuves scientifiques produites à ce propos.

Le gui quant à lui peut représenter un risque majeur pour les animaux de la maison, car ses baies sont vraiment vénéneuses, donc attention : suspendez-le bien en hauteur !

Père Noël a-t-il été inventé par Coca Cola ?

Un autre lieu commun reconnu comme vrai concerne Père Noël. Et bien oui, selon la légende, le joyeux grand homme à la barbe blanche qui apporte des cadeaux aux enfants sages du monde entier avec son traîneau tiré par des rennes aurait été consacré dans l’iconographie que nous connaissons tous par Coca Cola, l’historique maison de production de la célèbre boisson homonyme. En particulier, ce serait la campagne publicitaire de 1931 créée par Haddon « Sunny » Sundblom, illustrateur, peintre et surtout génie publicitaire étasunien qui aurait affirmé la représentation de Père Noël habillé d’un costume rouge et blanc.

C’est vrai que Coca Cola commença tôt à profiter de la figure de Père Noël, mieux connu comme Santa Claus, pour ses publicités, en s’inspirant au début des vignettes de Thomas Nast, illustrateur étasunien, qui déjà à la fin du XIXe siècle avait réalisé pour le magazine Harper’s Weekly des illustrations qui représentaient un Père Noël très semblable à celui que nous connaissons aujourd’hui.
Mais avant tout cela, nous devons nous rappeler que la figure de Père Noël nait d’anciennes légendes et de traditions folkloriques 100% européennes, d’un côté liées au mythe d’Odin, dieu germanique qui apportait des dons aux enfants, et de l’autre à Saint Nicolas, grand homme et évêque chrétien très dévot à son peuple, qui vécut au IIIe siècle apr. J.-C. Saint Nicolas aimait beaucoup les enfants, au point qu’il avait accompli de nombreux miracles pour les sauver et pour en préserver l’innocence. Pour cette raison, avec le temps, son culte se mélangea avec légendes et traditions païennes pour donner vie au vieux monsieur gentil et vénérable qui apportait des dons aux enfants en volant à travers le ciel d’hiver.

Les Européens, et en particulier les Hollandais, exportèrent ensuite dans le Nouveau Monde les légendes sur Sinterklaas, ou Sint-Nicolas, « le bon Saint », la personnification de Saint Nicolas qui se serait transformée par la suite en Père Noël.

Ce ne fut donc pas Coca Cola qui inventa Père Noël, même si c’est certain que les campagnes publicitaires massives créées par l’entreprise autour de sa figure ont contribué à en diffuser l’iconographie telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Quelles sont les origines du sapin de Noël ?

En ce qui concerne le Sapin de Noël, un des symboles par excellence de la Noël, tout le monde ne sait peut-être pas qu’il a une origine païenne. Dans des nombreuses civilisations et cultures anciennes, en effet, l’arbre symbolisait le renouvellement de la vie, en particulier les plantes à feuilles persistantes. Les anciens romains, par exemple, lors des Saturnales, qui tombaient pendant le Solstice d’hiver, décoraient leurs temples de branches de sapin, symbole de vie éternelle et de proximité avec Dieu.
Déjà les peuples préchrétiens de l’Europe du Nord croyaient que suspendre des couronnes de sempervirent et de houx aux portes de leurs maisons, toujours pendant le Solstice d’Hiver, empêchait les mauvais esprits de rentrer.
Les Celtes fêtaient le Solstice d’Hiver avec des décorations faites avec des branches de sempervirent, qui symbolisaient la lutte et la résistance contre les menaces de la saison froide.

