Auteur/autrice : Redazione

Comment choisir les santons pour votre crèche

Comment choisir les santons pour votre crèche

Choisir des santons pour crèche n’est pas quelque chose de banal. Il faut tenir compte de plusieurs facteurs, mais, surtout, il est nécessaire de suivre son inclinaison, et peut-être un peu son cœur aussi, pour créer la Crèche idéale pour nous et pour notre maison.…

Angela Tripi Collection: la crèche devient Art

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Les crèches en terre cuite et tissu d’Angela Tripi expriment une spiritualité unique, qui les a rendues célèbres et recherchées dans le monde entier. La tradition et la poésie des crèches du passé reviennent dans les œuvres de l’artiste palermitaine. Apprenons à la connaître ensemble.…

L’origine des boules de Noël

L’origine des boules de Noël

Les boules de Noël : une tradition qui appartient à notre imaginaire depuis toujours. Des objets uniques, délicats et magiques, héritage d’une tradition séculaire et mystérieuse, ignorée par la plupart des gens. Découvrons ensemble l’origine des boules de Noël.

Les origines du Sapin de Noël

L’usage de décorer un arbre très spécial pour célébrer la Noël a des origines très anciennes.

Déjà les peuples préchrétiens du nord pendaient des couronnes de sempervirents et de houx aux portes de leurs maisons, à l’occasion du Solstice d’Hiver, afin de garder les mauvais esprits hors de leur maison, et décoraient l’intérieur des habitations avec des branches de pin, de gui et encore de houx.

Dans l’ancienne Rome, on adornait les temples avec des sapins pendant les Saturnales, des célébrations en l’honneur de Saturne qui tombaient pendant le Solstice d’hiver, à partir du 17 décembre. À Rome, on utilisait surtout le sapin blanc, symbole de vie éternelle et de proximité à Dieu.
Un autre culte très répandu à Rome, et bien avant en Orient, en particulier en Syrie et en Égypte, était le culte du « Sol Invictus ». Les prêtres qui lui étaient dévoués se retiraient dans des sanctuaires spéciaux et sortaient à minuit en annonçant que la Vierge avait accouché le Soleil. À Rome ce culte du « soleil qui nait » était lié à celui du dieu Mithra. Les anciens romains considéraient donc les jours avant et après le Solstice d’hiver dédiés à la renaissance du Soleil. En plus de décorer les temples et les maisons avec des branches de sapin blanc, les romains fêtaient avec des banquets et des sacrifices en l’honneur de Saturne. En effet, les ressemblances avec notre façon de célébrer Noël se remarquent facilement.

Les Celtes aussi fêtaient le Solstice d’Hiver en banquetant et en se réunissant autour du feu. C’était la fête de Yule et dans ce cas-ci également on utilisait des décorations faites avec des branches de sempervirents, qui symbolisaient la lutte et la résistance contre les menaces de l’hiver.

Dans le Moyen Âge chrétien, on commença, à l’occasion de la Noël, à exposer sur les esplanades des églises, ou à l’intérieur des églises même, ou encore sur la place du village, des arbres entier, même si dans un premier temps il ne s’agissait pas nécessairement de sapins ou de sempervirents, même si ces arbres en particulier s’affirmèrent assez rapidement. Souvent, surtout dans le nord de l’Europe, on utilisait des cerisiers ou de l’aubépine, qui, poussés à l’intérieur, fleurissaient dans la période de Noël. Dans certains village, au lieu d’utiliser un vrai arbre, on érigeait des pyramides de bois, qui étaient ensuite décorées de papier, pommes et bougies. Qu’il s’agisse de vrais arbres, de branches ou de pyramides de bois, ces sapins de Noël primitifs étaient décorés avec des fruits, surtout des pommes rouges, et, ensuite, avec des hosties consacrées, des confiseries, des rubans en tissu, des petits bibelots. En Allemagne, il y avait l’usage de décorer les sapins de Noël avec du pain d’épices et des pommes couvertes d’or, et d’autres confiseries appétissantes, outre des roses découpées dans du papier multicolore, des gaufrettes, des feuilles d’or. Avec l’invention du glaçage, des confiseries décorées avec du glaçage de différentes couleurs commencèrent également à être utilisées comme décorations. Un autre ornement très répandu était les noix colorées ou dorées, ou les pommes de pin.

Les pommes rouges ancêtres des boules de Noël

Le choix des pommes rouges comme décoration de Noël était dû d’un côté au fait que leur couleur brillante se démarquait de manière agréable sur le vert du sapin. Le vert-pin et le rouge-pomme sont en effet devenus dans la mémoire collective les couleurs de la Noël par excellence.

boules de noel
Boules de Noël – Des origines à nos jours

L’autre raison qui explique le choix des pommes rouges était un renvoi à l’arbre de la Connaissance du Bien et du Mal de l’Éden. La pomme rappelait le fruit prohibé, symbole du péché originel d’Adam et Ève. Le 24 décembre, dans l’antiquité, on célébrait le jour d’Adam et d’Ève. Dans les jours précédant cette fête désormais déchue, on mettait en scène dans les villages et dans les villes des représentations théâtrales particulières : les Œuvres miraculeuses, ou Œuvres mystérieuses. Ces spectacles servaient à communiquer aux gens ordinaires, qui souvent ne savait pas lire, les vérités religieuses contenues dans la Bible. Une œuvre miraculeuse en particulier, l’« Œuvre du Paradis », racontait l’expulsion d’Adam et d’Ève du Jardin d’Éden. Le décor de cette Œuvre particulière montrait au centre un arbre sempervirent, qui symbolisait l’immortalité, depuis les branches duquel pendaient des pommes rouges, le fruit prohibé, symbole du péché originel. D’ici se diffusa l’usage de mettre dans les jardins, sur les places et ensuite dans les maisons ce qu’on appelait l’« arbre du Paradis », avec donc des pommes qui pendaient de ses branches. D’une part, elles symbolisaient la tentation d’Adam, de l’autre la mort du péché grâce à la naissance de Jésus à Noël, qui transformait l’Arbre du Péché en Arbre de la Vie. Adam et Ève, qui symbolisaient l’humanité entière, se retrouvaient pardonnés et réconciliés dans la lumière de l’Arbre de la Vie grâce à la venue au monde de Jésus-Christ.

