Auteur/autrice : Redazione

Repos Ă©ternel : la priĂšre en l’honneur des dĂ©funts

Repos Ă©ternel : la priĂšre en l’honneur des dĂ©funts

Index1 La priĂšre Repos Éternel :2 Qu’est-ce qu’est le Repos Éternel ?3 Pourquoi rĂ©cite-t-on le Repos Éternel trois fois ? Repos Ă©ternel est la priĂšre des dĂ©funts par excellence. Avec elle les chrĂ©tiens invoquent la lumiĂšre et la paix de Dieu sur leurs morts et expriment…

Crémation et religion catholique : est-elle permise ?

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Index1 Signification de la Croix avant le Christianisme2 CrĂ©mation et Catholicisme3 Comment conserver les cendres des dĂ©funts4 SĂ©pulture ou crĂ©mation : que dit la Bible ? Le rapport entre crĂ©mation et religion catholique a fait pendant longtemps l’objet d’équivoque et d’incomprĂ©hensions. Voici ce que l’on…

Onction des malades : qu’est-ce que c’est et comment elle se dĂ©roule

Onction des malades : qu’est-ce que c’est et comment elle se dĂ©roule

L’onction des malades est une pratique qui dĂ©rive de JĂ©sus en personne. Voici comment elle a Ă©voluĂ© au cours du temps

L’Église fait remonter l’onction des malades Ă  JĂ©sus, Ă  Son profond amour envers les malades et les souffrants, sur lesquels il posait ses mains en invoquant la guĂ©rison miraculeuse. Une fois mort et ressuscitĂ©, Christ a investi ses disciples du mĂȘme devoir, uni Ă  celui de la prĂ©dication : « Ils partirent, et ils prĂȘchĂšrent la repentance. Ils chassaient beaucoup de dĂ©mons, et ils oignaient d’huile beaucoup de malades et les guĂ©rissaient » (Marc 6,12-13).

C’est justement ce que nous entendons par onction des malades : une bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale faite Ă  un malade grave avec de l’huile consacrĂ©e et une priĂšre. Lisons les indications Ă  ce propos dans une lettre de Jacques : « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la priĂšre de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relĂšvera ; et s’il a commis des pĂ©chĂ©s, il lui sera pardonné » (Jacques 5,14-15).

L’Onction des malades est une cĂ©lĂ©bration communautaire profondĂ©ment liĂ©e Ă  la liturgique. Elle peut avoir lieu Ă  la maison, Ă  l’hĂŽpital ou Ă  l’église, et il est opportun qu’elle soit cĂ©lĂ©brĂ©e pendant l’Eucharistie et prĂ©cĂ©dĂ©e du sacrement de la PĂ©nitence, avec lequel le chrĂ©tien demande pardon pour ses pĂ©chĂ©s.

Le sacrement de l’onction des malades et les sacrements de la pĂ©nitence sont Ă©galement appelĂ©s « sacrements de la guĂ©rison » et ont pour but de soulager la souffrance physique et spirituelle du croyant.

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Les Sacrements, et en particulier l’eucharistie, sont considĂ©rĂ©s comme l’origine et l’expression ultime de toute la vie chrĂ©tienne.

Mais il ne s’agit pas uniquement de celle que nous considĂ©rons tous comme l’extrĂȘme-onction, bien qu’à partir du XXe siĂšcle et de la RĂ©forme Liturgique elle soit administrĂ©e principalement sur le lit de mort. Ce sacrement particulier, don du Saint Esprit aux souffrants, peut Ă©galement ĂȘtre administrĂ© plusieurs fois au cours de la mĂȘme maladie, surtout si une aggravation intervient, ou avant une intervention chirurgicale dangereuse.

DĂ©jĂ  dans l’Ancien Testament la maladie pouvait se rĂ©vĂ©ler pour l’homme juste un chemin de pĂ©nitence et de conversion, Ă  vivre devant Dieu. On s’adressait Ă  Lui en invoquant la guĂ©rison et le soulagement. La maladie est vĂ©cue comme quelque chose en relation avec le pĂ©chĂ© et le mal, et en supporter la souffrance a une fonction rĂ©demptrice.