Avec l’avent et la diffusion du Christianisme, le symbolisme du sapin se transforma, tout en gardant certaines caractéristiques de la tradition païenne. Les premiers sapins de Noël, à l’époque médiévale, étaient érigés sur le parvis de l’église ou sur la place du village, et étaient décorés de fleurs en papier, de fruits frais et secs, surtout de pommes rouges, et, par la suite, de hosties consacrées, gâteaux, rubans en tissu, petits bibelots, tous symboles d’abondance. C’était une manière symbolique pour évoquer les arbres du Jardin d’Éden et, en particulier, l’Arbre de la Vie et l’Arbre de la Connaissance du bien et du mal, qui poussaient justement au milieu du Paradis Terrestre. Ensuite, l’usage de décorer les sapins de bougies pour Noël se répandit afin de célébrer la venue de Christ Sauveur qui vainc les ténèbres du péché.

Qui est la Befana ?

Comme le Père Noël et le Sapin de Noël, la Befana aussi a des origines païennes, mais ce n’est pas une sorcière, comme l’on raconte !

Dans beaucoup de rites propitiatoires païens déjà répandus bien des siècles avant la naissance de Jésus, on utilisait la figure d’une vieille dame pour symboliser le changement des saisons. La vieille dame, habituellement représentée par un bonhomme en paille habillé de chiffons usés, était brûlée afin de refermer un cycle temporel et en ouvrir un autre, plus propice et riche. C’est justement de cette idée de passage, changement, fin de la vieille année pour commencer la nouvelle que viendrait également le symbole du balais, associé à la Befana encore de nos jours.
Pour les peuples germaniques, la Déesse Frigg, Grand Mère créatrice du tout, volait au-dessus des champs et des maisons en amenant abondance et prospérité pour les nouvelles récoltes. La Déesse était également patronne du tissage, et d’ici pourrait dériver la traditionnelle chaussette associée à la Befana.
Dans la Rome ancienne c’était par contre la déesse Diane, qui volait au-dessus des champs en leur donnant la fertilité, qui avait fusionné la figure de Frigg et celle de la vieille dame.

Qui est la Befana

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Befana est un personnage du folklore italien, et pas seulement, très cher aux enfants et attendu avec impatience chaque année.

Les chrétiens récupérèrent ensuite ces anciennes croyances, en associant le personnage de la Befana avec l’Épiphanie, i.e. l’arrivée des Rois Mages à Bethléem pour adorer l’Enfant Jésus. C’est à elle, imaginée comme une vielle dame, que les Mages auraient demandé comment atteindre la cabane de Jésus. Invitée à s’unir à eux, dans un premier temps elle refusa, mais se mit ensuite en route et, incapable de trouver seule la cabane de la Nativité, décida de donner aux enfants sur son chemin les cadeaux qu’elle avait apporté pour le Sauveur.

Ce fut surtout Épiphane de Salamine, évêque et écrivain grec béatifié et père de l’Église, qui libera la pauvre Befana de sa triste réputation de sorcière, très répandue dans le Haut Moyen Âge. Épiphane fut un des « créateurs » de la théologie de l’Épiphanie, entendue en tant que baptême de Jésus. C’est justement du terme Épiphanie qui dérive le nom Befana. Probablement le fait de rendre la Befana âgée et mal habillée plutôt que belle et jeune comme Frigg et Diane fut une manière pour se détacher des cultes païens et rendre son personnage plus admissible pour les chrétiens.

Est-ce vraiment la Comète qui a guidé les Rois Mages ?

Pour conclure en beauté notre série des 5 faux mythes sur Noël, nous souhaitons dissiper celui qui veut que la comète ait indiqué aux bergers, mais surtout aux trois Rois Mages, le chemin jusqu’à la grotte de la Nativité. Dans chaque Crèche digne de ce nom, l’étoile est immanquablement placée au point le plus haut, justement pour rappeler cet épisode cité dans les Évangiles.

