Auteur/autrice : Redazione

La Chaire de Saint Pierre: la signification de l’Ɠuvre et les origines de sa fĂȘte

La Chaire de Saint Pierre: la signification de l’Ɠuvre et les origines de sa fĂȘte

Index1 La Chaire de Saint Pierre de Bernini2 La fĂȘte de la Chaire de Saint Pierre3 La cathedra Petri Qu’entendons-nous pour Chaire de Saint Pierre ? De quoi s’agit-il et oĂč se trouve cette Ɠuvre prĂ©cieuse ? Que fĂȘte-on le 22 fĂ©vrier ? Le 22 fĂ©vrier tombe…

Saint Faustin: pourquoi est-il devenu le Saint des célibataires?

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Le 15 fĂ©vrier on fĂȘte Saint Faustin, saint patron des cĂ©libataires malgrĂ© lui. DĂ©couvrons pourquoi. Nous connaissons tous la fĂȘte de la Saint Valentin, le jour des amoureux, qui tombe le 14 fĂ©vrier. Mais nous ne savons peut-ĂȘtre pas tous que le 15 fĂ©vrier est…

Comment prendre les mesures pour les bagues : notre mini guide

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Comment prendre les mesures pour offrir une bague. Quelques astuces : dimensions de bagues, tailles de bagues et tout ce qu’il faut savoir pour ne pas se tromper dans son achat

Offrir une bague est toujours une affaire dĂ©licate. Tout d’abord parce qu’on offre rarement une bague juste comme ça, sans raison, elle a toujours une signification profonde, intime, probablement aussi parce qu’à la diffĂ©rence d’autres bijoux elle a tendance Ă  devenir une partie de la main de la personne qui la porte, un composant incontournable. Ce n’est pas un hasard si les mariĂ©s catholiques s’échangent deux bagues trĂšs spĂ©ciales : les alliances. La forme circulaire reprĂ©sente d’un cĂŽtĂ© la rĂ©alisation de l’individu, qui parcourt le cercle de sa vie en partant d’un point qui se rejoint Ă  la fin du tour, et de l’autre l’accomplissement rĂ©ciproque qui nait de l’union. Une fois enfilĂ©e l’alliance Ă  l’annulaire gauche, mari et femme deviennent un tout, deux Ăąmes unies de maniĂšre indissoluble et sacrĂ©e.

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L’Église catholique considĂšre le mariage comme un choix humain, fait par un homme et une femme, Ă©levĂ© au rang de lien sacrĂ© par Christ.

DĂ©jĂ  dans la Rome antique il y avait la tradition d’offrir une bague Ă  l’occasion de fiançailles et mariages comme symbole d’union et de vƓu de bonheur et de prospĂ©ritĂ©. Le fiancĂ© offrait Ă  sa fiancĂ©e l’Anaulus Pronubus, une bague en fer recouverte d’or, ou entiĂšrement d’or, qui exactement comme les alliances d’aujourd’hui Ă©tait enfilĂ©e Ă  l’annulaire.

Mais la valeur symbolique de la bague va au-delĂ  de la signification religieuse. Il semblerait que les premiĂšres bagues remontent Ă  l’Âge de Bronze et, dĂ©jĂ  Ă  des Ă©poques trĂšs lointaines, ce bijou particulier Ă©tait utilisĂ© non seulement comme ornement, mais aussi comme sceau et signe distinctif pour les documents et communications officielles. Dans l’antique Égypte il Ă©tait commun que le Pharaon possĂšde une bague-sceau qui caractĂ©risait tous ses Ă©dits. Les prĂȘtres de haut rang dans la Rome ancienne portaient des bagues, d’abord en fer et ensuite en or et, avec le temps, le baiser de la bague est devenu une marque de respect et de dĂ©fĂ©rence rĂ©servĂ©e aux rois, aux empereurs, aux papes et aux autoritĂ©s en tout genre.

Mais qu’arrive-t-il si vous devez offrir une bague et vous ne savez pas la taille qu’il faut ?