Encore aujourd’hui, dans certains pays, on utilise des pommes comme décorations de Noël. En Pologne, le Sapin de Noël est décoré de pommes, oranges, bonbons, chocolats emballés dans du papier coloré, noix emballées dans du papier d’aluminium. En Italie, en particulier en Haute Adige, les sapins sont décorés de pommes rouges au naturel, mais aussi de pommes avec des jolis nœuds, recouvertes de sucre, laquées, caramélisées. La maison aussi est décorée d’ornements traditionnels et originaux réalisés avec des pommes. En outre, de très nombreuses recettes de la période de Noël sont à base de pommes. Au Pays de Galles, est encore très répandu le « Calennig », une décoration exposée dans les maisons ou offerte aux amis en signe de bon augure pour l’année à venir. Elle est réalisée avec une pomme posée sur un trépied fait de branches et transpercée par beaucoup de clous de girofle. Sur le haut, où se trouve la queue, il y a une petite branche de buis, orné de grains de raisin comme s’ils étaient ses fruits.

Les premières boules de Noël

Avec le temps, de nombreuses autres façons de décorer le sapin se sont diffusées, des décorations pour Sapin de Noël de tout genre, des boules de Noël faites à la main, jusqu’aux guirlandes lumineuses modernes.

boule de noël en verre 80 mm
Boules de Noël faites à la main

Mais ce sera en France, en particulier dans les Vosges du Nord, dans la Lorraine française, que naitront les premiers ornements en verre, produits par des habiles maîtres vitriers, qui seront à l’origine de nos boules de Noël.

Voilà comment cela s’est passé. L’hiver de 1858 en France était particulièrement rude et la récolte des pommes rouges n’avait pas été bonne. Il y avait peu de pommes, même pas suffisantes pour la subsistance des gens de ces zones, et il y en avait certainement pas assez pour décorer le Sapin de Noël. Ce fut à ce moment-là qu’un artisan du petit village de Goetzenbruck, qui accueillait depuis le début de 1700 une usine spécialisée dans la production de verres pour horloges, eut une idée originale. Etant donné que dans la fabrication de verres pour horloge le verre était coupé en boules qui étaient ensuite soufflées, ce monsieur pensa que l’on pouvait également souffler les boules de verre pour obtenir de scintillantes décorations pour le Sapin de Noël du village. Son idée connu un succès immédiat, et à Goetzenbruck on commença tout de suite à produire, en plus des verres optiques, des boules en verre pour le Sapin de Noël qui bientôt furent exportées dans le monde entier.
La production continua sans relâche jusqu’aux années Soixante du siècle dernier, quand les décorations en plastique commencèrent à s’affirmer.

Ensuite, en 1999, dans le village voisin de Meisenthal, on recommença à souffler des boules de Noël traditionnelles. Encore aujourd’hui, le Centre Internationale de l’Art du Verre (CIAV) de Meisenthal promeut cet art ancien et fascinant, en recueillant autour de lui et en soutenant, outre les artisans fidèles à la tradition, les artistes et les dessinateurs aussi qui inventent des nouvelles boules et décorations pour Sapins modernes.

 

 

Le savoir-vivre de Noël : les règles à suivre en vue de la Noël

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Comment créer l’atmosphère de Noël : 10 choses qui ne peuvent pas manquer

Comment créer l’atmosphère de Noël : 10 choses qui ne peuvent pas manquer

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Les Crèches Holyart : choisissez le bon style pour un Noël parfait

Les Crèches Holyart : choisissez le bon style pour un Noël parfait

La crèche n’est pas une coutume réservée aux enfants. Elle nait d’une tradition ancienne et cache une signification profonde et solennelle. Découvrons ensemble comment choisir la bonne crèche pour un Noël parfait.

Faisons la crèche. Qui ne s’est fait adresser cette proposition ne serait-ce qu’une fois dans sa vie ? Peut-être seulement dans notre enfance, quand même une activité apparemment si simple acquérait une valeur symbolique solennelle et profonde.

Faire la crèche est une tradition ancienne, particulièrement diffusée en Italie. Héritage de formes dévotionnelles médiévales ou, encore plus anciennes, de la civilisation romaine, où il y avait l’usage de faire créer aux enfants de la maison des petites scènes rurales dans un coin de l’habitation et de les animer avec les statuettes qui représentaient les Lares, les divinités protectrices domestiques. Les Lares étaient des figures de la mythologie romaine qui incarnaient les esprits protecteurs des ancêtres défunts. Ils veillaient sur le bienêtre de la famille, de la propriété ou des activités en général. En particulier, les Lares familiares représentaient les ancêtres et étaient représentés avec des statuettes en terre cuite ou en cire, appelées sigilla. À l’approche du Solstice d’hiver, le 20 décembre, les habitants de la maison s’échangeaient en cadeaux les sigilla des parents décédés pendant l’année, tandis que les enfants devaient lustrer les statuettes et les disposer dans un petit enclos. Cette tradition païenne était connue sous le nom de sigillaria et serait à l’origine de la tradition chrétienne de la crèche.