Dans cette vision, l’avent de Christ, misĂ©ricordieux envers les malades et porteur du pouvoir de la guĂ©rison, symbolise le fait que le royaume de Dieu est proche. JĂ©sus guĂ©rit les infirmes et libĂšre les pĂ©cheurs de leur fardeau. Mais ce n’est pas tout : il dĂ©montre pour ces catĂ©gories d’individus un amour mĂȘme supĂ©rieur Ă  celui qu’il montre aux autres hommes, comme si la souffrance et le pĂ©chĂ© les rendaient Ă  Ses yeux encore plus dignes d’attention et de soin. De la mĂȘme maniĂšre, Son enseignement est clair : avoir soin des malades et soulager leurs peines est un devoir de chaque chrĂ©tien : « Car j’ai eu faim, et vous m’avez donnĂ© Ă  manger ; j’ai eu soif, et vous m’avez donnĂ© Ă  boire ; j’étais Ă©tranger, et vous m’avez recueilli ; j’étais nu, et vous m’avez vĂȘtu ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous ĂȘtes venus vers moi » (Matthieu 25,35-36).

Il arrive que dans certaines circonstances on dĂ©cide d’administrer le rite de l’onction des infirmes pendant la messe, comme Ă  l’occasion de la JournĂ©e du malade, le 11 fĂ©vrier. Dans ces cas, le sacrement de l’onction des infirmes Ă  plusieurs malades pendant la cĂ©lĂ©bration eucharistique est administrĂ© et l’évĂ©nement est parfois accompagnĂ© d’une procession ou de la visite de l’évĂȘque.

Les saintes onctions dans la vie d’un chrĂ©tien

L’Onction des malades n’est qu’une des saintes onctions qui caractĂ©risent la vie d’un chrĂ©tien. Avant celle-ci, il y a le Sacrement du BaptĂȘme, dans lequel l’huile de catĂ©chumĂšnes est utilisĂ©e pour tracer une croix sur la poitrine et une autre entre les omoplates du baptisĂ© afin de l’investir de la force de Christ et de lui infuser la vie nouvelle ; le chrisme de la Confirmation nous confirme et nous fortifie dans notre vie de chrĂ©tiens. Le chrisme, l’huile des catĂ©chumĂšnes et l’huile des infirmes sont consacrĂ©s dans chaque diocĂšse le Jeudi saint de chaque annĂ©e par l’évĂȘque et distribuĂ©s ensuite dans les diffĂ©rentes paroisses.

La signification du Viatique

Le Viatique est le dernier sacrement dans la vie d’un chrĂ©tien. Il s’agit en effet de la derniĂšre Communion, l’Eucharistie rĂ©servĂ©e aux malades et aux moribonds, avec l’Onction des malades. Le Viatique est l’aliment spirituel avec lequel le chrĂ©tien peut se prĂ©parer Ă  affronter le voyage de transition Ă  l’autre vie et renferme en soi la semence de la vie Ă©ternelle et l’espoir de la rĂ©surrection.

Saint Judas Thaddée, le Saint protecteur des cas désespérés

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Index1 Martyr et iconographie2 L’Église noire3 Saint Patron des causes perdues4 PriĂšre Ă  Saint Jude Le 28 octobre on cĂ©lĂšbre la mĂ©moire de Saint Jude ApĂŽtre, saint patron des causes dĂ©sespĂ©rĂ©es. Voici comment cette croyance est nĂ©e. La tradition veut que Saint Judas ThaddĂ©e fĂ»t…

La Vierge Noire de Czestochowa peinte par Saint Luc

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Parmi les icĂŽnes sacrĂ©es, celle de la Vierge Noire de Czestochowa est une des plus emblĂ©matiques et fascinantes. Voici son histoire. Les icĂŽnes russes possĂšdent un charme qui traverse les siĂšcles, une suggestion si riche en exotisme et spiritualitĂ© qu’elle en fait, encore aujourd’hui, une…

Le Sanctuaire de Saint Gérard Majella, le saint protecteur des mamans et des enfants

Le Sanctuaire de Saint Gérard Majella, le saint protecteur des mamans et des enfants

À l’occasion de la fĂȘte pour sa mĂ©moire liturgique, le 16 octobre, dĂ©couvrons le Sanctuaire de Saint GĂ©rard Majella, le saint protecteur des mamans et des enfants

Le 16 octobre on cĂ©lĂšbre la mĂ©moire de Saint GĂ©rard Majella, le pĂšre des pauvre, l’apĂŽtre de la VallĂ©e de Sele, comme l’appelaient ses dĂ©vots, un religieux qui vĂ©cut au XVIIIe siĂšcle et reconnu comme protecteur des parturientes, des mamans et des enfants en raison de ses miracles. Pour cette raison, le Sanctuaire de Saint GĂ©rard Majella, situĂ© Ă  Materdomini, en province d’Avellino, est visitĂ© encore aujourd’hui par des milliers de pĂšlerins et, en particulier, par des jeunes mamans, des femmes enceintes et venant d’accoucher, qui laissent dans la Salle des NƓuds, entiĂšrement dĂ©corĂ©e de nƓuds roses et bleus, leur don afin de remercier le Saint pour sa protection.