Mais d’un point de vue scientifique, aucune comète pouvant avoir traversé le ciel à ce moment historique précis n’est attestée. Les érudits qui ont approfondi le phénomène parlent plutôt d’une configuration planétaire, voir même de trois planètes qui auraient généré un effet lumineux tel qu’elles auraient induit en erreur les trois savants venus d’Orient. Savants qui, entre autres, étaient experts en astronomie, étant prêtres zoroastriens et, en tant que tels, très habiles dans la lecture des signes du ciel bien plus que les hommes et les femmes communs. Il existe enfin la possibilité, mais elle est très lointaine, que celle que les Rois Mages auraient vu était la comète de Halley, comme imaginé par Giotto dans ses fresques dans la Chapelle des Scrovegni. Mais dans ce cas-ci non plus il n’est pas possible de dire qu’une étoile ait guidé les Rois Mages ou qui que soit d’autre dans la nuit de Bethléem.

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Noël approche. Chacun se prépare à sa manière pour cette fête, importante et précieuse pour chaque chrétien. Découvrons les plus belles phrases de Pape François dédiées à Noël et tirons-en notre inspiration.

Pourquoi avons-nous décidé de sélectionner les plus belles phrases de papa François en vue de la Noël ? Comme chaque année, l’atmosphère de cette période commence à s’apercevoir bien avant l’arrivée des Fêtes. Surtout pour les croyants, il est important de commencer tôt à tourner l’esprit et le cœur vers cette célébration qui nous rappelle la naissance de Jésus-Christ et, avec elle, le renouvellement de l’Alliance entre Ciel et Terre. Le temps de l’Avent sert exactement à ce propos, à se préparer pour Noël. Le premier dimanche de l’Avent (qui cette année tombe le 1er décembre) coïncide avec le début de la nouvelle Année Liturgique et quatre autres dimanches caractérisés par célébrations et prières particulières le suivent.

L’Avent est un temps d’attente de la venue de Dieu, de conversion, car avec le renouvellement de la naissance de Jésus le Règne des Cieux est plus proche, et d’espoir dans le salut éternel promis.

Dieu vient donc vers nous et c’est à nous d’aller à sa rencontre aussi, grâce à un chemin spirituel fait de prière, de miséricorde et d’attentions vers notre prochain.

Pape François nous invite à nous rappeler exactement de ceci, en soulignant l’importance de l’engagement personnel en préparation à la Noël et la nécessité de la miséricorde afin de témoigner cet engagement.

Pour le Saint Pontife, peu de moments de l’année liturgique sont aussi significatifs pour un chrétiens que la Noël. Elle représente une occasion de rapprochement et de rencontre avec Dieu et, en tant que telle, doit être vécue avec joie, mais aussi avec conscience.

Chaque année, le Pape prononce une homélie spéciale durant la Messe de la Nuit de Noël. Le thème change d’année en année et le Pontife s’attarde sur la solidarité envers les moins chanceux, sur l’espoir, sur l’accueil de qui vient de loin, mais l’esprit général reste celui de souligner la joie que la venue de l’Enfant Jésus représente pour nous tous.

De tous ces discours ont été tirées des phrases qui sont devenues des véritables slogans d’amour et d’espoir. Nous avons voulu en recueillir quelques-unes pour vous, afin que vous puissiez les transmettre à vos parents et amis, peut-être comme vœux de Noël, ou simplement afin de se préparer ensemble à l’atmosphère de cette fête précieuse et unique.

Sur la naissance ou le sacrifice de Jésus

Nous avons décidé de diviser les plus belles phrases de Pape François sur la Noël en plusieurs groupes. Le protagoniste des affirmations du Saint Pontife est très souvent Jésus, Enfant saint qui nait dans cette nuit magique afin de ramener de l’espoir à tous les hommes, Sauveur qui récolte les péchés du monde afin de libérer l’humanité, Dieu qui donne sa personne pour le salut éternel.