Ils existent diffĂ©rentes mĂ©thodes pour mesurer un doigt et diffĂ©rentes Ă©chelles de mesure pour dĂ©finir qu’elle est la bague la plus adaptĂ©e. Voyons ensemble comment mesurer une bague et surtout comment mesurer le doigt auquel est destinĂ©e la bague.

Comment mesure-t-on le diamĂštre d’un doigt ? Et la circonfĂ©rence ?

Si nous avons une bague de référence

La mĂ©thode la plus simple, mĂȘme si elle n’est pas trĂšs prĂ©cise, pour obtenir le diamĂštre du doigt est celle d’utiliser une bague appartenant Ă  la personne Ă  laquelle vous souhaitez faire un cadeau et de la poser sur une rĂšgle en dĂ©terminant la distance entre la ligne droite d’un cĂŽtĂ© interne Ă  l’autre. Si vous l’avez, vous pouvez utiliser un pied Ă  coulisse, dispositif de mesure composĂ© d’une partie fixe graduĂ©e en millimĂštres et en pouces et d’une partie mobile qui incorpore gĂ©nĂ©ralement une autre Ă©chelle graduĂ©e, permettant de dĂ©terminer les fractions de l’unitĂ© de mesure de maniĂšre encore plus prĂ©cise.

Sur Internet vous pouvez tĂ©lĂ©charger facilement et imprimer un tableau prĂ©rempli avec des cercles de diffĂ©rentes dimensions sur lesquels vous pourrez poser la bague en votre possession afin d’en dĂ©terminer la taille.

Si nous avons une bague de référence

Toujours en partant d’une bague prĂ©existante, nous pouvons enrouler une feuille de papier en lui donnant la forme d’un cylindre trĂšs Ă©troit que nous allons insĂ©rer dans la bague. Avec un crayon nous allons ensuite tracer une ligne autour de la zone oĂč la bague adhĂšre au papier. En retirant le cylindre et en le dĂ©roulant, nous pourrons mesurer avec une rĂšgle la longueur de la ligne et en tirer la circonfĂ©rence interne.

Si nous N’avons PAS une bague de rĂ©fĂ©rence

Si vous n’avez pas une bague de rĂ©fĂ©rence, vous pouvez dĂ©couper une bandelette de papier ou utiliser une ficelle et les enrouler autour du doigt de la personne qui devra porter la bague. Avec un crayon, faites une marque pour indiquer la longueur, ensuite Ă©talez la bandelette ou la ficelle et mesurez avec une rĂšgle, en obtenant ainsi la circonfĂ©rence du doigt. Mais ce n’est pas une mĂ©thode trĂšs prĂ©cise.

Ils existent par contre des bandelettes de plastique prĂ©vues Ă  cet effet qui reportent l’échelle de mensuration imprimĂ©e sur leur surface, conçues pour mesurer la circonfĂ©rence.

Si nous N’avons PAS une bague de rĂ©fĂ©rence

Une fois la circonfĂ©rence connue, afin d’obtenir le diamĂštre de la bague, il suffit de diviser la mesure obtenue par π (Pi, environ 3,14) et on obtient un rĂ©sultat prĂ©cis. Autrement, sur Internet on trouve des tableaux prĂ©remplis montrant la valeur du diamĂštre en fonction de la circonfĂ©rence, mais cela ne tient pas compte de nombreuses variables significatives.

Les variables

Il faut tenir compte de diffĂ©rentes variables qui peuvent modifier de maniĂšre significative la taille de la bague, mĂȘme si nous avons identifiĂ© la mesure du diamĂštre ou de la circonfĂ©rence. Tout d’abord, toutes les mains ne sont pas pareilles et tous les doigts ne sont pas pareils. Selon que la main est osseuse ou charnue, l’adhĂ©rence des bagues change considĂ©rablement. En outre, la main droite est diffĂ©rente de la main gauche, mĂȘme si on ne le dirait pas. De plus, il arrive d’avoir les mains enflĂ©es et il faut donc toujours Ă©valuer l’état des doigts au moment de la mensuration afin de ne pas acheter une bague qui, au soir, pourrait devenir intolĂ©rablement Ă©troite ou terriblement large.