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Saint GĂ©rard Majella appartenait Ă  la CongrĂ©gation du TrĂšs Saint RĂ©dempteur, fondĂ©e par Saint Alphonse Marie de Liguori, et Ă©tait donc un rĂ©demptoriste. Il prononça les vƓux contre la volontĂ© de sa famille, inquiĂšte pour sa santĂ© fragile. CĂ©lĂšbre est l’épisode oĂč il s’enfuit de chez lui en descendant par la fenĂȘtre avec un drap afin de s’unir aux rĂ©demptoristes, laissant Ă  sa mĂšre un petit mot oĂč il Ă©crivait : « Maman, pardonne-moi, je vais me faire saint ». D’humeur joviale et gentille, il vĂ©cut une vie brĂšve au nom de l’humilitĂ©, de la priĂšre et de la pĂ©nitence et mourut Ă  seulement 29 ans de la tuberculose, mais dĂ©jĂ  cĂ©lĂšbre pour les miracles dont il avait Ă©tĂ© le protagoniste.

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Histoire du Sanctuaire de Saint Gérard Majella

Le Sanctuaire surgit dans un lieu de culte dĂ©jĂ  cĂ©lĂšbre bien avant d’ĂȘtre dĂ©diĂ© Ă  Saint GĂ©rard. DĂšs le Moyen-Âge, il avait Ă©tĂ© le théùtre d’apparitions mariales, car Ă  deux occasions la Vierge se montra Ă  des bergers Ă  travers les branches d’un arbre de sureau. Au dĂ©but, on n’y avait Ă©rigĂ© qu’une petite chapelle, ensuite remplacĂ©e par une Ă©glise afin de permettre aux pĂšlerins de plus en plus nombreux de manifester leur dĂ©votion. DĂ©clarĂ©e basilique mineure, l’église fut dĂ©diĂ©e Ă  la Vierge connue avec le titre marial Mater Domini.

En 1748, par volontĂ© de Saint Alphonse Marie de Liguori, on construit, prĂšs de l’église, un CollĂšge des PĂšres RĂ©demptoristes, oĂč le 16 octobre 1755 mourut Saint GĂ©rard Majella. La tombe du saint fut placĂ©e dans l’église de Mater Domini et les pĂšlerins augmentĂšrent de plus en plus, jusqu’au point oĂč il fut nĂ©cessaire, en 1974, de construire une autre Ă©glise Ă  cĂŽtĂ© de la prĂ©cĂ©dente, l’église du RĂ©dempteur, avec une hauteur de plus de 46 mĂštres. Autour du Sanctuaire de Saint GĂ©rard Majella se sont dĂ©veloppĂ©s d’autres bĂątiments afin d’accueillir les pĂšlerins et de leur offrir un espace de priĂšre.

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Il y a ensuite un petit musĂ©e, le MusĂ©e Gerardino, composĂ© de seulement deux salles, oĂč sont conservĂ©s des tableaux racontant l’histoire de Saint GĂ©rard et de trĂšs nombreux ex-voto amenĂ©es par ses dĂ©vots. Il y a Ă©galement une reconstitution de la petite cellule oĂč le Saint vivait. Dans la piĂšce se trouve un grand crucifix, un petit lit, les restes d’un clavecin et un bureau oĂč trĂŽne une tĂȘte de mort, Ă©lĂ©ment que chaque missionnaire rĂ©demptoriste devait avoir dans sa chambre en tant que souvenir de l’aspect temporaire de la vie. Sur la tĂȘte de mort est Ă©crit « N’oublies jamais », tandis que, sur la porte de la cellule, Saint GĂ©rard avait fait suspendre un panneau avec Ă©crit en majuscules : « Ici la volontĂ© de Dieu est faite, comme Dieu le veut, et aussi longtemps que Dieu veut ».

Le Saint protecteur des enfants

Saint GĂ©rard est reconnu comme protecteur des parturientes, des mamans et des enfants, et est invoquĂ© par les femmes enceintes au moment de l’accouchement. Nombreux sont les miracles attribuĂ©s au Saint qui concernent mamans et enfants. En particulier, une lĂ©gende raconte que le Saint, hĂŽte d’une famille d’Oliveto Citra, fit mine d’oublier son mouchoir dans leur maison. Une des petites de la maison le lui ramena, mais le Saint voulut qu’elle le garde car un jour il lui aurait Ă©tĂ© utile. De nombreuses annĂ©es plus tard, au moment de l’accouchement, la petite devenue dĂ©sormais une femme, se battait entre la vie et la mort, et voulut qu’on lui pose le mouchoir sur le ventre. Ainsi la douleur passa et son enfant ainsi qu’elle, furent sauvĂ©s.