Le Pape nous invite à marcher vers Dieu, pendant que Lui avance vers nous, de manière à ce que l’attente de la Noël ne soit pas simplement un rester sur place, de manière passive, dans l’attente d’être sauvés, mais un véritable chemin de foi et d’engagement personnel. Il ne suffit pas ensuite d’assister à la Noël, il faut y entrer, en devenir partie intégrante, en comprenant la véritable signification qui peut nous apprendre à être des hommes meilleurs et à rendre meilleur notre monde. Le Pape condamne la guerre, l’égoïsme, voire même l’excessive mondanité, qui risque de nous faire perdre de vue ce qui compte vraiment dans cette période de l’année et tous les autres jours. Il revendique également l’importance de l’humilité : Marie et Joseph étaient des personnes humbles, et ainsi l’étaient les bergers qui en premiers adorèrent et reconnurent Jésus. La Nativité devient dans cette optique l’emblème d’une reconnaissance née de l’amour de personnes simples et, exactement pour cette raison, plus disposées à aimer et croire, mais également une invitation à permettre à Jésus de renaître en nous, pour nous rendre instruments de miséricorde et véhicules de son amour.

Voici les plus belles phrases de Pape François sur la venue de Jésus et sur son sacrifice :

En Jésus, nous goûterons le véritable esprit de Noël : la beauté d’être aimés de Dieu.

À Noël, Dieu nous donne tout lui-même en nous donnant son Fils, l’Unique, qui est toute sa joie.

Le monde a besoin de tendresse, bonté et mansuétude

Noël, c’est la surprise d’un Dieu petit enfant, d’un Dieu pauvre, d’un Dieu faible, d’un Dieu qui abandonne sa grandeur pour se faire proche de chacun de nous.

Approchons-nous de Dieu qui se fait proche, arrêtons-nous pour regarder la crèche, imaginons la naissance de Jésus : la lumière et la paix, la plus grande pauvreté et le refusEntrons dans le vrai Noël avec les bergers, portons à Jésus ce que nous sommes, nos exclusions, nos blessures non guéries, nos péchés.

Que le Saint Esprit illumine aujourd’hui nos coeurs afin que nous puissions reconnaitre en l’Enfant Jésus, né à Bethléem de la Vierge Marie le salut offert par Dieu à chacun de nous, à chaque homme et à tous les peuples de la terre.

Comme les pasteurs, accourus les premiers à la grotte, nous restons stupéfaits face au signe que Dieu nous a donné : « Un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire » (Lc 2, 12). En silence, nous nous agenouillons, et nous adorons.

Avec la naissance de Jésus est née une promesse nouvelle, est né un monde nouveau, mais aussi un monde qui peut toujours être renouvelé.

En regardant l’Enfant dans la crèche, enfant de paix, pensons aux enfants qui sont les victimes plus fragiles des guerres, mais pensons aussi aux personnes âgées, aux femmes maltraitées, aux malades… Les guerres brisent et blessent tant de vies !

Là où naît Dieu, naît l’espérance : il apporte l’espérance. Là où naît Dieu, naît la paix. Et là où naît la paix, il n’y a plus de place pour la haine et pour la guerre.

Le don précieux de Noël est la paix, et le Christ est notre vraie paix. Et le Christ frappe à nos cœurs pour nous donner la paix, la paix de l’âme. Ouvrons les portes au Christ!

Libérons Noël de la mondanité qui l’a pris en otage ! Le véritable esprit de Noël est la beauté d’être aimé par Dieu.

Jésus est venu habiter au milieu de nous, au milieu de nos limites et de nos péchés, pour nous donner l’amour de la Très Sainte Trinité. Et en tant qu’homme, il nous a montré la voie de l’amour : le service, fait avec humilité, jusqu’à donner la vie.

Que le Divin Enfant, Roi de la paix, fasse taire les armes et fasse surgir une aube nouvelle de fraternité dans tout le continent, bénissant les efforts de ceux qui œuvrent pour favoriser des processus de réconciliation au niveau politique et social.

Jésus, le Fils de Dieu, le Sauveur du monde, est né pour nous. Il est né à Bethléem d ’une vierge, réalisant les antiques prophéties. La vierge s’ appelle Marie, son époux Joseph. Ce sont les personnes humbles, pleines d’espérance dans la bonté de Dieu, qui accueillent Jésus et le reconnaissent. Ainsi, l’Esprit Saint a éclairé les bergers de Bethléem, qui ont accouru à la grotte et ont adoré l’Enfant.