Si la personne qui devra porter la bague a des doigts charnus, il sera opportun de mesurer le point exact oĂč la bague enroulera le doigt, tandis que si les doigts sont osseux, il faudra tenir compte des dimensions des articulations, autrement la bague ne passera pas.

Les bagues Holyart

Dans notre site de vente en ligne, nous utilisons pour les bagues la taille du diamÚtre du doigt. Si vous surfez sur les pages dédiées à nos bagues de priÚre, comme les splendides bagues Notre PÚre ou Ave Maria, ou les bagues chapelets, les bagues religieuses avec crucifix, ou encore les bagues dizainiers, vous trouverez un menu déroulant qui vous montrera les différentes tailles de diamÚtre disponibles.

Notre HOLYART COLLECTION aussi offre, parmi de nombreux autres bijoux, une riche collection de bagues en argent 925, or, acier anallergique et d’autres matĂ©riaux de trĂšs haute qualitĂ©, sĂ©lectionnĂ©s par nos soins, 100% fabriquĂ©s en Italie dans chaque phase de leur production, tous rigoureusement Ă  la main. AdaptĂ©s aux femmes comme aux hommes, tous les bijoux et les accessoires de la gamme HOLYART sont conçus par les meilleurs designers italiens, en Ă©tudiant soigneusement les derniĂšres tendances en matiĂšre de mode, afin d’ĂȘtre adaptĂ©s Ă  chaque style et ĂȘtre portĂ©s Ă  n’importe quel Ăąge.

En outre, parmi les bijoux de la gamme MATER, vous trouverez de nombreuses bagues pour hommes et pour femmes et en particulier des bagues chapelet et dizainier, en argent 925, dessinés avec un style moderne qui les rend adaptés pour tout le monde. Raffinement, élégance et solidarité sont les points forts de cette collection 100% italienne.

Les 5 produits pour l’Église qui valent la peine d’ĂȘtre achetĂ©s aussi pour votre maison

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Le 10 fĂ©vrier, l’Église rappelle Saint Scholastique, sƓur de Saint BenoĂźt de Nursie, sainte patronne des sƓurs BĂ©nĂ©dictines et protectrice des femmes en couches. Voici son histoire d’amour sororal et de foi. Il est notoire que les couples de jumeaux sont unis par un lien…

Habits de religieuse : pour chaque ordre sa couleur

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Comment doivent-ĂȘtre les habits de religieuse ? Quelles couleurs sont permises ? Entre ordres monastiques et congrĂ©gations, Ă  la dĂ©couverte des vĂȘtements religieux tout au fĂ©minin

« L’habit ne fait pas le moine », un proverbe que nous avons l’habitude d’entendre depuis toujours et qui signifie que les apparences sont trompeuses, dĂ©rivant d’un ancien dicton latin : cucullus non facit monachum, « le capuchon ne fait pas le moine ». DĂšs l’antiquitĂ©, il Ă©tait normal de respecter celui qui portait une soutane. Aux moines et aux prĂȘtres Ă©taient rĂ©servĂ©s un accueil spĂ©cial et un plus grand respect. Pour cette raison, il arrivait que des dĂ©linquants choisissent de se dĂ©guiser en moines afin de commettre des crimes ou afin de profiter de la disponibilitĂ© des personnes. D’oĂč le proverbe. Ce prĂ©ambule pour dire que nous sommes habituĂ©s Ă  reconnaĂźtre femmes et hommes d’église par l’habit qu’ils portent, diffĂ©rent selon l’ordre, l’institut, mais quasi toujours reconnaissable en tant que tenue religieuse. En particulier, nous reconnaissons facilement les habits de nonne car noirs, avec des accessoires blancs, mais cela serait une affirmation fort rĂ©ductive et erronĂ©e de dire que toutes les nonnes s’habillent de la sorte. Comme pour les moines et les frĂšres, les vĂȘtements des sƓurs aussi varient en fonction de la congrĂ©gation religieuse d’appartenance.