Dans le Sanctuaire de Saint GĂ©rard Majella, la Salle des Noeuds rappelle l’amour du Saint envers les enfants et les mamans, avec d’innombrables nƓuds roses et bleus, rubans, photographies, offerts par les parents au fil des ans.

Sainte Marguerite de Cortone protectrice des femmes en couches

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Via Dolorosa : les 14 installations en bronze représentant les scÚnes de la Passion

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7 octobre : fĂȘte de Notre-Dame du Rosaire

7 octobre : fĂȘte de Notre-Dame du Rosaire

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L’histoire des dogmes de l’Église catholique

L’histoire des dogmes de l’Église catholique

Les dogmes sont des vérités absolues et incontournables auxquelles chaque chrétien doit croire en vertu de sa foi. Voici comment ils ont été définis au cours des siÚcles.

Dans le contexte chrĂ©tien catholique, le dogme est une vĂ©ritĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e par Dieu. Telle vĂ©ritĂ© peut ĂȘtre dĂ©duite des Évangiles des ApĂŽtres, ou reportĂ©e dans la Sainte Tradition, c’est-Ă -dire cet ensemble de nouvelles et de faits liĂ©s Ă  la foi transmis en premier lieu de forme orale et ensuite Ă©crite. L’Église a fait siennes ces vĂ©ritĂ©s et les a proposĂ©es aux fidĂšles. Il ne s’agit donc pas d’inventions, ou de dĂ©cisions arbitraires prises par quelques membres du clergĂ© au cours de la longue histoire de l’Église, mais plutĂŽt de vĂ©ritĂ©s dĂ©jĂ  prĂ©sentes dans les Saintes Écritures et dans la tradition transmise depuis les temps de JĂ©sus jusqu’à maintenant. Et c’est justement Ă  l’autoritĂ© de Christ que l’Église fait appel quand elle dĂ©finit un dogme, en proposant aux fidĂšles de croire sans rĂ©serve ni doutes Ă  une vĂ©ritĂ© qui fait partie de la rĂ©vĂ©lation divine et qui, comme telle, est objectivement vraie.

Le fidĂšle chrĂ©tien catholique est tenu de croire en ce qui est Ă©noncĂ© dans le dogme en tant que tel, en admettant son impossibilitĂ© d’en dĂ©montrer la vĂ©racitĂ©, Ă  cause de ses propres limites humaines, et de se fier complĂštement Ă  sa foi. Cette forme d’adhĂ©sion confiante et d’obĂ©issance est une des caractĂ©ristiques incontournables du Christianisme.

Mais quand est-ce que les dogmes chrĂ©tiens sont reconnus comme tels ? Au cours de l’histoire de l’Église et de l’humanitĂ©, il a Ă©tĂ© nĂ©cessaire de rĂ©affirmer au fur et Ă  mesure et de maniĂšre solennelle certaines vĂ©ritĂ©s prĂ©sentes dans les Écritures et partie intĂ©grante de la RĂ©vĂ©lation divine, parfois afin d’aider l’Église Ă  affronter des moments historiques spĂ©cifiques, d’autres comme forme de support contre les hĂ©rĂ©sies, qui de temps Ă  autres ont niĂ© la vĂ©ritĂ© de certains dogmes de foi reconnus.

Dogme : l’étymologie du mot

Le mot « dogme » dĂ©rive du grec dĂłgma ou dokein, qui signifie dĂ©cret, doctrine, du verbe ÎŽÎżÎșέω, dokĂ©Ć. En rĂ©alitĂ©, dokĂȘin Ă  l’origine signifiait sembler. La premiĂšre signification grecque de dogme Ă©tait donc distante de celle de vĂ©ritĂ© universelle : elle indiquait plutĂŽt une opinion, une possibilitĂ©, ce qui semblait vrai Ă  quelqu’un, mais pas nĂ©cessairement Ă  un d’autre. Avec le temps on s’est Ă©loignĂ© de l’étymologie originaire du terme et ainsi dogme est devenu l’opinion dĂ©finitive. En particulier, le Catholicisme a utilisĂ© ce terme pour indiquer les vĂ©ritĂ©s rĂ©vĂ©lĂ©es, les principes indiscutables Ă  la base de la foi et de la vie de la communautĂ© croyante. Dogme comme vĂ©ritĂ© qui ne peut pas ĂȘtre discutĂ©e, Ă  partir des articles de foi : l’ImmaculĂ©e Conception de Marie, la TrĂšs-Sainte TrinitĂ©, le primat de Christ en tant que chef de l’Église. Tous les dogmes de l’Église catholique sont recueillis dans le CatĂ©chisme et le Magistrat de l’Église est Gardien du dogme et de son interprĂ©tation.