Naissance de Jésus
 

La crèche comme nous la connaissons est une tentative de reconstruire la scène de la Nativité, c’est-à-dire de la naissance de l’Enfant Jésus à Bethléem. Elle prévoit la présence de la Vierge Marie, de Saint Joseph, du bœuf et de l’âne qui ont réchauffé la Sainte Famille dans cette nuit si froide, bien évidemment l’Enfant Jésus et l’ange qui en premier annonça la bonne nouvelle de cette naissance miraculeuse. Les Rois Mages aussi, qui rendirent hommage au Fils de Dieu, sont considérés comme faisant partie de la crèche, mais leur arrivée n’advient qu’à l’Épiphanie, comme la tradition le veut.

Au fil des siècles, des modèles différents de crèche se sont affirmés, voyant s’ajouter à ces personnages principaux beaucoup d’autres figures secondaires, mais pas moins importantes : des bergers qui en premier accoururent adorer le petit Jésus avec leurs troupeaux, aux agriculteurs, artisans, commerçants de tout genre. Naturellement, beaucoup de ces personnages sont le fruit d’une évolution historique et sociale des crèches, qui est toujours allée de pair avec leur histoire spirituelle.

Chaque endroit où une école de crèche ou un style d’élaboration des crèches se sont développés, on  a inséré des figures et des personnages proches de la culture et de l’histoire où ces formes dévotionnelles, mais aussi artistiques, sont nées. Un exemple pour tous, l’école de la crèche napolitaine, une des plus ancienne et confirmée du monde, dont les origines remontent au Moyen Âge, et qui vante d’innombrables personnages, protagonistes d’un monde purement profane, fait de bergers, commerçants, mendiants, étales, ateliers, tavernes, qui rappellent la vie des rues et des ruelles napolitaines.

Le catalogue Holyart offre un vaste choix de crèches de tout genre, adaptées à chaque goût et à chaque maison. Il y a les sets pour crèche complets, en différents styles, avec tous les santons de la crèche, la cabane, les animaux, décors et milieux réalisés en bois véritable, mousse, liège, pierre, mais aussi le matériel pour réaliser une crèche soi-même, avec des accessoires de tout genre pour personnaliser la cabane et le décor, de la nourriture en miniature pour crèche, aux toiles de fond et aux panneaux, aux portes, grillages et balcons, lanternes et lumières.  Les pompes et moteurs électriques pour actionner fontaines, moulins, fours, chutes d’eau et ruisseaux ne manquent pas, bien évidemment. Mais il y a aussi des santons pour crèche de toutes les dimensions pour des installations majestueuses, dans un jardin par exemple, ou dans une église ou d’autres endroits spacieux.

Découvrons-les ensemble.

Les Crèches Holyart sont disponibles en différents modèles et matériaux. Chaque crèche comprend, outre le groupe de la Nativité, d’autres groups de statues et santons aussi : les bergers, les moutons et le bétail, les Rois Mages. En plus de la cabane, d’autres constructions pour enrichir votre crèche sont également disponibles, comme des magasins, des puits, et ainsi de suite.
Les Crèches Holyart sont réalisées, en fonction du genre choisi, en bois, en terre cuite, en pierre, mais aussi des plus modernes en résine, métal, porcelaine, argile. Certaines parmi ces crèches sont entièrement de fabrication artisanale et donc des créations uniques, dont une seule pièce est disponible.

La Crèche Napolitaine

Crèche napolitaine

Commençons par la classique Crèche Napolitaine Holyart, constituée de santons réalisés entièrement à la main en Italie, en particulier à Naples, une des capitales de la tradition de la crèche italienne. Encore aujourd’hui, à Naples, il y a un quartier entier dédié aux Crèches, Via San Gregorio Armeno, qui attire tous les ans des curieux du monde entier.

Nous avons déjà écrit comment la crèche napolitaine présente comme protagonistes , à côté de la Sainte Famille, des hommes et des femmes du peuple, souvent souffrants de déformations ou ayant des signes caractéristiques, dans un triomphe des pauvres et des humbles qui rapproche le concept même de crèche napolitaine à Jésus. Après tout, ce n’est pas un hasard si les bergers furent les premiers à l’adorer.

La Crèche napolitaine montre une humanité bariolée, d’un côté authentique, faite de visages qui semblent reproduits du réel, de l’autre symbolique, avec des personnages qui sont le fruit de légendes populaires, de l’histoire, du folklore. Pendant une nuit, cette nuit si spéciale, où Jésus s’est fait homme pour le salut de l’humanité, tous les hommes sont égaux, tous spéciaux, beaux ou moches, riches ou pauvres, car appelés à jouir et profiter de ce miracle merveilleux.

Chaque santon des crèches napolitaines Holyart est une pièce unique  à collectionner. Ils sont produits à la main par des artisans campaniens, réalisés en terre cuite et habillés de tissu façonnés et traités, soignés dans le moindre détail. Les moutons sont décorés avec de la véritable laine. En plus des santons classiques, il y a ceux équipés de mécanismes qui en permettent le mouvement. D’habitude, il s’agit de personnages qui représentent arts et métiers : les pêcheurs, le tondeur de mouton, le joueur de cornemuse, fermiers et fermières, le vendeur d’eau, le vendeur de châtaignes… Ils sont vraiment surprenants !

En ce qui concerne les crèches en bois, le catalogue Holyart offre celles du Val Gardena et celles en olivier de Jérusalem.