Les ordres religieux catholiques fĂ©minins auxquels appartiennent sƓurs et nonnes sont vraiment nombreux. La diffĂ©rence substantielle entre les unes et les autres puisent ses racines dans l’histoire mĂȘme du Christianisme occidental : pendant des siĂšcles, l’Église a reconnu comme ses reprĂ©sentants uniquement les nonnes appartenant Ă  une des rĂšgles approuvĂ©es et qui avaient prononcĂ© un vƓu public et solennel de pauvretĂ©, obĂ©issance et chastetĂ©. En gĂ©nĂ©ral, elles vivaient Ă©galement dans une clĂŽture stricte. Avec le temps, toutefois, le Saint SiĂšge reconnut Ă©galement les communautĂ©s fĂ©minines qui ne vivaient pas cloĂźtrĂ©es et qui conduisaient une vie semi-religieuse au sein de la sociĂ©tĂ©, en prĂȘtant des services d’utilitĂ© publique, comme le soin des malades, l’hospitalitĂ© des orphelins, et ainsi de suite. Depuis 1917, avec la promulgation du Code de droit canonique pio-bĂ©nĂ©dictin, les religieuses de vƓux solennels ont Ă©tĂ© dĂ©finies officiellement nonnes (moniales), tandis que celles appartenant Ă  des congrĂ©gations plus rĂ©centes et qui ont prononcĂ© des vƓux simples sƓurs (sorores).

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Une description gĂ©nĂ©rique d’un habit de sƓur prĂ©voit une ample tunique longue jusqu’aux pieds ou aux chevilles, non modelĂ© sur le corps, avec des manches larges et habituellement serrĂ©e Ă  la taille par un cordon ou une ceinture, comme la bure des frĂšres. Au-dessus, elles portent le voile, symbole d’humilitĂ©, de chastetĂ© et de pudeur, la guimpe, une bande de tissu ou de voile qui entoure le cou et bande le visage, cachant les cheveux, et le bandeau. Aujourd’hui, en rĂ©alitĂ©, les habits des sƓurs se diffĂ©rencient beaucoup en termes de couleurs et de coupe. Surtout les sƓurs qui ont choisi une vie non seulement contemplative, mais qui les amĂšne Ă  travailler et Ă  s’engager dans la communautĂ©, optent souvent pour des habits plus modernes et pratiques, comme des vestes et des cardigans, avec toujours un soin particulier pour le dĂ©corum dictĂ© par leur rĂŽle.

En ce qui concerne les couleurs, les plus utilisĂ©s sont le noir, le gris, le blanc, le beige et le marron, mais certaines congrĂ©gations mariales prĂ©fĂšrent le cĂ©leste et ne manquent pas les sƓurs qui portent du rouge afin de cĂ©lĂ©brer la passion et le sang de Christ, comme les sƓurs oratoriennes de Saint Philippe NĂ©ri, ou du rose, comme les SƓurs servantes du Saint-Esprit de l’adoration perpĂ©tuelle, ou encore du vert, comme les SƓurs Missionnaires de la Divine RĂ©vĂ©lation et ainsi de suite.

Voyons plus dans le dĂ©tail quel sont les habits de sƓur et comment ils se diffĂ©rencient.

Les ordres monastiques féminins

Tout d’abord, diffĂ©rencions les ordres ou instituts monastiques et ordres rĂ©guliers, dont les membres Ă©mettent des vƓux solennels, des instituts religieux ou des congrĂ©gations religieuses, dont les membres Ă©mettent des vƓux en forme simple et conduisent une vie sĂ©culaire. Les instituts peuvent ĂȘtre clĂ©ricaux ou laĂŻcs. Pour faire un exemple, les Ursulines du SacrĂ©-CƓur de JĂ©sus sont des sƓurs d’un institut religieux fĂ©minin de droit pontifical, tandis que les Clarisses sont des nonnes de vƓux solennels appartenant Ă  l’ordre fondĂ© par Saint François et Sainte Claire d’Assise, et qui suivent une RĂšgle ĂągĂ©e de siĂšcles.