Les dogmes de l’Église catholique dans l’histoire

Les dogmes n’ont pas toujours existĂ©, dans le sens qu’ils ont Ă©tĂ© reconnus et proclamĂ©s au cours de l’histoire de l’église et de l’humanitĂ©, et souvent ont Ă©tĂ© Ă©galement modifiĂ©, selon l’exigence historique.

Théùtre de la dĂ©finition des dogmes religieux ont Ă©tĂ© au cours de l’histoires les grands Conciles ƓcumĂ©niques, les solennelles rĂ©unions au cours desquelles tous les Ă©vĂȘques chrĂ©tiens Ă©taient appelĂ©s Ă  dĂ©battre diffĂ©rents sujets liĂ©s Ă  la religion et Ă  rĂ©gler des diffĂ©rends de foi. À l’origine, dans l’Empire romain, les conciles Ă©taient convoquĂ©s par les premiers empereurs chrĂ©tiens pour dĂ©finir et planifier l’unification religieuse.

Avec le temps et l’accentuation des divisions entre les diffĂ©rentes branches de l’Église chrĂ©tienne, certains conciles ont Ă©tĂ© reconnus par diffĂ©rentes professions de foi et d’autres pas. En particulier, l’Église catholique en reconnait 21, bien plus que les Églises Orthodoxe, Anglicane et LuthĂ©rienne. Parmi les conciles ƓcumĂ©niques reconnus par pratiquement toutes les Ă©glises, rappelons les premiers conciles, comme celui de NicĂ©e I (325 apr. J.-C.), celui de Constantinople I (381 apr. J.-C.), celui d’ÉphĂšse I (431 apr. J.-C.) et celui de CalcĂ©donie (451 apr. J.-C.).

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La religion chrĂ©tienne est en rĂ©alitĂ© composĂ©e de nombreuses confessions religieuses, semblables sous certains aspects et profondĂ©ment diffĂ©rentes pour d’autres. Voyons lesquels.

En gĂ©nĂ©ral, les conciles ƓcumĂ©niques ont eu la tĂąche de dĂ©finir l’orthodoxie et les lignes principales des diffĂ©rentes confessions de foi. En outre, l’Église catholique, par rapport aux autres, reconnait comme dogmes certaines dĂ©finitions exprimĂ©es par les Papes avec sentence ex Cathedra, i.e. quand le Pape s’exprime en tant que docteur ou pasteur universel de l’Église, et non dĂ©battu au sein d’un concile, au nom du principe d’infaillibilitĂ© papale, que les autres professions ne reconnaissent pas. Pensons au dogme de l’Assomption au ciel corps et Ăąme de la Vierge Marie, proclamĂ© le 1er novembre 1950 par pape Pie XII avec la constitution apostolique Munificentissimus Deus.

Quels sont les principaux dogmes catholiques ?

Quels sont donc les dogmes de l’Église catholique ?
L’Église catholique reconnait 21 dogmes principaux que le croyant est obligĂ© d’accepter. Ils sont condensĂ©s dans le Credo des ApĂŽtres, ou Symbole des ApĂŽtres, i.e. le « rĂ©sumé » de la foi des apĂŽtres. Le Symbole est Ă  la base de la profession de foi chrĂ©tienne-catholique. Il a subi des variations significatives Ă  l’occasion des Concile de NicĂ©e-Constantinople, quand il a Ă©tĂ© revu pour faire face Ă  la menace des hĂ©rĂ©sies qui mettaient en doute les dogmes. Il reconnait les dogmes en tant que vĂ©ritĂ©s fondamentales de la foi, et partie du dit dĂ©pĂŽt de la foi, le noyau de principes et affirmations de foi depuis toujours Ă  la base de l’Église apostolique, basĂ© sur les Saintes Écritures et sur la Tradition. Aux 21 dogmes du Credo s’en sont ajoutĂ©s d’autres qui sont des explicitations de ces derniers, jusqu’à un total de 44.

Voici les 21 dogmes résumés dans les mots du Credo :