Jésus vient ainsi naître encore une fois dans la vie de chacun de nous et, à travers nous, il continue à être un don de salut pour les petits et les exclus.

En cet Enfant, Dieu nous invite à prendre en charge l’espérance. Il nous invite à être des sentinelles pour beaucoup de personnes qui ont cédé sous le poids du désespoir qui naît du fait de trouver fermées de nombreuses portes. En cet Enfant, Dieu fait de nous des protagonistes de son hospitalité.

Sur l’amour d’un mère

Pape François démontre depuis toujours une grande considération pour les femmes et les mères, pour leur volonté, pour leur courage, pour leur amour. Quelle meilleur occasion que la Noël pour revendiquer la pureté et la force de cet amour ? Le Pape cite souvent la Vierge Marie, mère de Jésus, qui depuis toujours se place en tant qu’ « ambassadrice » entre Terre et Ciel, justement en vertu de ce lien indissoluble et spécial qui l’unit à Dieu à travers Son Fils. Marie qui a donné sa personne uniquement par amour, par foi, qui a cru et attendu, et souffert au nom d’un bien ineffable. Alors voici que Marie devient une intermédiaire, mais également et surtout un modèle chrétien de femme et mère, une source d’inspiration inestimable auquel regarder. Le Pape rappelle toujours aussi comment l’Église est une mère aimante et attentionnée pour tous ses fidèles.

Dans le mystère de Noël, aux côtés de Marie, il y a la présence silencieuse de saint Joseph, tel qu’il est représenté dans les crèches. L’exemple de Marie et de Joseph est pour nous tous une invitation à saisir avec une totale ouverture d’esprit Jésus qui, par amour, s’est fait notre frère. Il vient apporter au monde le don de la paix.

Nous nous confions à l’intercession de notre Mère et de saint Joseph, pour vivre un Noël vraiment chrétien, libres de toute mondanité, prêts à accueillir le Sauveur, le Dieu-avec-nous.

Tout d’abord une maman donne la vie, elle porte dans son sein pendant neuf mois son enfant puis elle l’ouvre à la vie, en l’engendrant. L’Église est ainsi : elle engendre dans la foi, par l’œuvre du Saint-Esprit qui la rend féconde, comme la Vierge Marie.

Marie «mit au monde son fils premier-né » (Luc 2,7). Marie mit au monde, Marie nous donna la Lumière. Tout, dans cette nuit, devenait source d’espérance.

Les mères sont l’antidote le plus fort à la diffusion de l’individualisme égoïste. « Individu » signifie « qui ne peut pas se partager ». Les mères, en revanche, se « partagent », à partir du moment où elles portent un enfant pour le mettre au monde et l’élever.

La Vierge Marie est la « voie » que Dieu Lui-même a choisie pour venir dans le monde. Confions lui l’attente de salut et de paix de tous les hommes et les femmes de notre temps.

La Vierge Marie est le modèle de la femme selon l’Evangile et selon le cœur de Dieu dont l’Église et nos sociétés ont besoin. Qu’elle soit pour vous une source d’encouragement et d’inspiration.

Pour grandir dans la tendresse, dans la charité respectueuse et délicate, nous avons un modèle chrétien vers lequel tourner notre regard en toute sécurité. C’est la Mère de Jésus et notre Mère, attentive à la voix de Dieu et aux besoins et difficultés de ses enfants.

La Vierge veut nous apporter à nous aussi, à nous tous, le grand don qu’est Jésus ; et avec Lui, elle nous apporte son amour, sa paix, sa joie. Ainsi, l’Église est comme Marie : l’Église n’est pas un magasin, ce n’est pas une agence humanitaire, l’Église n’est pas une ong, l’Église est envoyée pour apporter à tous le Christ et son Évangile.