En gĂ©nĂ©ral, nous pouvons diviser les ordres monastiques fĂ©minins, c’est-Ă -dire les instituts de vie consacrĂ©e dont les membres vivent en communautĂ© et selon les vƓux publiques et solennels de pauvretĂ©, obĂ©issance et chastetĂ©, en trois groupes : monastiques, mendiants, canoniques.

Les ordres monastiques féminins

SƓurs et nonnes des ordres Monastiques

Comme les moines du mĂȘme ordre, elles vivent en communautĂ© dans un monastĂšre selon une RĂšgle, mais, Ă  la diffĂ©rence des hommes, elles doivent respecter la clĂŽture. Elles font vƓu de chastetĂ©, d’obĂ©issance et de pauvretĂ©, i.e. de renonciation Ă  tout type de propriĂ©tĂ©. Elles sont guidĂ©es par une abbesse et restent liĂ©es pour toute leur vie Ă  leur abbaye. Parmi les sƓurs des ordres monastiques, rappelons les Clarisses, les CarmĂ©lites et les Dominicaines.

SƓurs des ordres Mendiants

Comme les frĂšres de la mĂȘme typologie d’ordre, les nonnes vivent en communautĂ© dans un couvent et suivent une RĂšgle qui dĂ©termine toute leur existence. Elles sont tenues Ă  la clĂŽture. Elles font voeu de chastetĂ©, obĂ©issance et pauvretĂ© et peuvent ĂȘtre dĂ©placĂ©es d’un couvent Ă  un autre. Elles appartiennent aux ordres mendiants les sƓurs Clarisses et les Dominicaines.

Chanoinesses réguliÚres

Les pĂšres « canonique » sont des prĂȘtres qui vivent dans une abbaye, guidĂ©s par un abbĂ© et selon une rĂšgle. Les chanoinesses vivent dans une abbaye, sont guidĂ©es par une abbesse et acceptent la clĂŽture. Quelques exemples : Chanoinesses rĂ©guliĂšres du Latran, Chanoinesses de Saint Augustin de la CongrĂ©gation de Notre-Dame, Chanoinesses rĂ©guliĂšres hospitaliĂšres de la misĂ©ricorde de JĂ©sus.

VĂȘtements pour religieuses sur Holyart

Dans notre magasin en ligne, vous trouverez une ample gamme d’habits religieux fĂ©minins et de vĂȘtements pour religieuses, tous rĂ©alisĂ©s avec des tissus d’excellente qualitĂ©. Nos habits pour sƓurs sont entiĂšrement travaillĂ©s et confectionnĂ©s en Italie.

Le blanc rappelle la puretĂ©, et le Cardigan blanc pour sƓur In Primis avec col mandarin est un parfait compromis pour la femme de foi qui ne veut pas renoncer au confort d’un habit moderne et confortable, rĂ©alisĂ© en tissu uniforme, 50% laine mĂ©rinos et 50% acrylique. Le cardigan est Ă©quipĂ© de deux poches pratiques et a Ă©tĂ© entiĂšrement confectionnĂ© en Italie.

Auster, mais pratique, le Gilet pour sƓur In Primis avec col en V bleu en tissu uniforme est idĂ©al pour chaque saison, Ă  porter au-dessus d’une chemise ou en-dessous d’une veste. ÉquipĂ© d’une file centrale de boutons et de deux poches pratiques.

Cher aux franciscains, le marron reste une couleur indĂ©modable pour les sƓurs. Le Cardigan marron pour sƓur In Primis avec col en V est un exemple d’habit moderne qui respecte et reflĂšte en tout et pour tout les exigences d’ordre et de dĂ©corum requises par le rĂŽle de la femme qui le portera.

Le Palo Santo : propriétés et bénéfices de son bois précieux

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Les années perdues de la vie de Jésus

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EnquĂȘtons sur les annĂ©es perdues de la vie de JĂ©sus. Que faisait-il avant de commencer Ă  prĂȘcher ? S’est-il jamais Ă©loignĂ© de la Palestine ? La vie de JĂ©sus est connue surtout grĂące aux Évangiles canoniques, mais il y a de nombreuses lacunes, des pĂ©riodes…

FoudroyĂ© sur la route de Damas : d’oĂč vient cette expression ?