Les crèches du Val Gardena

Groupe de bergers au feu de joie pour crèche en bois peint à Val Gardena
Groupe de bergers au feu de camp crèche Original bois peint Val Gardena 12 cm

 

Les Crèches du Val Gardena Holyart sont sculptées en bois par des artisans du Tyrol du Sud (Italie). L’art de la sculpture du bois dans le Val Gardena et le Val di Fiemme s’est affirmé à partir du XVII siècle et s’est assez vite orienté sur les crèches en particulier, outre que sur les jouets et sur les ustensiles pour la maison. Les Crèches Val Gardena Holyart sont caractérisées par le fait d’être très naturelles et scénographiques. Le bois utilisé pour leur réalisation est habituellement le pin cembro ou l’érable. Elles sont disponibles en bois naturel ou peint à la main. Tous les santons et les éléments de la Crèche Val Gardena Holyart sont bien finis dans le moindre détail et de haute qualité.

Les Crèches en olivier de Jérusalem

Crèche complète avec grotte olivier de Bethléem 20x30x20 cm
Crèche complète avec grotte olivier de Bethléem 20x30x20 cm

Les Crèches en olivier de Jérusalem Holyart sont produites à la main par des artisans d’Israël, avec du bois d’olivier provenant de la ville sainte de Jérusalem. Le bois d’olivier avec ses tons et son grain rend la crèche vive et animée. Il s’agit de pièces uniques, de véritables œuvres d’art et elles sont disponibles en versions réalistes, avec des santons finement sculptés avec des traits naturels, et en versions plus stylisées et moderne, toutes d’une excellente fabrication.

Les Crèches en terre cuite

Jarre avec Nativité terre cuite Deruta 30 cm

La terre cuite aussi se prête depuis toujours à la réalisation de santons pour crèche. En plus de la Crèche napolitaine déjà mentionnée, Holyart propose dans son catalogue les Crèches en terre cuite, produites en Italie, à Deruta, un petit village d’Ombrie, célèbre pour ses créations artistiques en terre cuite. Les santons et les crèches produites à Deruta sont réalisés et peints à la main, avec des matériaux de haute qualité et avec des méthodes de fabrication artisanales. Chaque santon est une pièce unique et absolument singulière. Les Crèches en terre cuite peuvent être en finition naturelle ou peintes à la main.

Les Crèches de l’Atelier d’Art de Bethléem

Grande crèche d'Autun blanche pierre Bethléem
Grande crèche d’Autun blanche pierre Bethléem

Les Crèches de l’Atelier d’Art de Bethléem sont par contre réalisées en pierre des Pyrénées. Dans ce cas-si, il s’agit d’une fabrication artisanale de haute qualité, car les santons de ces splendides crèches sont créés par les sœurs du Monastère de Bethléem, en France. Le style de ces crèches est sobre et unique. Chaque pièce est peinte à la main. Des crèches complètes sont disponibles, mais il est également possible d’acheter des santons à la pièce, de tailles variées, de l’Enfant Jésus aux bergers et aux animaux. Outre la poudre de pierre pyrénéenne, pour réaliser ces crèches enchanteresses, les sœurs utilisent également du bois et de la résine. Souvent les personnages de la crèche sont représentés vêtus de blanc, avec des robes en coton brut, caractéristique propre à l’ordre de Bethléem.

Les Crèches de Angela Tripi

Scène du recensement Angela Tripi 13 cm
Scène du recensement Angela Tripi

Les Crèches de Angela Tripi sont connues et appréciées dans le monde entier. L’artiste vit et travaille à Palerme, où elle crée des crèches uniques, des véritables œuvres d’art. Pour ses créations, elle puise son inspiration de la tradition du monde arabe ancien, en remaniant l’histoire et les coutumes pour en offrir une interprétation personnelle. Elle modèle à la main la terre cuite pour donner vie à des personnages incroyablement réalistes, caractérisés par une extraordinaire richesse de détails et d’intensité. Souvent les visages sont marqués par des rides d’expression, des grimaces, et les corps révèlent muscles et tendons tendus. Ses créations sont cuites à environ 1000° C et revêtues ensuite de tissu, peintes à la main et décorées avec des petits bijoux et pierres précieuses qui leur confèrent un réalisme stupéfiant. Chaque santon a son caractère et il n’en existe pas un pareil aux autres. Même les animaux semblent capturés en plein mouvement, avec un réalisme et une expressivité impressionnants.

Les Crèches Fontanini

Enfant Jésus crèche Fontanini 65 cm résine
Enfant Jésus crèche Fontanini

Depuis plus de cent ans, l’entreprise Fontanini produit des articles religieux de grande qualité et des crèches exquises. Les Crèches Fontanini sont caractérisées par des détails très soignés et une fabrication entièrement artisanale qui se réfère à l’ancienne tradition des producteurs de figurines de Lucques. Leurs personnages sont tous peints à la main et dégagent une chaleur unique, transmise surtout par l’intensité des visages, par l’étude des expressions et des détails. Les santons pour crèche Fontanini sont adaptés pour toutes les crèches. Ils sont en effet disponibles en différentes tailles, allant de 6 cm de hauteur jusqu’à 180 cm ! Outre les santons, l’entreprise Fontanini produit aussi des cabanes, des villages, des magasins et des décors. Les matériaux utilisés sont le plâtre, le bois, la résine et le stuc.

Les Crèches Landi

Ânon crèche de Noel Landi 18 cm
Ânon crèche de Noel Landi 18 cm

La Maison d’Art Landi aussi produit des articles religieux depuis plus de 80 ans, en vente dans les meilleurs magasins d’Italie et du Monde. Les Crèches Landi sont réalisées avec un composé de polyester et fibre de verre et sont toutes peintes à la main avec des couleurs et des décorations finement sélectionnées, qui ne craignent pas l’exposition en extérieur et garantissent un éclat incomparable. Chaque détail est soigné, même dans les crèches de plus petites dimensions. Les visages laissent filtrer une beauté et une douceur incomparables. Les personnages reproduisent les attitudes et les coutumes de la tradition.