  1. Je crois en un seul Dieu (Unicité et Trinité de Dieu en Trois Personnes Divines) ;
  2. PÚre tout-puissant (PremiÚre personne de la Trinité) ;
  3. CrĂ©ateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible (toute la CrĂ©ation est attribuĂ©e Ă  Dieu) ;
  4. Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu (Jésus, la deuxiÚme Personne de la Trinité, reconnu en tant que tel au Concile de Nicée, 325 apr. J.-C.) ;
  5. né du PÚre avant tous les siÚcles : Il est Dieu, né de Dieu, lumiÚre, née de la lumiÚre, vrai Dieu, né du vrai Dieu, (Jésus en tant que DeuxiÚme Personne procÚde de Dieu avec qui Il maintient un rapport Fils-PÚre) ;
  6. engendré non pas créé, consubstantiel au PÚre ; et par lui tout a été fait (union hypostatique entre la nature humaine et la nature divine dans la personne de Jésus) ;
  7. Pour nous les hommes, et pour notre salut il descendit du ciel (la mission de Christ était de nous sauver tous) ;
  8. Par l’Esprit-Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme (Marie est MĂšre de Dieu, conçue sans pĂ©chĂ© et vierge avant et aprĂšs l’accouchement ; le dogme de la Naissance virginale de JĂ©sus fut proclamĂ© pendant le DeuxiĂšme Concile de Constantinople en 553 apr. J.-C.) ;
  9. CrucifiĂ© pour nous sous Ponce Pilate (JĂ©sus s’est sacrifiĂ© pour les hommes avec un libre acte d’amour) ;
  • Il souffrit sa passion et fut mis au tombeau. Il ressuscita le troisiĂšme jour, conformĂ©ment aux Écritures (mystĂšre de la Mort, descente aux Enfers et de la RĂ©surrection de Christ) ;
  1. et il monta au ciel ; il est assis à la droite du PÚre (assomption de Jésus au ciel, corps et ùme) ;
  2. Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts, (dogme de la Parousie, le retour de Christ sur terre à la fin des temps afin de juger les hommes d’hier, aujourd’hui et demain) ;
  3. et son rĂšgne n’aura pas de fin (le nouveau monde créé par JĂ©sus sera Ă©ternel) ;
  4. Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie, (TroisiĂšme personne de la TrinitĂ©, investie de l’Ɠuvre de la sanctification) ;
  5. Il procĂšde du PĂšre et du Fils (envoyĂ© par le PĂšre et par le Fils comme d’un seul principe, l’Esprit Saint les procĂšde par le biais d’une seule et unique expiration) ;
  6. Avec le PĂšre et le Fils, il reçoit mĂȘme adoration et mĂȘme gloire, (pĂ©richorĂšse trinitaire : l’inhabitation rĂ©ciproque entre les Trois Personnes de la TrinitĂ©) ;
  7. il a parlĂ© par les prophĂštes (Ă  travers le Saint-Esprit Dieu a inspirĂ© les prophĂštes de l’Ancien Testament Ă  rĂ©diger les Écritures) ;
  8. Je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique (on reconnait l’Église créée par JĂ©sus, avec ses pouvoirs hiĂ©rarchiques, confiĂ©e Ă  Saint Pierre et Ă  ses successeurs) ;
  9. Je reconnais un seul baptĂȘme pour le pardon des pĂ©chĂ©s (le Sacrement créé par Christ est condition indispensable pour le salut) ;
  10. J’attends la rĂ©surrection des morts (la foi dans la rĂ©surrection est foi en Dieu) ;
  11. et la vie du monde Ă  venir (foi en l’existence d’une vie Ă©ternelle dans le monde qui viendra).

 

Des dogmes Ă©tablis par la suite ont Ă©tĂ© par exemple le dogme de la Transsubstantiation, i.e. la PrĂ©sence rĂ©elle de Christ dans l’Eucharistie, confirmĂ© par le Concile de Trente (1545-1563) ; le dogme de l’ImmaculĂ©e Conception de Marie (proclamĂ©e par Pape Pie IX avec la Constitution apostolique Ineffabilis Deus de 1854) ; le dogme de l’InfaillibilitĂ© papale (Concile Vatican I, 1870), la dĂ©jĂ  citĂ©e Assomption de Marie (Constitution dogmatique Munificentissimus Deus de Pape Pie XII, 1950).

Parmi les dogmes nous pouvons identifier les Dogmes mariaux, liés à la mission de la Vierge Marie, à tout ce que Dieu a fait de grand dans le monde à travers elle. Il y en a quatre :

  1. Sainte Marie, MĂšre de Dieu (en 431 apr. J.-C., le Concile d’ÉphĂšse reconnut que Marie, en tant que MĂšre de Christ, est la MĂšre de Dieu ; on fĂȘte cette rĂ©currence le 1er janvier) ;
  2. Annonciation du Seigneur (rappelant la Visite de l’Ange Ă  la Bienheureuse Vierge Marie et fĂȘtĂ©e le 25 mars) ;
  3. Assomption de la Vierge Marie (reconnu en 1950, le dogme proclame que Marie monta au ciel corps et Ăąme ; on le fĂȘte le 15 aoĂ»t) ;
  4. Immaculée Conception (proclamé par Pape Pie IX en 1854 à travers la bulle « Ineffabilis Deus», il indique que la Vierge a été « préservée et exempte de toute tùche du péché originel dans le premier instant de sa Conception » ; ce dogme est célébré le 8 décembre).