FoudroyĂ© sur la route de Damas : d’oĂč vient cette expression ?

Foudroyé sur la route de Damas, une expression qui cache une histoire de foi et de conversion spirituelle profonde. Le protagoniste ? Un des saints les plus vénérés de tous les temps

Quand nous disons de quelqu’un qu’il a Ă©tĂ© foudroyĂ© sur la route de Damas, nous entendons qu’une personne a Ă©tĂ© bouleversĂ©e par un Ă©vĂ©nement si important et si dĂ©concertant qu’il a changĂ© sa vie de maniĂšre profonde et significative. Tout le monde ne sait peut-ĂȘtre pas d’oĂč vient cette expression. Et bien, l’origine est Ă  rechercher dans l’histoire de Saint Paul l’ApĂŽtre et, en particulier, dans le moment oĂč il cessa d’ĂȘtre Saul de Tarse, fabricant de rideaux, juif hellĂ©nisĂ©, dĂ©signĂ© citoyen romain et, surtout, fier et terrible persĂ©cuteur des chrĂ©tiens, pour devenir Paul, l’apĂŽtre des gentils (les paĂŻens), le principal missionnaire de l’Évangile de JĂ©sus parmi les Grecs et les Romains.

Nous avons dĂ©diĂ© un article Ă  l’histoire humaine et religieuse de Paul de Tarse. Ici, nous souhaitons nous focaliser sur l’épisode clĂ© de son existence, le moment de la conversion, quand il fut donc foudroyĂ© sur la route de Damas.

 Saint Paul de Tarse histoire d’un missionnaire

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Saint Paul de Tarse peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme le premier grand missionnaire de l’église chrĂ©tienne.

La conversion de Saint Paul

L’épisode est racontĂ© par Paul en personne dans certaines de ses Lettres, mais aussi dans les Actes des ApĂŽtres. Lorsqu’il poursuivait un groupe de chrĂ©tiens en fuite vers Damas, Paul fut renversĂ© par une grande lumiĂšre Ă©blouissante qui l’aveugla et entendit une voix de stentor qui lui disait : « Saul, Saul, pourquoi me persĂ©cutes-tu ? » et il rĂ©pondit : « Qui es-tu, Seigneur ? » ; et la voix : « Je suis JĂ©sus que tu persĂ©cutes. […] LĂšve-toi, entre dans la ville et on te dira ce que tu dois faire » (Actes 9,3-7). Il Ă©tait probablement le 35 apr. J.-C. et Paul se rendait Ă  Damas avec une charge formelle de la part du SanhĂ©drin de JĂ©rusalem qui l’autorisait Ă  persĂ©cuter les chrĂ©tiens de cette ville. Bien Ă©videmment, rien de tout cela n’eut lieu : aprĂšs l’extraordinaire expĂ©rience dont il avait Ă©tĂ© le protagoniste, Saul se convertit au Christianisme et fit de la diffusion de la Parole de Christ son unique mission de vie, au point d’ĂȘtre rappelĂ© comme le plus fervent des ApĂŽtres et cela malgrĂ© le fait qu’il n’ait jamais rencontrĂ© JĂ©sus !

C’est probablement pour cette connaissance indirecte qu’il ne jugea pas nĂ©cessaire dans ses Ă©crits de rĂ©pĂ©ter les mots de JĂ©sus et de raconter Son histoire, comme il advient dans les Évangiles, mais il put se concentrer sur les fondements doctrinaux Ă  la base de la thĂ©ologie chrĂ©tienne de tous les temps, sur la mission de Christ, sur la valeur de Son expĂ©rience humaine, sur le Salut qu’Il incarnait. Dans les Lettres de Saint Paul, il y a le sens mĂȘme de la chrĂ©tientĂ© et cela est plutĂŽt surprenant si nous considĂ©rons qu’il les Ă©crivit il y a deux milles ans ! AprĂšs sa conversion, dans un premier temps Paul prĂȘcha auprĂšs des Juifs et ensuite, fort de son Ă©ducation hellĂ©nistique, aux Romains et aux Grecs, en voyageant Ă  travers l’Arabie, l’AchaĂŻe et l’Asie Mineure. OpposĂ© par les mĂȘmes juifs chrĂ©tiens qu’il avait autrefois persĂ©cutĂ©s, il risqua le lynchage et fut arrĂȘtĂ© plusieurs fois. Il rencontra son destin Ă  Rome lors des persĂ©cutions de NĂ©ron.