Les Crèches Moranduzzo

Roi mage avec chameau 13 cm Moranduzzo
Roi mage avec chameau 13 cm Moranduzzo

L’entreprise toscane Moranduzzo est spécialisée en crèches de petites dimensions. Les Crèches Moranduzzo sont toutes réalisées en Italie, avec passion, dévouement et soin artisanaux depuis plus de 71 ans. Les santons naissent de l’étude et des dessins de Martino Landi, sculpteur et créateur de crèches historique. La souplesse des mouvements, les postures naturelles, la délicatesse des robes, la douceur des traits, que la peinture à la main rend extrêmement expressifs, a fait de ces statuettes des objets à collectionner renommés et recherchés dans le monde entier. Il y a des santons de toutes les tailles, même de 3 cm seulement.

Les Crèches stylisées

Crèche Noël Adoration 32.5 argile réfractaire
Crèche Noël Adoration 32.5 argile réfractaire

Holyart vous propose aussi une gamme de Crèches stylisées. Un exemple pour tous est celui des crèches en porcelaine blanche réalisées par l’artiste Francesco Pinton avec ses santons solides et spirituels en même temps.

Décorations en bois pour le sapin de Noël

Décorations en bois pour le sapin de Noël

Le froid automnale nous suggère que Noël n’est pas si loin. C’est le moment pour penser à la façon de rendre votre maison accueillante et gorgée de chaleur et d’atmosphère de Noël. Pourquoi ne pas essayer avec les décorations de Noël en bois Holyart ? Chaque…

10 idées pour décorer ton jardin pendant les fêtes de Noël

10 idées pour décorer ton jardin pendant les fêtes de Noël

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Qui étaient les Rois Mages et leurs prénoms

Qui étaient les Rois Mages et leurs prénoms

Les Rois Mages sont des personnages traditionnels de la Crèche, très connus et aimés de tous. Ils restent dans leur carton jusqu’au dernier jour, c’est-à-dire jusqu’au 6 janvier, date à laquelle ils sont pris et mis devant la cabane où Jésus est né. Ils ont un aspect exotique, qui les différencient de tous les autres santons de la Crèche, ils sont habillées comme des Rois, souvent au moins l’un d’entre eux est accompagné d’un chameau, et ils offrent à l’Enfant Jésus des riches présents : or, encens et myrrhe. Leur arrivée marque également la fin des Fêtes.

Mais qui sont ces trois personnages ? Quelle est leur origine ? Quelle est la véritable signification de leur présence à la Nativité ?

Les Rois Mages dans les Évangiles

L’Évangile de Mathieu est le seul à mentionner ces trois figures. L’évangéliste parle de trois Mages venus d’Orient à Jérusalem en suivant la trace d’une comète à travers le ciel. Arrivés à la cour de Roi Hérode, ils lui demandèrent où ils pouvaient trouver le Roi des Juifs pour pouvoir l’adorer. Hérode, soupçonneux, convoqua tous ses savants et découvrit ainsi que le prophète Michée avait prédit depuis longtemps la naissance d’un enfant unique et spécial à Bethléem.

Il le référa aux trois Mages, en leur demandant d’y aller et de lui ramener des informations sur l’enfant, de manière à ce qu’il puisse également se rendre près de lui pour lui rendre hommage. La véritable intention du méchant Hérode était de profiter des trois hommes pour trouver le petit Jésus et le tuer, avant qu’il ne puisse mettre en danger son pouvoir.

Les trois poursuivirent jusqu’à voir l’étoile qu’ils avaient suivi s’arrêter au-dessus d’une cabane, où le petit Jésus reposait, bercé entre les bras de Marie. Ils entrèrent et s’agenouillèrent à ses pieds, en l’appelant Roi et en lui offrant leurs dons. Mais ils ne retournèrent jamais près d’Hérode. Un rêve prophétique leur intima de ne pas le faire et ils retournèrent donc dans leurs terres en parcourant une autre route.

Ceci n’est qu’une allusion aux Rois Mages que nous trouvons dans les Évangiles, mais la tradition chrétienne, au cours des siècles, a enrichi ces figures de détails, et l’art en particulier les a consacré comme personnages essentiels dans la représentation de la Nativité.

L’Église est partagée à leur sujet : certains savants reconnaissent la véracité du récit évangélique et de leur existence, d’autres les considèrent comme des figures secondaires et légendaires. Du reste, c’est un phénomène récurrent dans l’histoire de la chrétienté : en partant d’un texte évangélique assez pauvre et minimaliste, un épisode particulier s’enrichit d’éléments populaires, légendes, traditions folkloriques, jusqu’à acquérir une nouvelle et plus ample dimension. La tradition orale et la diffusion du récit, enrichi au fur et à mesure de plus en plus de détails au cours des siècles, amènent à la consécration d’événements et de personnages qui deviennent canoniques et universellement acceptés.

Mais qui et quoi étaient les Mages ? Que symbolisaient-ils ?

Le terme « Mages » dérive d’un mot persan ancien : magūsh. Dans l’Empire persan on désignait avec ce terme les prêtres de Zoroastre. Il est donc probable que les Mages étaient des savants, peut-être même des connaisseurs des arts magiques, ou plus vraisemblablement des hommes de science et de lettres, comme les scribes chez les Juifs, les philosophes chez les Grecs, les sages chez les Latins. Des hommes sages, donc, connaisseurs de la nature et de ses secrets. Il également probable qu’ils étaient des astrologues ou des astronomes, vu leur intérêt pour les étoiles et, en particulier, pour la comète qui les a guidé. En réalité, l’étoile pourrait être interprétée comme un symbole tiré des Écritures. Dans l’Apocalypse 22 :16, on lit : « Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Eglises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin. » Une autre tradition lie le mot « mages » au latin « magis » et au terme « magistero » (enseignement), voulant reconnaître dans les Rois Mages trois maîtres qui, avec leur magie, ou uniquement grâce à leur sagesse et à leur savoir, savent voir au-delà de la réalité, en révéler la lumière et la partager avec tous les hommes. Dans cette acception, on mettrait en valeur leur mérite pour avoir su reconnaître dans un enfant tremblant de froid dans une mangeoire le plus grand des Rois et Sauveur du monde.