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La clochette de Saint Michel, porte-bonheur de l’üle de Capri

La clochette de Saint Michel, porte-bonheur de l’üle de Capri

Entre conte de fées et légende, la clochette de Capri est un porte-bonheur trÚs aimé dans cette magnifique ßle, mais pas seulement. Voici comme Saint Michel en fit un don spécial la premiÚre fois.

Il arrive souvent que des formes de culte et des pratiques dĂ©votionnelles naissent d’histoires et lĂ©gendes. Surtout dans un pays comme le nĂŽtre, riche en histoire, et qui au cours des siĂšcles a connu civilisations et cultures diffĂ©rentes, qui se sont succĂ©dĂ© sur son territoire en y laissant suggestions et influences. Il y a ensuite les rĂ©cits liĂ©s Ă  la Vierge, aux Saints, aux anges qui semblent vraiment des contes merveilleux. C’est le cas de l’histoire de la clochette de Capri, Ă©galement appelĂ©e clochette de Saint Michel. Depuis des siĂšcles, ce petit bibelot est le porte-bonheur de l’üle par excellence, et on dit que si on l’offre Ă  une personne spĂ©ciale, tous ses souhaits et ses rĂȘves se rĂ©aliseront. Cela a fait de la clochette porte-bonheur de Capri un article cadeau trĂšs apprĂ©ciĂ©, que ce soit comme souvenir pour qui se rend en vacances sur cette magnifique Ăźle et veut faire savoir Ă  quelqu’un qui lui est cher qu’il a pensĂ© Ă  lui, ou comme cadeau pour des occasions importantes, telles que le BaptĂȘme, la premiĂšre Communion et ainsi de suite. En effet, il est possible de trouver d’infinies variantes de la clochette de Capri, vendue dans les nombreux magasins de l’üle sous forme de pendentif, broche, boucles d’oreilles, ornement. Sur notre site de vente en ligne aussi vous trouverez diffĂ©rents modĂšles trĂšs prĂ©cieux pour un cadeau original et important.

Voici quelques curiositĂ©s concernant la clochette de Saint Michel. Pendant la DeuxiĂšme Guerre Mondiale, les soldats la portaient souvent, comme pendentif Ă  porter au cou, ou cachĂ©e dans les plis de l’uniforme, ou encore ils l’utilisaient comme breloque pour la fermeture Ă©clair de leurs manteaux. À l’occasion de la victoire alliĂ©e, l’üle de Capri offrit au prĂ©sident amĂ©ricain Franklin Delano Roosevelt une cloche porte-bonheur en bronze en signe de gratitude. La clochette de Capri fut donnĂ©e au PrĂ©sident Roosevelt pour la NoĂ«l de 1944, accompagnĂ©e du message suivant : « Les habitants de Capri, orgueilleux d’avoir pu accueillir les valeurs hommes de l’Aviation amĂ©ricaine, offrent au PrĂ©sident des États-Unis la cloche de Sain Michel, le symbole suprĂȘme de Chance, Foi et Gloire ; puisse-t-elle resonner dans le Jour de la Victoire pour la paix et la libertĂ© Ă©ternelles dans le monde entier ». La Cloche fut sonnĂ©e Ă  l’occasion du V-E Day, la JournĂ©e de la Victoire contre le nazi-fascisme en Europe et fin de la DeuxiĂšme Guerre Mondiale (8 mai 1945), et du V-J Day, la JournĂ©e de la Victoire sur le Japon (2 septembre 1945), fut exposĂ©e au National Archives de Washington DC et devint ensuite part de l’exposition permanente du Museum of the Franklin D. Roosevelt Library à New York, oĂč il est encore possible de l’admirer.

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L’histoire de la Clochette de Capri