La conversion de Saint Paul est cĂ©lĂ©brĂ©e avec une fĂȘte le 25 janvier et l’épisode a inspiré  d’innombrables chefs-d’Ɠuvre au cours des siĂšcles. Pensons en particulier Ă  La Conversion de Saint Paul peinte par le Caravage et conservĂ©e dans la Chapelle Cerasi de la Basilique de Santa Maria del Popolo Ă  Rome. Dans le tableau Saul est reprĂ©sentĂ© Ă  terre, accablĂ© par la lumiĂšre divine, et sur lui campe un grand cheval avec le sabot soulevĂ© qui occupe une partie importante du tableau. Manque la figure de Christ, mais le tableau est enveloppĂ© d’un rĂ©alisme dramatique sans prĂ©cĂ©dents, oĂč un rĂŽle fondamental est jouĂ© par la lumiĂšre, qui fait office de contraste au fond foncĂ©.

Il existe une autre version de la conversion de Saint Paul foudroyĂ© sur la route de Damas, toujours peinte par le Caravage et conservĂ©e dans la Collection privĂ©e Odescalchi Ă  Rome. Elle aussi reprĂ©sente le moment oĂč Saul fut aveuglĂ© par la lumiĂšre de JĂ©sus, qui ici par contre est reprĂ©sentĂ© dans le coin droit du tableau. Il est tendu vers la figure de Saul, avec les bras ouverts, comme pour vouloir l’accueillir, tandis qu’un ange Le soutient. Ici aussi Saul est tombĂ© de son cheval et se couvre les yeux pour les protĂ©ger de la lumiĂšre, tandis que le soldat Ă  cĂŽtĂ© de lui semble en ĂȘtre totalement immunisĂ©.

Comment dĂ©corer une chambre d’enfant avec des articles religieux : nos conseils

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Pain azyme : à la découverte de traditions et recettes anciennes

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Le pain azyme a toujours eu une importance symbolique trĂšs forte dans la culture juive et, par la suite, dans la culture chrĂ©tienne. DĂ©couvrons pourquoi. Le pain est un des aliments de base de l’alimentation depuis les origines de l’humanitĂ©. Un des premiers tĂ©moignages vĂ©rifiĂ©s…

Saint Blaise et le miracle du panettone

Saint Blaise et le miracle du panettone

Saint Blaise et le panettone de Milan. Découvrons ce que ce saint arménien qui protÚge contre les maladies de la gorge et le célÚbre gùteau milanais ont en commun.

Nous avons déjà parlé de Saint Blaise de Sébaste, médecin et saint patron des oto-rhino-laryngologiste, protecteur de qui souffrent de maladies de la gorge, dans un article dédié à lui et aux Saints Auxiliateurs, ceux à invoquer quand on est malade. Dans cet article, nous voulons par contre expliquer pourquoi le 3 février, jour de la mémoire liturgique dédiée à ce saint, il y a la tradition de manger le panettone.

Saint Blaise le saint Ă  invoquer pour le mal de gorge

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La dévotion à Saint Blaise de Sébaste, médecin et saint patron des oto-rhino-laryngologistes, qui soigne les maladies de la gorge.

Saint Blaise est trĂšs apprĂ©ciĂ© Ă  Milan. Une flĂšche du DĂŽme lui est dĂ©diĂ©e et dans de nombreuses Ă©glises de la ville sont conservĂ©s des fragments de son corps. Dans la province de Mantoue, on prĂ©pare la Tarte de Saint Blaise, faite d’amandes et de chocolat noir.