Qui étaient les Rois Mages ? D’où viennent-ils ?

Des savants donc, vraisemblablement venant de Babylonie, ou plus probablement des prêtres de Zoroastre venus de Perse. En tous les cas, des voyageurs venus d’un générique et lointain Orient, comme le démontre leurs habits et leur aspect. Les différentes traditions ne concordent pas quant à leur identité, ni à leur prénom, même si les plus accrédités seraient Gaspard, Balthazar et Melchior. Il n’est aucunement attesté, par contre, qu’ils étaient Rois.

Il est probable que l’insertion de ces trois figures sur la scène de la Nativité est servie, dans un premier temps, à lui conférer la solennité et la reconnaissance qu’elle méritait. On ne pouvait pas se permettre que le Fils de Dieu reçoive l’adoration uniquement de bergers et de paysans : la naissance d’un prince méritait l’arrivée d’ambassadeurs illustres prêtes pour le fêter. Mais, en s’agissant de Jésus, qui tout au long de Sa vie mortelle sera mal vu par le pouvoir politique et religieux, cette délégation d’hommes nobles et savants ne pouvait qu’arriver de très loin.

Ce sont donc trois étrangers, trois prêtres persans, qui reconnaissent dans le nouveau-né le Roi d’Israël, et qui l’accueillent comme unique Dieu, en vertu de leurs études et de leurs connaissances religieuses, là où le pouvoir local, constitué par Hérode et ses savants, et le pouvoir religieux des prêtres juifs non seulement l’ignorent, mais, un fois découverte son existence, essaient de l’éliminer.

Les trois dons des Rois Mages

En tant que prêtres, ils amènent trois dons : l’or, don réservé aux souverains, avec lequel ils reconnaissent que Jésus est le Roi des Rois ; l’encens, utilisé depuis toujours dans le milieu religieux, pour reconnaitre la nature divine de Jésus ; la myrrhe, une plante depuis laquelle on extrait une résine utilisée pour produire un onguent, utilisé pour le culte des morts, outre que pour des préparations médicinales et esthétiques, à symboliser l’investiture de Jésus, sa consécration au rôle de Roi et Dieu.

Rappelons-nous que la signification de Christ est « oint ».

Les prénoms des Rois Mages et les leur signification

En ce qui concerne les prénoms des Rois Mages, les différentes églises occidentales et orientales en ont transmis plusieurs. Gaspard, Melchior et Balthazar restent les plus accrédités dans la tradition occidentale. Melchior est le plus âgé des trois et son nom dérive de Melech, « Roi » ; Balthazar doit probablement son nom au roi babylonien Balthazar ; Gaspard, ou Galgalath pour les Grecs, signifie « seigneur de Saba ». Une autre tradition voit Balthazar comme Roi de l’Arabie, Melchior comme Roi de Perse et Gaspard comme Roi de l’Inde, mais il n’y a rien de certain dans cela. Il suffit de penser que les chrétiens chinois affirment que au moins un parmi les trois provenait de Chine.

Les artistes leur ont attribué des caractéristiques physiques récurrentes, qui ont généré avec le temps une iconographie reconnue et acceptée : Balthazar a d’habitude l’aspect d’un jeun africain, Gaspard se présente comme un homme oriental d’âge mûr et Melchior comme un homme âgé aux traits européens. Trois typologies complètement différentes afin de couvrir tous les continents connus à l’époque, et trois âges différents, qui pourraient symboliser également les trois âges de l’homme, afin de fournir un cadre complet des types humains.

La capacité à donner

Au-delà de la tradition évangélique, historique, folklorique qui accompagne les Rois Mages à travers les siècles, ce qui nous tient le plus à cœur d’examiner dans ce contexte est leur signification humaine et religieuse. Une raison d’être qui dépasse le temps et l’espace, les différences de représentations, les infinies déclinaisons qui sont nées et se sont développées autour de ces figures.

Les Rois Mages sont partis en suivant une étoile. En partant déjà de cette prémisse, nous nous rendons compte qu’il ne pouvait pas s’agir d’hommes communs. Ils devaient être des personnes disposées à se mettre en jeu, à chercher un sens plus profond dans leurs vies et dans le monde qui les entourait. Entièrement absorbés par leur recherche, ils n’ont pas hésité à laisser la sécurité et les commodités de leurs terres, de leurs maisons, et, éclairés uniquement par l’espoir, ils ont entrepris un chemin long et périlleux.

Leur voyage peut être interprété comme une métaphore très pertinente du chemin intérieur que les hommes se trouvent à affronter afin de dépasser leurs limites et devenir meilleurs. Les Rois Mages, en suivant la lumière de l’étoile, deviennent eux-mêmes lumière, messagers d’une vérité cachée au-delà du réel, d’un espoir plus précieux que leurs vestes d’or, des bijoux dont on nous dit qu’ils étaient ornés.

Cette lumière, ce pouvoir immense, est la capacité à donner.

Nous ne parlons pas uniquement des dons que les Rois Mages amenaient avec eux, bien évidemment, même s’ils étaient précieux et significatifs d’un point de vue symbolique et spirituel.