Nous disions que l’origine de la Clochette de Capri est liĂ©e Ă  une lĂ©gende qui a un goĂ»t de conte de fĂ©es. Elle raconte qu’un petit berger qui avait perdu son pĂšre et vivait avec sa maman sur l’üle, il y a trĂšs longtemps. Puisqu’il Ă©tait trĂšs pauvre, il ne possĂ©dait qu’un seul mouton qui Ă©tait son unique consolation et mĂȘme son ami et compagnon de jeu. Un jour, lorsqu’il s’attardait pour cueillir des fleurs dans un prĂ©, il ne s’aperçut point que le jeune mouton s’était Ă©loignĂ©. Quand il s’en rendu enfin compte, il commença Ă  pleurer et Ă  se dĂ©sespĂ©rer. DĂ©terminĂ© Ă  le retrouver, il commença Ă  courir sur le terrain accidentĂ©, insouciant des pierres qui lui blessaient les pieds et des ronces qui lui griffaient les jambes. Tout ce qu’il souhaitait Ă©tait de retrouver son mouton. À un moment donnĂ©, alors que les ombres du soir commençaient dĂ©jĂ  Ă  descendre sur l’üle, il lui parut entendre de loin un tintement et pensĂąt qu’il s’agissait de la cloche que son mouton portait au cou. AnimĂ© par un nouvel espoir, il se mit Ă  courir dans la direction d’oĂč provenait ce son, mais ne s’aperçut pas que, dans le noir, ses pas Ă©taient en train de l’amener sur le bord d’un prĂ©cipice. Mais, un instant avant de tomber dans le vide, l’enfant fut Ă©bloui par une lumiĂšre fulgurante. Dans la lumiĂšre se matĂ©rialisa Saint Michel Archange, magnifique dans son armure en argent, sur la selle d’un cheval blanc. Le splendide archange sourit Ă  l’enfant, enleva la clochette qu’il portait autour du coup et la lui offrit en cadeau. « À partir de cet instant, tous tes rĂȘves deviendront rĂ©alitĂ© et tu seras protĂ©gĂ© de tout danger », lui dit l’ange avec une voix suave. Le jeune berger prit la clochette de Saint Michel et se dirigea vers sa maison, en retrouvant tout de suite son mouton bien-aimĂ©. Mais ce ne fut que le premier des souhaits qui se rĂ©alisĂšrent. RentrĂ© Ă  la maison, il offrit la clochette Ă  sa maman et, Ă  cet instant-mĂȘme, leur vie s’amĂ©liora et ne durent plus s’inquiĂ©ter de rien.

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Sa figure est en fait l’objet de culte et de vĂ©nĂ©ration, mĂȘme par d’autres professions de foi, comme le judaĂŻsme et l’islam.

À l’endroit oĂč, selon la lĂ©gende, Saint Michel Archange apparut, une petite chapelle votive fut Ă©rigĂ©e. En 1895, un mĂ©decin suĂ©dois en visite Ă  Capri, Axel Munthe, tomba amoureux de cet endroit si pittoresque et dĂ©cida de restaurer la chapelle et d’y faire construire, juste Ă  cĂŽtĂ©, sa maison. Il dĂ©couvrit ainsi que, en ce lieu, surgissait autrefois une ancienne villa romaine et, excitĂ©, il inclut les dĂ©couvertes archĂ©ologiques aussi dans l’Ɠuvre de restauration. Le rĂ©sultat est celle qui aujourd’hui est connue comme Villa Saint Michel, propriĂ©tĂ© du gouvernement suĂ©dois, aujourd’hui un musĂ©e trĂšs visitĂ© qui fait parti des Grands Jardins Italiens. Axel Munthe raconta Ă©galement l’histoire de la rĂ©novation et des suggestions de cet endroit dans un livre intitulĂ© L’histoire de Saint Michel, trĂšs lu et apprĂ©ciĂ© au XXe siĂšcle.

La clochette de Capri dans notre e-store

Si vous souhaitez faire un cadeau vraiment original et unique Ă  une personne spĂ©ciale pour vous, la clochette du bonheur de Capri peut ĂȘtre un choix trĂšs judicieux.

Dans notre e-store, vous trouverez la clochette en plusieurs versions, comme le magnifique collier en argent 925 rosĂ© enrichi d’un pendentif en forme de clochette sertie de zircons noirs. De longueur rĂ©glable, le collier est rĂ©alisĂ© par Amen, une entreprise italienne spĂ©cialisĂ©e dans la rĂ©alisation de bijoux religieux de qualitĂ©.

Toujours produit par Amen, le Collier en argent 925 avec pendentif en forme de clochette en argent avec zircons composant un cƓur ou celle en argent rosĂ© enrichie de zircons blancs prenant la forme d’un ange.

Si par contre vous prĂ©fĂ©rez offrir quelque chose que l’on puisse conserver Ă  la maison, l’Ange rose qui joue la cloche de la gamme Fontanini est parfait pour vous. RĂ©alisĂ© en porcelaine et peint Ă  la main, il est un produit 100% made in Italy.

Que vous souhaitiez l’offrir sous forme de bijou ou d’objet toujours en vue, la clochette de Capri est un porte-bonheur prĂ©cieux pour ceux qui sont vraiment important Ă  nos yeux.

Collier AMEN argent 925 rosé pendentif clochette zircons blancs ange
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Ange rose avec clochette 7 cm Fontanini type porcelaine
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Clochette en cristal avec ange
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