Saint Blaise vĂ©cut en ArmĂ©nie entre le IIIe et le IVe siĂšcle, fut Ă©vĂȘque de SĂ©baste et mĂ©decin, il mourut dĂ©capitĂ© aprĂšs avoir Ă©tĂ© longuement torturĂ© avec des peignes en fer utilisĂ©s pour le cardage de la laine. Son culte se rĂ©pandit rapidement dans tout le Bassin mĂ©diterranĂ©en et dans de nombreuses Ă©glises on conserva ses reliques, auxquelles dans le temps furent attribuĂ©s des pouvoirs de guĂ©rison extraordinaires. Rien Ă  voir, donc, avec les campagnes de la Brianza, oĂč nait la tradition de manger un morceau de panettone bĂ©nit avant les FĂȘtes de NoĂ«l le matin du 3 fĂ©vrier, comme prĂ©vention contre le mal en gĂ©nĂ©ral et le mal de gorge en particulier.

Afin de comprendre les raisons de la tradition du panettone du 3 fĂ©vrier, il ne faut donc pas aller chercher du cĂŽtĂ© de l’histoire du saint.

La tradition du panettone Ă  la Saint Blaise

Saint Blaise Ă©tait mĂ©decin, comme nous l’avons dĂ©jĂ  dit. Parmi les trĂšs nombreuses guĂ©risons plus ou moins miraculeuses qui lui sont attribuĂ©es, il y a eu le sauvetage d’un garçon qui Ă©tait en train de s’étouffer Ă  cause d’une arĂȘte de poisson qui s’était coincĂ©e dans sa gorge. La mĂšre, dĂ©sespĂ©rĂ©e, l’amena au saint, qui lui fit avaler une grosse miette de pain. Le pain fondit en bouche et fit glisser l’arĂȘte, en sauvant la vie du jeune garçon. C’est probablement ainsi que l’attribution au saint du patronat des maladies de la gorge est nĂ©e.

L’histoire qui est Ă  l’origine de l’usage de manger le panettone le jour de la fĂȘte du saint est bien moins dramatique. Les protagonistes sont une paysanne de la plaine lombarde et un frĂšre paresseux, gourmand et mĂȘme un peu menteur. La femme avait prĂ©parĂ© un somptueux panettone pour sa famille, Ă  dĂ©guster pour NoĂ«l. Souhaitant le faire bĂ©nir, elle le donna Ă  un frĂšre nommĂ© Desiderio, en lui demandant de le bĂ©nir et en affirmant qu’elle serait passĂ©e le rechercher aprĂšs. Mais le frĂšre, distrait par d’autres affaires, l’oublia complĂštement. Les FĂȘtes passĂšrent et le panettone resta abandonnĂ© dans le buffet du monastĂšre. Seulement aprĂšs NoĂ«l Desiderio se rappela du panettone. En craignant que la femme puisse venir le rĂ©clamer, il se dĂ©pĂȘcha de le bĂ©nir, mais ensuite, vu que les jours passaient et qu’elle ne se prĂ©sentait toujours pas pour le rĂ©cupĂ©rer, il commença Ă  le grignoter, en le mangeant en entier, un morceau Ă  la fois. À la fin il en restait plus que le moule vide. La femme se prĂ©senta le 3 fĂ©vrier, rĂ©clamant son panettone. Le frĂšre tergiversa, mais pour finir il se rĂ©signa Ă  lui rendre le moule vide, en l’accompagnant de plates excuses. Mais voilĂ  qu’en atteignant le buffet le frĂšre et la femme trouvĂšrent un panettone encore plus grand que celui qu’elle avait prĂ©parĂ©, qui trĂŽnait Ă  la place des miettes laissĂ©es par Desiderio ! Ce dernier ne put que remercier en silence Saint Blaise pour ce miracle en se promettant d’ĂȘtre Ă  l’avenir moins procrastinateur et moins gourmand.

panettone fr

De cette amusante histoire populaire est nĂ©e la tradition de manger au petit-dĂ©jeuner du 3 fĂ©vrier le dernier panettone des fĂȘtes de NoĂ«l afin d’éviter tout mal de gorge et tout refroidissement pour les jours Ă  venir.