Le véritable don des Rois Mages se trouve en fait dans leur voyage, dans les dangers et dans les embûches qu’ils durent affronter dans le désert, dans l’immensité de nuits trop longues, trop grandes, trop sombres pour ne pas faire chanceler le cœur des hommes. Poussés uniquement par un rêve, le rêve d’un monde meilleur, d’une lumière qui puisse enfin donner un sens authentique à leurs existences, les Mages se sont mis en route, soutenus uniquement par l’espoir, par leur désir de trouver quelque chose de mieux, quelque chose de bon. C’est ce voyage révélateur que les Mages offrent à Jésus, ce voyage à travers leur propre désert intérieur, leur abysse obscur, duquel ils sortent libres, purifiés, prêts à être dons eux-mêmes, un don d’amour infini. En même temps, Jésus est le don que les Mages reçoivent, la rencontre qu’ils attendaient, pour laquelle ils s’étaient préparés, probablement pendant toute leur vie, sans le savoir. En trouvant Jésus, en immolant leur personne à Lui, ils reçoivent le plus grand des pouvoirs, le don le plus inimaginable.

Chercher, comprendre, élargir ses propres horizons. Affronter des dangers, surmonter ses limites, sans baisser les bras, sans perdre espoir, même quand tout semble tomber, même quand nous avons l’impression que tout est inutile. Ne jamais cesser de marcher, de suivre son étoile et de le faire en aidant les autres, ceux qu’on rencontre sur notre chemin, sans raison, sans profit. Uniquement parce qu’ils sont là, en voyage, comme nous, probablement encore plus égarés que nous, plus apeurés, plus seuls dans la nuit.

Telle est la véritable richesse, le pouvoir qui fait d’un homme commun un roi : donner au-delà de soi-même, sans intérêts, sans rien ne s’attendre en échange. Donner tellement qu’on se sent enrichi à chaque fois qu’on le fait, comme si en enlevant à nous-mêmes pour donner aux autres, en réalité, avec ce simple geste, on était en train de cumuler des richesses encore plus grandes. La seule pauvreté ne dérive pas de ce que nous n’avons pas, mais de ce que nous ne savons pas donner aux autres. Tous nos chagrins, nos sacrifices ne sont rien face à l’infini Amour de Dieu. Un amour qui n’est que donner, sans rien demander en échange, sans qu’il y a aucun crédit à solder. Cet amour est celui auquel nous devrions tous aspirer, la vérité lumineuse et resplendissante comme une étoile qui devrait guider nos nuits. Tout se réduit uniquement à cela : aimer et donner, faire de notre existence un acte d’amour, une offre aux hommes et à Dieu. Uniquement de cette manière nous saurions trouver la lumière qui palpite au-delà de la réalité, le sens le plus vrai et le plus profond de l’existence même. Et à ce moment-là nous reconnaîtrons aussi dans un enfant qui pleure dans une mangeoire le seul et unique Dieu, véritable Amour.

Les Rois Mages de Holyart

Le catalogue Holyart offre une vaste gamme de santons représentant les Rois Mages. Certains parmi eux font partie de crèches complètes, d’autres sont présentés singulièrement. Tous les produits du catalogue Holyart concernant les Rois Mages sont réalisés avec une grande maîtrise et précision, dans les styles et les matériaux les plus variés. Modelés en résine ou en terre cuite, taillés dans le bois, les Rois Mages Holyart couvrent tous les styles de crèche et sont adaptés à la crèche napolitaine, à celle du Val Gardena et même aux crèches de style rustique ! Les Rois Mages pour les crèches adaptées aux enfants ne manquent pas non plus, représentés avec des traits enfantins, joyeux et joufflus.

Les Rois Mages Holyart sont des pièces précieuses et uniques, habillés selon la tradition, adornés de leurs couronnes et avec leurs dons en main. Certaines versions incluent même le chameau.

Les superbes Rois Mages pour crèche de 120 cm de hauteur sont une pièce dont nous sommes particulièrement fiers. Ils sont réalisés en résine et habillés avec des vêtements en tissu, peints à la main. Soignés dans le moindre détail, ils s’adaptent à différentes solutions de crèche et, malgré leurs grandes dimensions, ils sont résistants et faciles à déplacer.

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Crèche Noel Angela Tripi
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Crèche Fontanini
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5 statues religieuses en plâtre pour votre église

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Pourquoi les statues religieuses en plâtre que nous trouvons à l’église ne doivent pas être considérées comme objet d’idolâtrie, mais partie intégrante de la profession de foi de chaque chrétien ?

Nous avons l’habitude de voir dans nos églises des statues religieuses en plâtre qui représentent Jésus, la Vierge, les saints et les anges. Dans un article précédent dédié au mobilier d’église, nous avons expliqué comment tout ce qui fait partie de l’aspect d’une église, à l’extérieur, mais surtout à l’intérieur, est un élément essentiel du décor nécessaire pour accueillir au mieux les rites qui y sont célébrés. Il ne s’agit pas uniquement d’éléments d’ameublement, comme autels, ambons, prie-Dieu, fonts baptismaux, tabernacles, croix d’autel, bénitiers, chacun desquels a quand même une utilisation pratique et religieuse définie. Le discours est encore plus ample et concerne chaque élément architectural et décoratif, de la répartition de l’espace au nombre de colonnes, jusqu’à la dimension même de la porte d’entrée. Cela parce que l’église est le lieu destiné à servir de décor à la Liturgie et, en tant que tel, elle doit être une expression de solennité et de sacralité. Cette solennité est transmise aux fidèles qui s’y rassemblent avec des modalités qui ont évolué avec le temps au cours des siècles. Si autrefois le moyen le plus récurrent pour démontrer aux chrétiens l’importance et la dimension sacrée du lieu de culte était d’exhiber richesse et opulence, avec l’usage de matériaux de valeur et de décorations précieuses, aujourd’hui il y a d’autres approches, qui visent moins à susciter de la stupeur et une crainte révérencielle et plus à une dimension stimulant le dialogue avec l’individu et avec la communauté réunie.

Dans ce scénario de suggestion religieuse, se situent également les statues religieuses, qui méritent toutefois un discours plus approfondi. En effet, les statues religieuses en plâtre, résine, fibre de verre, mais encore avant en bois et pierre, ont fait pendant longtemps l’objet de vives discussions, voire même de controverses, au sein de l’église même. Pourquoi ? Pourtant il est évident que les vierges en plâtre, plutôt que les statues en plâtre qui représentent le Sauveur aident la prière d’une manière extrêmement efficace. Qui ne conserve pas dans son cœur un souvenir d’enfance d’une statue en particulier auprès de laquelle il aimait prier, ou où il ne manquait pas d’allumer une bougie ?

Et pourtant, encore aujourd’hui, les féroces polémiques concernant l’adoration réservées aux statues de saints et bienheureux ne manquent pas. La raison est simple, même si ce n’est pas ici le lieu pour nous immerger dans des dissertations théologiques. Dans le Lévitique, nous lisons : « Vous ne vous tournerez point vers les idoles, et vous ne vous ferez point des dieux de fonte » (Lévitique 19,4). Voici la question qui a divisé en deux l’église pendant très longtemps. Quand la vénération d’une statue qui représente Jésus ou la Vierge ou un saint peut se transformer en idolâtrie ?

En réalité, les chrétiens ont répondu assez tôt à cette interrogation et sans se détacher des Saintes Écritures. En effet, dans l’Ancien Testament, il y a des nombreux extraits qui font comprendre comment Dieu ne voyait pas d’un mauvais œil la création d’images et de symboles qui suscitaient en qui les contemplaient une foi et un transport religieux même supérieur. Avec l’avent de Jésus Sauveur, ensuite, cette prérogative de créer des représentations figuratives en support à la prière a augmenté encore plus. En devenant homme, Jésus a donné en effet une image physique, incarnée, d’un Dieu qui avant était invisible. C’est lui-même qui l’affirme lors qu’il dit : « Celui qui me voit, voit celui qui m’a envoyé » (Jean 12,45).

Après tant de discussions et de spéculations, qui ont eu lieu aux cours des Conciles historiques, aujourd’hui dans le Catéchisme de l’Église Catholique, nous lisons : « Le culte chrétien des images n’est pas contraire au premier commandement qui proscrit les idoles. En effet, «l’honneur rendu à une image remonte au modèle original», et «quiconque vénère une image, vénère en elle la personne qui y est dépeinte». L’honneur rendu aux saintes images est une «vénération respectueuse», non une adoration qui ne convient qu’à Dieu seul » (CCC, n. 2132).

La différence se trouve dans les termes. Étant donné que pour le christianisme, l’adoration est une prérogative de Dieu à Lui seul, la vénération d’une statue qui n’a que la valeur symbolique d’évoquer en qui s’adresse à elle le véritable objectif de la prière, n’est pas de l’idolâtrie.

À la différence des cultes païens, dans lesquels on croyait que les divinités demeuraient à l’intérieur des simulacres qui leur étaient dédiés, dans la religion chrétienne il y a toujours la conscience que l’on se trouve face à des représentations matérielles de présences qui restent ineffables.

Cela nous permet, quand nous entrons dans une église, de pouvoir nous attarder avec le regard sur ces représentations qui évoquent en nous tout l’espoir du salut, toute la stupeur et le désir religieux apporté par le Verbe incarné. Voilà, dans cette acception, la vénération des statues religieuses n’est pas uniquement permise, mais même souhaitable.

Lors de certaines récurrences, de plus, comme des fêtes religieuses particulières, ou encore dans le contexte des processions, ou d’autres formes de dévotion populaire, si répandues surtout en Italie, les statues en plâtre deviennent protagonistes actives de la liturgie, en permettant à tous d’accéder et de participer d’une manière encore plus directe et enthousiaste à la prière collective.

Mais comment doit être une statue en plâtre pour exprimer au mieux son rôle ?

Afin d’accomplir au mieux leur tâche de rapprocher les fidèles du divin, les statues religieuses doivent être bien réalisées, soignées dans les détails, transmettre un sens de beauté et de sérénité. En particulier, les Vierges en plâtre, mais aussi les représentations de Christ en Bon Pasteur, ou celles des anges, plus elles seront agréables et suaves à la vue, plus elles constitueront un instrument d’élévation spirituelle pour ceux qui s’attardent à les contempler.

Il y a des statues et des statuettes en plâtre de toutes les dimensions, adaptées à tous les contextes. En dépit de ce que l’on peut penser, une statue en plâtre peut être également placée en extérieur, puisque le matériel dont elle est réalisée se prête facilement à être imperméabilisé. Pour cette raison, il n’est pas rare de trouver une Vierge en plâtre ou une autre statue religieuse même dans les jardins ou dans les édicules exposées en plein air.

Dans notre magasin en ligne, vous trouverez des statues et des statuettes de toute dimension et style. Nous vous en proposons quelques-unes des plus demandées par les églises, choisies pour leurs dimensions remarquables (entre 70 et 100 cm), mais aussi pour la précision de leur réalisation, strictement artisanale, et pour la beauté des sujets représentés.

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Sacre-Coeur de Jesus statue 80 cm platre nacre
Sacré-Coeur de Jésus statue 80 cm plâtre nacré
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Statue Sainte Rose Mystique platre nacre 70 cm
Statue Sainte Rose Mystique plâtre nacré 70 cm
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Saint Michel 100 cm statue en plâtre
Saint Michel 100 cm statue en plâtre
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